D ’argent, le soleil sur les vagues De bronze, ses épaules mouillées D’argile, mes paupières brûlées De larmes, les traces sur mes joues. © Giliberti
C ’est peut-être la graine ou c’est peut-être l’eau, de ces choses qui parlent sans jamais se livrer, le parfum magnétique des glycines en nocturne qui expire à l’aube comme semaison d’amant. MG
S i fier de vous, mes frères...
C e soir, le soleil balaie l'atelier de ses derniers rayons et tente de donner à mes toiles les couleurs dont je les prive depuis un certain temps. Alors je me dis, demain peut-être... qui sait ? Mais pour l'heure... laissons l'atelier se reposer dans...
« Juste pour le plaisir des yeux » comme disent les Tunisiens. Je suis un amoureux des hellébores, j'en ai plein le jardin. Ce sont des fleurs qui durent des mois et qui aiment l'ombre.
Le soleil est revenu dans le jardin, et avec lui, les couleurs ... Les bignones qui commencaient à baisser leur garde semblent se réveiller dans le petit matin.
S ilence et larmes se marient chaque nuit et bâillonnent mes espoirs. Dans ces draps que je crois encore nôtres, mais qui sont un linceul, mes angoisses s'empêtrent et m'étouffent. Que ces nuits sont cruelles !
M ême thème que le précédent… Le passage ! Le mur ! C'est le dernier d'une série Ici, le passage est à peine défini sur la droite. Une épaule a déjà franchi l’arête du mur. La cigarette ne sert qu’à attendre le courage. Dès ses dernières cendres, le mégot...
L e visage de la mer est encore celui qui me convient le mieux et aux longues soirées en tête à tête, je préfère le face à face turquoise de son horizon qui m’enchante.
C ’est ailleurs que l’histoire se fait vôtre… ailleurs qu’elle vous identifie.. MG
L umière celeste sur les ruines flamboyantes de Carthage... Lumière des hommes sur les ruines de la droite en France... durable, je l'espère !
L es bleus de Sidi Bou Saïd sont en deuil...
O bscur et vert, l'antre des contes Des bris de verre, débris de coeur... Absinthe vive de tes grands yeux Démélé trouble de méloés. M Giliberti Cliquer sur le simages pour les aggrandir
J'aimerais, à l’obscur de tes murs, retrouver l’image de ton visage et la musique de tes lèvres, quand, à me taire plutôt qu'à divaguer, j’observais le délice et la clarté de tes traits que la pénombre absorbait comme un astre.
C urieux chagrin, curieuse guerre Mal et bien en corps étranger Dissidence de mes sens Ici Là-bas L’état de grâce est-il un état en danger ? © Giliberti
Je n'ai toujours pas le temps de venir sur mon blog mais cet après-midi, l'orage menaçait le jardin et je voulais laisser une trace de ces heures où la végétation comme avant une éclipse reste immobile, attentive, muette...
Entre contes et faits, tissée dans l’or et la soie magenta, cette photo est née d’un incendie de tant d’émoi sous le soleil de tant de mois.
T u crois qu'on nous voit ?
U n peu de rosée matinale sur les fleurs comme autant de fraîcheur sur vos joues, chères mères du monde entier… Plein d’amour, plein de respect.
Le masque ne fait pas illusion. Il embrasse les souffrances que nous tentons de cacher.
P endant les longues séances de pose, F ranck, l'enfant terrible, l’enchanteur de tant de mes tableaux, mon Salaï, croquait le temps sous toutes ses formes.
Nous avons bien fait rire ceux qui tiraient les cordes. Nous avons amusé tous les agitateurs. Aujourd’hui le théâtre est désert de nos gestes d’espoirs et de nos cris d’amour. Le spectacle est usé ; la comédie prend fin. Nous ne sommes que des hommes....
S i bleue, l’histoire de nos vingt ans Si bleue, l’aurore de nos amours Quand le corps ne connaît rien du poids des ans et qu’il s’envole jusqu’à l'immense Quand un seul mot de l’autre nous fait et nous défait Quand au royaume de ses partages, nous sommes...
E t si tout est arrivé par ici, c’est que rien n’y est comme ailleurs. Sourires ou larmes, rires ou cris, tout est multiplié, tout est promesse. Les flammes sèment le courage et le jasmin signe une révolution… Dites aux oiseaux de mauvais augure qu’ils...
L es chemins lourds de sens savaient se faire légers Quant son sourire discret flairait mon impatience. L’âcreté du vent fort n’empêchait plus la marche Et l’eau vieille des douleurs s’évaporait bien vite. © Giliberti