Juste la lumière qui heurte les murs, qui heurte l'attente puis s'en meurt sur tant de rives vaines. MG site https://www.michel-giliberti.com/ blog http://michelgiliberti.com/
Aussi loin que l'on remonte dans le temps, sur leurs supposées petites merveilles, les mères veillent… . À vous toutes, bonne fête et à toi, bien sûr, maman, où que tu sois, désormais… MG
J’ai tant aimé vos éteintes couleurs J’ai tant aimé vos étreintes douleurs Et me voilà vous dire « bonsoir » Pour aller vivre de mauvais jours… © Giliberti
Au meilleur d’un midi qui mourait sous juillet, à deux pas de l'entrée vaste et sombre, j'hésitais à en franchir le seuil. L’agonie de cette heure aurait-elle la splendeur promise ? © Giliberti
S i belle et bouleversante émotion hier soir devant le combat gagné de l’Égypte ! Quand un peuple compte sur la réalité des hommes pour construire ses lendemains… À méditer ! MG
T u ne t’es jamais envolé Mon air Pas même une fois pollué. Tu t’es protégé des trous noirs Mon air Adepte des cris en parloirs. Même si s’infecte ta blessure Mon air Je ne peux rien à ta torture. Va donc crever sur d’autres sables Mon air Que je goûte...
H e oui, n'en déplaise à certains médias français, la Tunisie c'est aussi une jeunesse tournée vers l'avenir... et ce jeune danseur hip-hop qui préparait son spectacle et que j'ai eu la chance de saisir en pleines répétitions... En est bien la preuve...
H eureux !!!
T out, chez toi, fait renaitre ce qui mourrait en moi. L’égoïste peut-être, l’animal sans conteste, mais, de l’aube sereine aux tourments de la nuit, je parcours ce terrain de mes sens que tes grands yeux d’automne défrichent pour le printemps futur....
Quelques jours de repos, les amis... je vous embrasse tous, à bientôt.
Vous ne pouviez ignorer, dans cet écrin précieux de pierres et de plantes secrètes, combien votre sombre silhouette et vos yeux d’acajou allaient vite me monter à la tête. Puis la porte s’ouvrit, vous me dites d’entrer… J’étais déjà perdu de vous avoir...
D eux affiches pour une même expo et un livre qui parait en Tunisie...Heureux !
C 'est ici sur tes lèvres, l'eau qui donne la soif Et par là dans mes yeux, la blesure d'un été. © Giliberti
D ans l’ardente demeure J’ai mes vides à combler. Là, au fond, près du cœur Tes recoins à meubler. Et ici pour des heures, Nos sous-sols à vider. © Giliberti
Devant, Rien. Nul envol, nulle promesse Derrière, Tout. Belle embrouille, fausse kermesse. © Giliberti
À la moisson des grands échanges humains, faisons comme le coquelicot, tache d'amour, rouge éternel au creux des blés si blonds, le sang de nos labours pour récolter tout le bonheur des hommes.
U ne petite encre préparatoire… juste pour voir, entrevoir, le tableau qui en naîtra.
U n regard, juste un exil de quelques instants et oublier l’usure du temps…
U n regard comme une eau pure Comme une pluie dans le désert Un regard qui d’aventure S’ouvre aux voyages sans repères. Un regard comme une escorte Comme une ellipse à votre ennui Un regard qui d'une eau-forte Scelle à l’acide tous vos croquis. © Gil...
U ne respiration...
V ous étiez une lumière douce, une lumière fauve, un cri muet dans le silence bruyant de mes non-dits. Mais dans la lumière ou dans la nuit, vous signifiez alors que l’improbable existe, qu’il faut toujours croire en l’expression d’un jour plus beau !...
E t puis, comme l’air du soir s’annonce Et que le ciel s’empourpre à l’est Vous respirez l’étrange langueur D’un jour qui meurt là, à vos pieds Quand tout en vous, naît de vos mains. © Giliberti
E ncore quelques restes de mes boiteuses créations de ces derniers temps... Le printemps arrive et avec lui, la sève des beaux jours...
P arviendrons-nous un jour à grandir sans ces guerres permanentes qui nous détruisent et, enfin, garder aux lèvres le sourire lumineux de notre enfance ?
V otre révolte du jasmin aura été de flammes et de sang… Il ne faudra jamais l’oublier. Aussi, parce que le jeune Tunisien Mohamed Bouazizi s’est immolé pour que vous deveniez libres, je place aujourd’hui ce jasmin dans son contexte de départ… Ses flammes...