22 Février 2010
Ê tre un soleil encore un peu, être un félin jusqu’au point d’eau, puis les mots à la bouche, se dire qu’aimer est le seul verbe qui vaille la peine d’être conjugué. Poète ou bien voyou, ne pas hurler avec les loups, dénoncer la tiédeur et faire de l’ennui...
En savoir plus20 Février 2010
D ans ses yeux tristes, l'eau bleue des glaciers et les laves rouges des volcans pillent ses heures grises où tout s’emmêle et se détruit. Rêver sans l'autre l'enferme tant que ne plus vivre lui semble être la vie. Quand de ses terres profondes, un souffle...
En savoir plus17 Février 2010
S i peu de chose pour parler de l’émoi. Si peu de rêves au bout des sens et de l’absurdité. Habits de fêtes, costumes de cirque, musiques et rires d’alcool, rien… Rien n’y fait quand le cœur n’est plus à sa place. Tout devient absurde... vase sans fleurs,...
En savoir plus15 Février 2010
D ’argent, le soleil sur les vagues De bronze, ses épaules mouillées D’argile, mes paupières brûlées De larmes, les traces sur mes joues. © Giliberti
En savoir plus12 Février 2010
S ’il m’était encore possible d’ajouter à ton corps quelques mots, je dirais qu’il demeure une terre inconnue et qu’au bout de nos nuits, le voyage qu’il m’offre reste toujours nouveau.
En savoir plus11 Février 2010
P our terminer le cycle précédent de mes cinq derniers tableaux, rien ne vaut ce message d’amour poétique. Malgré un froid insensé, ce couple de tourterelles reste là, uni et amoureux sur le poirier du jardin en attendant le printemps ; un peu comme le...
En savoir plus10 Février 2010
L es amours nomades transportent avec elles toute la violence et la vertu nourries des plus grands désordres. De ces grands et beaux combats, de leurs creux et de leurs bosses percées des rouges verticalités du quotidien, naissent nos nourritures terrestres...
En savoir plus8 Février 2010
T races de sang ou peut-être d’amour L’œil retient ce qu’il croit avoir vu Mes mots nomment les blessures mais condamnent le chagrin Tout décrire pour cacher davantage C’est peut-être le sens d’une vie C’est sans doute le sens de la mienne. © Giliber...
En savoir plus6 Février 2010
U n jour on se retourne dans la lumière Un jour on abandonne le mur qui obstruait nos yeux Plus rien n’influence nos destinées Croix et prières, éthique étroite et grands tabous. Plus rien! Toute l’enfance reste écrasée sur ce vieux mur comme un insecte...
En savoir plus4 Février 2010
P arfois, bien ancrés au sol, mais éloignés de notre condition de terrien, nous nous trouvons embarrassés. Forts et faibles de quelques expériences, nous avançons tout en masquant de notre mieux les égratignures qui endurcissent et les lâchetés qui confortent....
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