3 Juillet 2023
Toulon/ 1968 Dans les années soixante, lorsque nous avions passé une nuit à nous aimer, voilà à peu près dans quel état on se réveillait… un peu gênés, morts de fatigue, mais radieux et heureux de la découverte de l’autre jusqu’au petit matin. Aucun film...
En savoir plus5 Septembre 2011
D ’écume et de terre D’ébène et de larmes L’aube est si libertaire Quand la nuit se dissipe. D’amour sans la mort D’essence et de sens Que les hommes engendrent Les fils de demain. © Giliberti Encore un peu de cette argile qui maquille les hommes et les...
En savoir plus27 Février 2011
U n peu d’encre et mes mots Naissent alors du désert Où les vents sur la peau Éteignent mes paupières. Un peu d’ocre et ses maux Meurent enfin du désert Où les sables sur la peau Allument ses prières. © Giliberti
En savoir plus31 Août 2010
Q uels beaux chants que les rites, les errances et les voyages délicieux de l’innocence ! Quels beaux chants que ceux de l’espoir, de l’erreur, du rêve et de la fraicheur piégée par un regard timide, mais prometteur ! Ardents souvenirs et ardentes confusions...
En savoir plus25 Février 2010
P etit rêve si pâle Déclic sur fond d'ennui Heures bruyantes, tristes et sales Des poubelles dans Paris. Un garçon me sourit Puis regarde vite ailleurs De peur d'être incompris Quand il n'est que douceur. Petit rêve en rafale Intime espoir des rues Aux...
En savoir plus29 Décembre 2009
Si présent l’été de mon enfance L’herbe folle aux mollets, les sauterelles, les papillons dans les blés. Si fragile la soie des coquelicots, sa caresse légère entre les doigts rougis. Si généreux l’étang vert des têtards, le métal turquoise des libellules,...
En savoir plus20 Décembre 2009
U ne banlieue comme ailleurs... U n sourire et des mots... P uis des bleus à l'âme et des bleus sous les yeux. © Michel Giliberti
En savoir plus29 Novembre 2009
P auvres amis, pauvres frères, croyez-vous qu’un ailleurs serait plus favorable ? Croyez-vous que les chemins de mer mènent encore aux rêves ? Croyez-vous qu’à souffrir, on vous pardonnera et qu’au souffle des rives nouvelles, votre passé vous laissera...
En savoir plus3 Décembre 2008
Incertaine l'ouverture Si fatal l'obstacle... Qu'ils sont tristes ceux-là Qui défont nos audaces. Imprécis les amours Si limpides les haines... Qu'ils sont tristes ceux-là Qui construisent nos peurs. © Giliberti / 2008
En savoir plus7 Octobre 2008
J’aime à penser que je ne savais rien d’autre que les pluies et les grands soleils qui lavaient et séchaient ma peau. J’aime à penser que je n’étais rien qu’un jouisseur des choses de cette Terre et que le danger, quand il se présentait, devait me rendre...
En savoir plus