3 Novembre 2007
L es princes se cachent souvent au fond des cours Ils capturent vos plaintes et tempérent vos cris Mais alors qu’ils vous offrent l'encens Les étoffes et puis Dieu Vous recevez aussi L'eau des larmes De leurs yeux Sans amis. © Giliberti / 2007
En savoir plus1 Novembre 2007
I l parlait à ses rêves comme on parle à ses morts… Les chemins balayés par les vents brûlants du désert ouvraient bien des clartés, mais sans cesse, devant lui, l’oiseau mort oscillait au fronton des palais. Ses rancoeurs, ses frayeurs et ses ressentiments...
En savoir plus26 Octobre 2007
Tes yeux, JC...dans le soleil L es yeux qui vous aiment s’annoncent comme un orage dévastateur aux soirs des nuits d’été, quand ils s’attachent à vos pas et vous incitent à la promenade jusqu’au terme. Le vent se lève, le ciel se zèbre de lumières , mais,...
En savoir plus25 Octobre 2007
P etite plume de Comanche À mes larmes, si étanche, Belle et sourde avalanche Sur mes toiles, sur mes planches, Où sont donc tes dimanches Qui m’offraient des nuits blanches ? Petite plume de Comanche Qui donnait carte blanche À mes mains sur tes hanches...
En savoir plus10 Octobre 2007
V oici trois anciens tableaux, quand presque tous mes personnages avaient une continuité, une intimité avec le minéral. Leurs fêlures et leurs accidents supposés devaient se matérialiser par cet étrange mariage. J’ignore pourquoi j’avais ce besoin de...
En savoir plus30 Septembre 2007
U n peu d’encre et mes mots Vivent encore du désert Où le vent sur ta peau Fait battre tes paupières. Un peu d’ocre et tes maux Se meurent dans le désert Où le sable sur ma peau Fait sourire tes yeux verts. © Giliberti / 2007 De vert et d'ocre
En savoir plus26 Septembre 2007
T’avais les yeux comme un grand chêne, tout vert Et de ta bouche, comme à tombeau, ouvert Sortaient des mots durs comme le froid, d’hiver Qui me brûlaient comme un pareil, enfer. Ma source mourrait au creux d'un grand, désert Et mes blessures pissaient...
En savoir plus17 Septembre 2007
C lavis… clef… oui ! Une clef pour ouvrir les portes. Une clef pour se barrer. Une clef jetée très vite, pour fuir la tentation de s’enfermer à nouveau. Une clef comme le symbole de nos nuits barbares à venir, de nos cuites et de nos promesses à ciel...
En savoir plus7 Septembre 2007
D e l’obscur de tes yeux Jusqu’au clair de tes mots Tu passionnes mes heures Et safranes mes soirs. De l’ardente nuit noire Jusqu’au frais de l’aurore Tu souffles sur ma peau Plus de braises qu’un enfer. © Giliberti / 2007
En savoir plus1 Septembre 2007
Pétrifiées, les mains Calcinés, les yeux Resterons-nous amants dociles Charmants fossiles Au lit des sédiments? In Bleus d'attente © Giliberti / 2007
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