22 Mai 2010
C e soir, le soleil balaie l'atelier de ses derniers rayons et tente de donner à mes toiles les couleurs dont je les prive depuis un certain temps. Alors je me dis, demain peut-être... qui sait ? Mais pour l'heure... laissons l'atelier se reposer dans...
En savoir plus20 Mai 2010
V ous disiez ce soir-là, à deux pas des glycines, que l’orage prochain oppressait tous vos sens. Il est vrai que, si blêmes sous le soleil éteint, vos pommettes saillaient et déchiraient mon cœur. Je respirai peu et mon souffle, au détour des parfums...
En savoir plus18 Mai 2010
M es chers amis, à cause d'une femme qui vient perturber mon blog tous les jours et même ma boîte mail, je suis au regret de devoir mettre un modérateur à cet espace que je voulais éternellement libre. Depuis 2006 tout a été magnifique, léger, et nos...
En savoir plus16 Mai 2010
Je suis l'eau Comme tu es la terre Et nous enfantons des jardins bleus d'attente. © Giliberti
En savoir plus15 Mai 2010
A vant hier soir, au coucher du soleil, le ciel était partagé en deux ; bleu à l’est, gris à l’ouest. C’est alors que le rouge incroyable d’un rayon de soleil perça la chape des nuages et vint éclairer comme un projecteur la cime du lilas et des bambous...
En savoir plus13 Mai 2010
P arfois, au détour d’une promenade dans la région du kef, un Tunisien et son âne passent devant vous tranquillement. Je sais bien que le sens de cette image peut sembler idéalisé, sublimé, mais ça ne m’empêche pas d’être profondément touché par la simplicité...
En savoir plus12 Mai 2010
S ilence et larmes se marient chaque nuit et bâillonnent mes espoirs. Dans ces draps que je crois encore nôtres, mais qui sont un linceul, mes angoisses s'empêtrent et m'étouffent. Que ces nuits sont cruelles !
En savoir plus10 Mai 2010
J e ne sculpterai plus… La veine d’améthyste Sous l’ambre de ta peau Me rassasie du marbre. Je n’esquisserai plus… Tes yeux de pierre noire Dessinent mes ardeurs Et gomment le sommeil. Je ne ferai plus rien… Tes gestes de ruisseau Tes danses autour du...
En savoir plus4 Mai 2010
Sans se retourner, partir et disparaître… Les bras chargés de rien, la tête vide de tout.
En savoir plus1 Mai 2010
C es fleurs de lianes plantées voilà vingt ans et qui aujourd’hui colonisent mon jardin malgré une destruction systématique, me confondent de bonheur. Lorsque le soleil transperce leur coeur de sang, ils prennent la couleur des grenats et même des rubis...
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