Top articles
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Les maux bleus
Pas de désir d'alcool Au fond de ton alcôve Quand, d'errance en dérives, Tu décolles et me rives À ton rôle et tes râles Dans tes nuits de plein jour. Pas de désir d'alcool Quand, tes yeux de soie noire Sans dévier se déversent Dans les miens et devinent...
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Jihad
De ma pièce de théâtre dont je parle souvent, « Le centième nom », j'ai tiré un roman « Jihad » dont voici les toutes premières pages... Un soir de grande chaleur en Palestine, Jihad retourne sur les lieux où son jeune frère a été assassiné... Peu de...
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Un peu de soleil dans l'eau froide
« U n peu de soleil dans l’eau froide », comme un titre de Françoise Sagan. Oui, juste un rayon de lumière sur les matinées grises que l’été a boudées. Mais l’exil est toujours possible qui s’attache aux fantasmes, et sourire me paraît encore le moyen...
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Une barque à Hammamet
L es Tunisiens sont souvent des enfants… Je le suis moi-même, à tel point que certains d'entre eux m'ont donné comme surnom « Toujours Petit » et notamment Fethi, un ami de longue date. Ce garçon adore s’amuser sur la plage près de la Médina d’Hammamet....
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Franck
1 987, Franck pose pour la première fois. Instant fragile et suspendu dans nos silences et nos échanges. « Les rêves brûlés » sera la première d’une longue série de toiles. Un arrêt de temps en temps, et Franck, tout en gardant la pose se détendait quelques...
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Maternité
U n tableau bercé d'un peu d’humour qui met en scène une improbable famille animale abordée par un homme, lui-même, improbable . Si cette toile déjà ancienne s’appelle « Le masque radieux de la maternité », c’est que la mère, qui protège ses petits, est...
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La fin des masques
Q uand dans un ciel rouge sang, la nuit vient surprendre le jour de son bâillon funèbre, je voudrais arracher tout ce qui est en moi, tout ce qui est sur moi et gueuler, fenêtres grandes ouvertes, ma haine devant la sécheresse, la cruauté, l’enfermement...
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Bijoux berbères en argentique
J'ai toujours éprouvé une fascination pour les mains ; mains d’hommes, mains de femmes. Quand elles accrochent mon attention, quand elles savent me parler, je suis en état de séduction aussi intensément que je le serais avec l’être tout entier. J’ai un...
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La clef
C lavis… clef… oui ! Une clef pour ouvrir les portes. Une clef pour se barrer. Une clef jetée très vite, pour fuir la tentation de s’enfermer à nouveau. Une clef comme le symbole de nos nuits barbares à venir, de nos cuites et de nos promesses à ciel...
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Visages de Tunisie
À rester suspendu au fil des images, le temps n’est que supposé. S’il entrouvre ma mémoire, c’est pour aussi ouvrir mon cœur. L’enfant récuse la soumission où les adultes se complaisent… Moi, je veux rester l’enfant et dire bonjour aux dieux terrestres....
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Le soleil noir
Ses yeux pleins du soleil Que dégage sa peau Se ferment à l’Orient Où les lumières se lèvent Qui argentent ses mots Comme elles boisent son souffle Et inonde sa bouche De la voix du désert. De nous tous, c’est celui Qui saura taire les maux Puis d’un...
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Bizerte, l'escale...
Wasis Diop / Hyènes / Dune U n peu de mal à revenir sur ce blog… Mon cœur à nu m’interdit les épanchements habituels, mêmes si ces derniers sont le plus souvent contrôlés. Oui, la semaine dernière, j’étais à Bizerte au creux d’une ravissante maison arabe...
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GHENO, SARKO... ET FRANCK BIEN BEAU
J e pourrais vous parler encore de ma tête de Turc, Sarkozy, dont j'ai appris ces jours-ci que les grands et nouveaux élans « gauchistes » qui lui font citer Jaures, Blum et autres Mendes avec une vibration pathétique dans la voix dès qu'il exhorte le...
