15 Mars 2012
S es yeux pleins du soleil que dégage sa peau Se ferment à l’Orient où les lumières se lèvent Elles argentent ses mots comme elles boisent son souffle Puis inondent sa bouche de la voix du désert. De nous tous, c’est celui qui saura taire les maux Et...
En savoir plus26 Février 2012
Entre contes et faits, tissée dans l’or et la soie magenta, cette photo est née d’un incendie de tant d’émoi sous le soleil de tant de mois.
En savoir plus18 Août 2011
Devant, Rien. Nul envol, nulle promesse Derrière, Tout. Belle embrouille, fausse kermesse. © Giliberti
En savoir plus5 Août 2011
P ossible ressemblance Sensible déchéance Audible dissonance Et après ? © Giliberti
En savoir plus3 Mai 2011
J e ne sculpterai plus… La veine d’améthyste Sous l’ambre de ta peau Me rassasie du marbre. Je n’esquisserai plus… Tes yeux de pierre noire Dessinent mes ardeurs Et gomment le sommeil. Je ne ferai plus rien… Tes gestes de ruisseau Tes danses autour du...
En savoir plus28 Mars 2011
À l’écart de vos rêves, je retrouve les miens et même si le vide ensorcelle la chambre de nos leurres, il parvient cependant à faire vivre de la mort née d’un soir, des mots noirs, vrai venin sur vélin. Est-ce à dire que c’est juste ? Je l’ignore. Tout...
En savoir plus22 Février 2011
U n peu de notre vie Épure de nos croix Sais-tu Un peu de notre ciel Blessures sous notre masque Que tout Un peu de notre mort Clôture de nos cris A une fin ? © Giliberti
En savoir plus16 Février 2011
C ’est l’abysse d’une étrange demeure D'un endroit bien enfoui dans les signes. Il inscrit en mémoire les tabous Et meurtrit l’insoumis qui en souffre. C’est le souffle d’une étrange torture D’un endroit où s’ordonne la vie. Il détruit une à une les ivresses...
En savoir plus24 Octobre 2010
D ieu, Diable, et sainte histoire Ont toujours su bien m’ennuyer Mais quand aux soirs de grandes attaches Entre fumées et draps froissés Entre douleur et faim de nous Tu m’ensorcelles jusqu’à l’aurore, Me vient en tête et c’est stupide L’envie de dire...
En savoir plus23 Août 2010
N ous avançons, béquilles de sang aux bras. Nous avançons plus ou moins bien. Nous avançons, c’est déjà ça. À l’autre bout de nos espérances, l’horizon n’est pas ce ciel limpide tant décrit. La vieillesse apaisée, la vieillesse orgueilleuse, n’est pas...
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