3 Février 2012
D ans la douceur de la nuit qui s’installe, vous observez la mer, vous écoutez son bruit. Le vieux mur se dresse sur la falaise et le feuillage qu’il retient s’obscurcit dans le ciel. Dans ces moments de pure entente avec les éléments je me dis que l’audace...
En savoir plus30 Janvier 2012
T out, chez toi, fait renaitre ce qui mourrait en moi. L’égoïste peut-être, l’animal sans conteste, mais, de l’aube sereine aux tourments de la nuit, je parcours ce terrain de mes sens que tes grands yeux d’automne défrichent pour le printemps futur....
En savoir plus28 Janvier 2012
Vous ne pouviez ignorer, dans cet écrin précieux de pierres et de plantes secrètes, combien votre sombre silhouette et vos yeux d’acajou allaient vite me monter à la tête. Puis la porte s’ouvrit, vous me dites d’entrer… J’étais déjà perdu de vous avoir...
En savoir plus17 Septembre 2011
Quelques jours de repos, les amis... je vous embrasse tous, à bientôt.
En savoir plus5 Septembre 2011
D ’écume et de terre D’ébène et de larmes L’aube est si libertaire Quand la nuit se dissipe. D’amour sans la mort D’essence et de sens Que les hommes engendrent Les fils de demain. © Giliberti Encore un peu de cette argile qui maquille les hommes et les...
En savoir plus29 Août 2011
J e gravis des sommets qui me renvoient au sol et je gueule mes silences comme on crache sur l’asphalte. Les oiseaux de malheur tout autour de ma rame finiront par piller mes fruits lourds à porter. Comment dire " je t’aime" autrement qu’à le dire quand...
En savoir plus26 Août 2011
L a bête qui vit en moi attend toujours de tes caresses, mais un hiver maussade et un été humide lui donnent l'envie d'un autre maître. Je me barricade derrière l’ennui. Petite résistance et douce revendication. Mon mal d’en haut, comme un carillon éolien,...
En savoir plus23 Août 2011
À la moisson des grands échanges humains, faisons comme le coquelicot, tache d'amour, rouge éternel au creux des blés si blonds, le sang de nos labours pour récolter tout le bonheur des hommes.
En savoir plus18 Août 2011
Devant, Rien. Nul envol, nulle promesse Derrière, Tout. Belle embrouille, fausse kermesse. © Giliberti
En savoir plus12 Août 2011
Q uand les roses finirent par ne plus rien sentir et que, derrière les grilles, la rue devint une tache abstraite… Quand le souffle vital vint de sa cigarette et que le silence s’installa à deux brins de tabac ... Nulle envie d’un coin non-fumeurs......
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