10 Novembre 2007
D éjà que j’étais préoccupé par des problèmes personnels ces derniers jours, j’ai dû subir en plus les roucoulades de Sarkozy devant Bush, puisant la substance populiste qui lui permet de jouir de ses propos dans les billets imbéciles de son scribe bouffon,...
En savoir plus9 Novembre 2007
O piacées, si opaques... Les demeures d’épices Où tu passes tes nuits Ne te protègent en rien Elles consacrent tes rêves Et enferment les miens À l’écart du soleil Aux écarts de midi Dans ces mauves instants Qui te clouent à ta couche Ton regard est en...
En savoir plus8 Novembre 2007
U n p’tit coin de paradis qui prend l’eau, c’est pas grave. Le soleil reviendra et avec lui, les rires. Les impasses ouvrent souvent sur des boulevards… Alors, j’attends. J’attends le sommeil tranquille, les réveils moins frileux. J’attends la main sure...
En savoir plus7 Novembre 2007
Q uand dans un ciel rouge sang, la nuit vient surprendre le jour de son bâillon funèbre, je voudrais arracher tout ce qui est en moi, tout ce qui est sur moi et gueuler, fenêtres grandes ouvertes, ma haine devant la sécheresse, la cruauté, l’enfermement...
En savoir plus6 Novembre 2007
E mmanuel, Jérôme, Franck…Tous les trois étaient là. Tous les trois pour ce grand tableau assez hermétique qui m’imposa spontanement un titre... « Ariabala » . Je ne sais pas ce que ça veut dire et j'ignore toujours pourquoi ce titre m'est venu à l'esprit....
En savoir plus5 Novembre 2007
C omme un éclat de verre Transparent et fragile Je suis là immobile À traîner sur tes terres. Comme au coeur d'une guerre Quand s’installe le désordre Je ne sais plus que mordre Dans ton ciel qui m’atterre. Comme un éclat de verre À l’encontre de mes...
En savoir plus4 Novembre 2007
j 'ai un peu le blues ce soir. Il me faut sourire et les souvenirs amusants se ramassent à la pelle Allez, pas de temps à perdre, un p'tit tour à Menzel-Bourguiba , ma ville natale , autrefois Ferryville ! L'avenue de France, toujours la même, où je me...
En savoir plus3 Novembre 2007
L es princes se cachent souvent au fond des cours Ils capturent vos plaintes et tempérent vos cris Mais alors qu’ils vous offrent l'encens Les étoffes et puis Dieu Vous recevez aussi L'eau des larmes De leurs yeux Sans amis. © Giliberti / 2007
En savoir plus2 Novembre 2007
C ’était là, pas ailleurs, À midi Dans Béja... C’était là, dans ces heures D’un lundi Et déjà, C’était moi, comme un autre Arrêté Sous ton ciel. C’était toi, pas un autre Dans l’été Surréel. C’était là, pas ailleurs À midi Dans Béja… J’étais là, bafouilleur...
En savoir plus1 Novembre 2007
I l parlait à ses rêves comme on parle à ses morts… Les chemins balayés par les vents brûlants du désert ouvraient bien des clartés, mais sans cesse, devant lui, l’oiseau mort oscillait au fronton des palais. Ses rancoeurs, ses frayeurs et ses ressentiments...
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