18 Décembre 2009
L es perles noires comme ta peau dans l’azur de la chambre Les perles noires comme tes yeux sous tes paupières d’ambre. © Michel Giliberti
En savoir plus16 Décembre 2009
Vous aviez au matin, quand le soleil embrasait votre grand corps, un sourire complice et amusé qui en disait long sur le poète distrait qui, en soirée, vous assommait de tous ses mots. Vous aviez au matin, quand l’odeur du café montait de la cuisine,...
En savoir plus14 Décembre 2009
C ’est ici, sur tes lèvres, que l’eau donnait la soif Et par là, dans mes yeux, la blessure d’un été. C’est de toi que naissaient tant de contes Et déjà, l’âme grise de mes fables. Il te fallait si peu pour récolter beaucoup... Être à temps chaque nuit...
En savoir plus12 Décembre 2009
À l’écoute de Satie me viennent de sottes idées, noirs sursauts comme ses notes dans l’abîme serti de mes soubresauts ; noirs assauts de mes sautes d'humeur et de mes maux tressés. Satie… Si ses blanches et ses noires conjuguent autant mes ressauts et...
En savoir plus11 Décembre 2009
P endant les longues séances de pose, F ranck, l'enfant terrible, l’enchanteur de tant de mes tableaux, mon Salaï, croquait le temps sous toutes ses formes.
En savoir plus9 Décembre 2009
Comme certaines "prestations télevisuelles", alors que j'étais chanteur, circulent sur Youtube, Facebook et d'autres sites facétieux de la toile... Comme on n'est jamais si bien servi que par soi-même... Comme nous rentrons en hiver et qu'il faut se détendre,...
En savoir plus8 Décembre 2009
J uste avant la nuit, juste avant le sommeil, quand tout devient silence et que les belles pensées se réveillent, je me dis que les hommes sont à l’image des sources claires qui alimentent les fleuves avant que ces derniers ne se jettent à la mer. Rien...
En savoir plus6 Décembre 2009
D e tous nos combats fratricides, de cette promiscuité des sens, de cette alliance des divorces, je garde au cou les marques mauves de tes dents, comme des perles inestimables et comme autant d’azur dans les heures noires de nos délires. J’ai tant aimé...
En savoir plus2 Décembre 2009
L a lumière, sur ton visage, palpitait comme celle des fougères dans les forêts profondes. Tes yeux, élytres de méloé, miroitaient dans l’éclairage vert des halogènes. Ta bouche brulante comme une liqueur d’anis donnait envie de tout piller, tout saccager...
En savoir plus1 Décembre 2009
C ’est un satin docile, Un enfant de l’exil, Mais un rebelle aussi Et ça lui va si bien. C’est un oiseau subtil Un prince sans aigrette Mais un sujet pour d’autres Et il s’en moque bien. C’est une eau fraiche et claire Une eau qui désaltère Mais les remparts...
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