C ’est le soir, quand tout s’endort que s’éveillent les bruits de la terre, des bruits à peine chuchotés… des bruits de réconciliation, des bruits de tant de choses fermées à nos oreilles en journée quand nous avons tant à gueuler.
Si vous aimez New York et si vous aimez mes photos... Emmanuel Fremin Gallery SOHO 546 Broadway PH 5B, New York, NY 10012 http://efg-artgallery.com PH: 212 274 8981 Cell: 646 245 3240 link
C ourir avec effroi La distance qu’il nous reste Et se dire que peut-être Ce chemin nous emmène Aux tambours et aux cloches… Le baiser de la mort Est sans doute celui Qu’on ne veut pas connaître Mais il est le plus sûr Et le plus éternel. © Giliberti...
L es perles noires comme ta peau dans l’azur de la chambre Les perles noires comme tes yeux sous tes paupières d’ambre. © Michel Giliberti
U ne banlieue comme ailleurs... U n sourire et des mots... P uis des bleus à l'âme et des bleus sous les yeux. © Michel Giliberti
À partir du 18 juin / Art Galerie Benchaieb / 64 rue Mazarine / 75006 Paris Le livre de l'exposition édité par la galerie.
P uisqu’il me faut faire une petite pause bénéfique à Bordeaux et assister avec bonheur à la dernière du « Centième nom » au théâtre de La Lucarne, voici une pose esthétique… celle de Laurent, recouvert d’argile. Il travaillait pour moi ce matin là et...
U n de mes pantins ; un pantin, témoin de nos déchirures et de nos rafistolages ; témoin de nos destins transbahutés, de nos bouffonneries exigées et de nos parodies d’équilibre.
S ’il m’était encore possible d’ajouter à ton corps quelques mots, je dirais qu’il demeure une terre inconnue et qu’au bout de nos nuits, le voyage qu’il m’offre reste toujours nouveau.
E t puis, comme l’air du soir s’annonce Et que le ciel s’empourpre à l’est Vous respirez l’étrange langueur D’un jour qui meurt là, à vos pieds Quand tout en vous, naît de ses mains. © giliberti /2008
L es princes se cachent souvent au fond des cours Ils capturent vos plaintes et tempérent vos cris Mais alors qu’ils vous offrent l'encens Les étoffes et puis Dieu Vous recevez aussi L'eau des larmes De leurs yeux Sans amis. © Giliberti / 2007
Ce n'est pas lui, mais les symboles sont importants... Edward M Kennedy a dit « Le bateau est arrivé...» Encore un beau symbole.
À bientôt... M es mots sont emportés Et je crie dans le vide. Pourrait-on mieux entendre La folie D’un enfant ? © Giliberti / 2008
Boire à la rose transparence d’un verre lilas qui nous lie là Et partager l’eau, le vin, la salive... Le voyage à nos lèvres ! Le voyage à nos tempes en ces jours de fin d’année. Un voyage pour conjurer l’exil. © Giliberti / 2007
Petit rituel trimestriel… Quelques jours à Toulon chez la mamma qui, sur cette photo datant de 1962, rayonne devant les aptitudes de son fiston qui, lui-même, irradié de béatitude "Léonardesque" ignore encore tout des vicissitudes liées au métier qu'il...
D e ces heures avec toi J’ai gardé la lumière Et puis l’or Dans tes cheveux de cuivre. De ces heures avec toi J’ai gardé le silence Et le bronze Dans tes yeux d’enfant triste. © Giliberti / 2008
Noël s'éloigne déjà et mes plaisirs aussi… Ils se perdent dans les brumes d'un ailleurs incertain Un ailleurs vaste et bleu. Mais les lumières, sentinelles de mes heures Veillent à la douceur du soir. Elles me parlent d'un regard Qui palpite comme elles...
Sur ses joues, la poussière Ces parcelles d'enfance Qui lui donnent ses ans. Dans ses yeux, la lumière Cet intime soleil Que lui offrent ces ans. Sur ses lèvres, un aveu Ce regret d'être amer Si près de ses seize ans. Giliberti / 2008
Quand il faudra mourir Dans ce désert sans vent, Je saurai m’éparpiller Grains de sable sur ta peau, Sans crisser… Sans cris, C’est… sûr. © Giliberti / 2008 / bleus d'attente / 2001
Q uoi ?... Je ne vous avais pas dit que j'avais un job en Tunisie ?
E t puisqu’en août, au jardin, il m’est donné de croire que l’automne s’installe, mes amours de soleil se tachent aussi de rouille et de rose, puis s’enferment déjà au secret des silences et de tous les mots vains.
Est-il un ciel, Où le pas, Comme sur terre, Laisse trace Et qu’enfin, Les oiseaux Perdent leurs privilèges ? © in Bleus d'attente / 2001 Suis-je encore escorté Des oiseaux de la chance? Et mon si long chemin, Mène t’il toujours à midi? © in Bleus d'attente...
Dans les années 80, cette toile fit partie d'une série de tableaux exposés dans la ville d'Osaka. Si par hasard, son propriétaire se promène sur ce blog, pourrait-il m’en donner son titre ? Je ne m’en souviens plus… Début d’Alzheimer ?
D’avoir tant volé Et si haut Il m’est possible d'abandonner les plumes d’aigle de mes ivresses. D’avoir tant aimé Ici-bas Le seul voyage que j’envisage reste celui de la rencontre d’une faux sous un drap noir pour commencer l’ouvrage mortel de toute une...
Une fois n’est pas coutume…. Ce christ que j’ai peint voilà bien des années, me semble tout indiqué pour vous souhaiter un joyeux noël… Il y a du pain, du vin, du divin… il ne manque que les huîtres et le foie gras !