27 Août 2007
Ton image multiple Refait mon horizon Et ta blessure bleue Opalise mes doigts. Tu t’approches de moi Et ton corps donne l’ordre Pour un jour, pour un mois D’encore te recréer. Ton image multiple Baigne alors mes ardeurs Et ton sombre regard Saigne et...
En savoir plus22 Août 2007
Tu dis encore les mots Qui tuent Et moi, Mourir de toi, je peux. Tu dis encore « tais-toi » Et moi, Me taire, D’un mot de toi, je peux. Tu dis encore « J’ai peur, Je crève » Et moi Sauver ta peau, je veux. Je dis toujours « Résiste!» Car moi, Sans toi,...
En savoir plus7 Août 2007
Est-il plus dur chemin Que le chemin des égarés ? Est-il meilleur abri Que le repaire d’une sombre argile ? Peut-on imaginer La dissidence d’un regard noir Se transformer du bleu D’un pacifique et doux reptile ? Est-il plus dur chemin Que le chemin des...
En savoir plus16 Juillet 2007
Un de mes premiers tableaux avec Emmanuel, tant d'autres devaient suivre... La lumière est bien là Aveugle comme tout ici. Aveugle comme toute issue La lumière est bien là Noyée dans l’instant de l’autre Noyée dans mon au-delà La lumière est bien là Aveugle...
En savoir plus10 Juillet 2007
J e me barricade derrière l’ennui… petite résistance et douces revendications, rancunes infantiles et sourires de clown. Que peut encore vouloir un enfant de plus de cinquante ans ? Le paradis perdu de ses jouets ? Les tâches rouges des coquelicots dans...
En savoir plus7 Juillet 2007
T a peau défait tous mes voyages et tes sourires font chavirer ma barque. Je ne sais plus la lumière, je ne sais plus la nuit. L’été de toutes choses n’a pas brûlé l’instinct mais au silence des soirs nouveaux, j’ai des sursauts de moribond. Je ne sais...
En savoir plus5 Juillet 2007
Quand tout ici me retient De l’alliance de nuit À l’embrun du matin, Quand au soleil des nuits mortes La vague est d'un argent À l'éclat sans pareil, Quand déjà je somnole Du repos attendu Sous la courbe d’azur, Quand je t'entends dire encore Que le vent...
En savoir plus3 Juillet 2007
O mmi ! En arabe, ça veut dire « maman ». Comme ce n’est pas ma langue, il m’est plus facile de le prononcer en gardant une certaine distance. Son sens reste comme un secret, comme un souffle de légende, un conte de mille et une nuit. Ommi ! Quelques...
En savoir plus1 Juillet 2007
Il est des bleus dans nos nuits blanches Qui m'incendient Des nacres mauves de tes yeux. Il est des bleus sur ma peau blanche Que tu sertis Des marques rouges de tes dents. © Giliberti / 2007
En savoir plus24 Juin 2007
E t dans le silence du monde clos, quand nous n’aurons plus rien à nous mettre sous la dent, plus rien pour nous couvrir les os, viendra le temps de nous demander qui nous bouffait du temps de notre vivant… Hommes libres et prisonniers, cavaliers aux...
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