11 Juin 2009
D e toutes parts les bleus Même la nuit qui se glissait dans ta demeure s’en revêtait Toi, entre faim et soif, tu attendais Moi, entre peur et cran, je me taisais. Je me souviens des parfums lourds de la cour, juste derrière Ceux de ta peau, juste devant...
En savoir plus10 Juin 2009
Le soleil embrase ta peau depuis plus de vingt ans et le sable la polit. Tous deux t’ont fait comme tu es, sombre cuir à mes yeux, parangon sous mes doigts. De ces choses d’une vie, de ses incertitudes, ton sourire serait bien celui qui compterait si...
En savoir plus8 Juin 2009
Tu commenças ta vie quelque part en souffrance, sans parents, sans amis. S’engagèrent les voyages forcés, les familles d’accueil, les demeures éteintes et les fugues qui détruisent. Tes soupirs et tes plaintes ne se remarquaient pas. Puis un jour la rencontre....
En savoir plus6 Juin 2009
Le masque ne fait pas illusion. Il embrasse les souffrances que nous tentons de cacher.
En savoir plus1 Juin 2009
Et puisque le tout sécuritaire fait office de passeport, puisqu’il est en passe de devenir le modèle qui balaiera nos belles et fortes idées de liberté, ma mémoire s’éparpille au gré des simples souvenirs de ma Tunisie comme cette virée dans le sud, à...
En savoir plus28 Mai 2009
Nous avons bien fait rire ceux qui tiraient les cordes. Nous avons amusé tous les agitateurs. Aujourd’hui le théâtre est désert de nos gestes d’espoirs et de nos cris d’amour. Le spectacle est usé ; la comédie prend fin. Nous ne sommes que des hommes....
En savoir plus19 Mai 2009
Un peu avant la fin de la journée, alors que je retournais vers Sidi Bou Saïd, j’arrêtai ma voiture au bord de la route, persuadé qu’un des pneus s’était dégonflé. La mort dans l'âme, je sortis en marmonnant quelques grossièretés bien inutiles… je déteste...
En savoir plus17 Mai 2009
Et comme le temps n’est pas entre mes mains, qu’il a au cœur d’autres naufrages, je reste là dans les couleurs du soir à me demander où je vais. Dans chaque port, dans chaque attache, un sens unique du destin donne à mes heures le sentiment de tout rater....
En savoir plus14 Mai 2009
Fragile comme l’argile des nuits Ma peau te parle et me trahit. La pierre rouge de tes lèvres Le vert asile de tes grands yeux Ne gomment rien de mon ennui. Fragile comme une faïence ancienne Ma peau te parle et me défie Le cuivre sombre de la tienne...
En savoir plus11 Mai 2009
Je n'ai toujours pas le temps de venir sur mon blog mais cet après-midi, l'orage menaçait le jardin et je voulais laisser une trace de ces heures où la végétation comme avant une éclipse reste immobile, attentive, muette...
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