Top articles
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Tunisie 3
O n le savait préoccupé par la maladie d'Alzheimer en France, maintenant nous savons qu'il lui faut s'inquiéter de son propre mutisme au sujet de la Tunisie...
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En plein hiver, les Ports Puniques...
D érive au fil de l’eau Remords et mort de l’âme… En plein hiver, les Ports Puniques. M ortels souvenirs Silence au fond du cœur... En plein hiver, les Ports Puniques. A illeurs et sans pareil Ton frêle et beau visage... En plein hiver, les Ports Puniques....
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Soleil d'automne et promesses d'hiver...
S i le soleil est au rendez-vous... et si les grèves réchauffent mon coeur... l'automne n'en est pas moins là et l'hiver, à deux pas.
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Un des derniers nés de la neige...
L ucas, l'un de mes derniers tableaux nés des congères et autres enfermements du mois de décembre où j'ai cru finir en crème glacée Häagen-Dazs ... Il y aura d'autres toiles de Lucas, bien sûr, et je les souhaite inspirées du prochain printemps...
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Derrière les contrevents...
D errière les contrevents, je rêve encore de longs murmures, de sourdes plaintes en mon pouvoir... De ton alliance à tous mes risques. Michel Giliberti
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Où se cache l'homme ?
C omplicité, naïveté, où sont nos grands voyages En idées sages Paupières au ciel, rêves en mer, où sont nos beaux rivages En pays sages. Où se cache l’Homme Et puis ses mots Et puis ses gestes Son destin. C’est peut-être de ce vertige-là De cette utopie-là...
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Fond de cour...
S ecrets au fond des cours et cour en mots discrets. © M Giliberti
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Le coeur du jardin se réveille...
T ôt, ce matin. Après une courte nuit, le coeur du jardin se réveille. Le mien aussi
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Taches de lumière...
T aches de lumière Tâches d’ennui aussi Le lit cru reste vide Et la brique, maçonnique. Vive usure de mon corps Qui vivait ses voyages Quand mon ancre plongeait Dans l'eau noire de tes yeux Dans ce seul port d'attache Où nos peaux transpiraient D'un acide...
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Quand le gris, quand la pierre, quand la peau...
U n matin comme tant d’autres... Quand le gris épouse la couleur... Q uand ne penser à rien vous devient essentiel... Quand la mort devient ville de craie... Quand renier l’ivresse vous enivre sur place... © Michel Giliberti Cliquer sur les photos pour...
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Gargouille...
V oici le dernier tableau de la série sépia, souvent éclaboussée de rouge ou de sang selon l'interprétation qu'on en fait. Désormais, il va s'agir de trouver l'inspiration pour un autre thème, une autre saison, un autre voyage .
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Salim kéchiouche...
L'acteur Salim kéchiouche, un après midi à la maison. Son regard, son sourire... Sa disponibilité , sa simplicité... Ses expressions immédiatement reconnaissables... Sa décontraction, son amitié.
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Aux heures lourdes de la sieste...
C ’est aux heures lourdes de la sieste, dans le silence engourdi de la chambre, que tes gestes savaient réveiller mes sens. C’est aux heures sourdes de la sieste, dans le tumulte éperdu de mon coeur, que mes mots savaient endormir tes pulsions.
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Dans l'ardente demeure...
D ans l’ardente demeure J’ai des vides à combler. Là, au fond, près du cœur Des recoins à meubler. Et ici pour des heures, Des sous-sols à vider. © Giliberti
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Cantonales 2011
U n peu de rose, un peu de vert du jardin Comme pour les c a n t o n a l e s de ce dimanche je vous embrasse tous.
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2010 prend sa retraite...
Tous mes vieux de bonheur pour 2011...
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À bientôt...
U n peu de distance avec le quotidien, mes amis... je pars une dizaine de jours sous d'autres cieux. Juste avant, je pose ici comme autant de baisers, les feuilles roses de mon cornouiller favori et je vous dis à bientôt.
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Quand...
C ’est de bonne heure Que mon bonheur Se fit d'un rien Quand l’hibiscus... Quand le bissap… C’est bien après Que tes apprêts Me fatiguèrent Quand les mensonges… Quand l’arrogance… C’est l’Harmattan Qui m’arma tant Sous le soleil Quand la poussière… Quand...
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Huis clos...
D u paradis défunt qu'un enfer fait renaître, de la soie des suaires intimes, des victoires en nocturne aux défaites de l’aube, de toutes ces orgueilleuses faiblesses, le huis clos d'un regard est la seule qui m’envoute.
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Je vous aurai...
J e vous aurai tant donné Je vous aurai tant volé Mais à l’approche de jours plus sombres Mon impatience de l’absolu Se lasse de votre port d’attache De son anneau à ma frégate. L’ivresse est là, encore intacte Mieux vaut la vivre que vous aimer… © G...
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Peaux...
J e n'aime que les murs Qui jettent l'ombre sur ma peau Je n'aime que les peaux Qui incendient mes murs. © Giliberti
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P'tits mots...
P’tit rêve pâle P’tite envie sale P’tit ami râle P’tit amiral Combien de toi dans tout ce moi Et que d’ennui dans tant de nuits ! C’est à peine si C’est ta peine qui C’est à nous deux C’est à nous de… De quoi ? © Giliberti
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Fin d'été...
D ’argent, le soleil sur les vagues De bronze, ses épaules mouillées D’argile, mes paupières brûlées De larmes, les traces sur mes joues. © Giliberti
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C'est peut-être...
C ’est peut-être la graine ou c’est peut-être l’eau, de ces choses qui parlent sans jamais se livrer, le parfum magnétique des glycines en nocturne qui expire à l’aube comme semaison d’amant. MG
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Tunisie 2
S i fier de vous, mes frères...