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Love
"C'était un vol silencieux, noir et brillant, un bonheur pervers émaillé de toutes les chimères restituées. Je vivais le miracle, l'oasis silencieuse que le mirage rend palpitante. Je l'ai aimé à en crever, et cette alliance de cuivre n'allait me laisser...
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Tozeur, l'oasis, l'oued, les bassins...
Q uand on arrive à Tozeur en plein mois d'août comme je l'ai fait, on est tout de suite happé par la chaleur étonnamment puissante, mais cela n'a jamais eu d'importance pour moi. Je la supporte assez bien. Dès que j'ai posé mes affaires à l'hôtel, le...
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Salem Salim
L 'acteur Salim Kechiouche que j'ai eu le privilège de peindre et de photographier m'a inspiré une douzaine de tableaux dont quelques uns ont été déjà présentés sur le blog et à la galerie Ben Chaïeb à Paris. Il me restait à montrer ces trois là... les...
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C'est une maison bleue...
J ean-Pierre, un de mes amis m’a téléphoné hier dans l’après-midi. Nous avons parlé de choses et d’autres, de projets littéraires, de théâtre, puis de la Tunisie qu'il aime tout autant que je l'aime. Il se trouve que le matin même, j'avais reçu un coup...
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L'homme debout
F acile de rester assis, facile de fermer les yeux. Tout éveil est douleur. Se tenir debout n’est pas chose donnée… À l’orient des matins incendiés, sur le sable éternel, les boucliers reposent près des hommes ployés. Il suffirait d’un geste, d’un cri...
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Le musicien
Le Ministère tunisien de la culture a fait l'acquisition de cette toile pour le futur Musée d'Art Moderne de Tunis. Inutile de vous décrire mon bonheur... La peau tendue de l'instrument Souffrait d'être battue par ses doigts fins Ma peau tendue à contretemps...
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Rencontres littéraires de Playa del Inglés
De ces temps où je marchais sur les nuages, il me reste la poussière et les ténèbres des orages. De ces temps où je traversais les rêves intacts, il me reste les aiguilles de pin et la menthe fraîche au fond des verres. De mes prophétiques années de saltimbanque...
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Pascal Bruckner - La tyrannie de la pénitence
Dans ma voiture, j’ai entendu Pascal Bruckner nous parler de son nouveau livre « La tyrannie de la pénitence ». Je n’ai pas encore lu le livre et je me base uniquement sur ce que l’auteur en a dit. Il le présente comme un essai, une réflexion sur le masochisme...
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La plage Sali Ali el Mekki à Ghar el Melh
G har el Melh (la grotte de sel), autrefois appelé Porto Farina, est un tranquille village de pêcheurs pris entre deux forts turcs qui se dressent dans le ciel limpide de Tunisie, un village où le temps semble s'être arrêté. Tout y est sérénité et traditions....
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Nous sommes tous terriens...
L orsque les deux tours de Manhattan se sont effondrées dans un fracas de fin de monde, et que cette vision apocalyptique commença à passer en boucle à la télé, j'étais chez moi, rivé aux infos comme tout le monde. J'étais très choqué, traumatisé même....
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Laurent
J e parle volontiers de mes modèles. Ils sont, comme j’aime à le dire, de vrais amis. Laurent, déjà évoqué est de ceux-là. Quand je l'ai rencontré, il avait à peine dix-huit ans . Il était si fin, si parfait, qu'il m'était difficile d'imaginer le peindre....
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Encore un peu du bleu de Sidi Bou Saïd
L es bleus sont impatients. Ils forcent l’éveil de vos sens. Dès le petit matin, ils vous attendent avec la mer qui s’attache à vos yeux, la mer brillante comme un saphir démesuré. Alors, trahir son sommeil pour rencontrer un tel minéral, une telle transparence...