20 Novembre 2007
L es vents défont les sables Comme les ans, nos corps... Mais l’eau des idées sages Balaie toutes ces plaies. Elle offre aux hommes d’âge Tout le limon des mots Qui, à leur bouche amère Donne encore le miel. Les vents défont les sables Comme les ans,...
En savoir plus19 Novembre 2007
À deux ou trois rides d’une mer terre, dans les villes de craie qui se taisent sous le soleil, les hommes qui vous donnent, sont ceux qui nomment vos espoirs. Il n’est pas rare, à l’heure de la sieste, de rêver à de ferventes complicités et passé minuit...
En savoir plus18 Novembre 2007
« L ’amant »… Un homme étrangle la femme qu’il aime... Petit dérèglement passager de ma fébrile inspiration de cette année 1992. J’ai un faible pour ce portrait de Franck qui posait là avec sa sœur. J’aime énormément son visage quelque peu "Bonaparte...
En savoir plus17 Novembre 2007
La koubba du belvédère de Tunis. L es lieux sombres et discrets au fond du parc ouvraient sur tous les rires, sur tous les mots. Aux abords des silences, où l’erreur est permise, ils donnaient à l’infime des allures grandioses, et au moindre parfum, des...
En savoir plus16 Novembre 2007
Vous souvient-il Des heures bleues, si fragiles Quand mes mots infantiles Trahissaient toutes mes émotions ? Vous souvient-il Des soirées rouges, si fébriles Quand mes peurs inutiles Diluaient toutes vos intentions ? Vous souvient-il De mes phrases sombres...
En savoir plus15 Novembre 2007
L orsque j’ai peint ce tableau voilà quelques années, ceux qui eurent eu l’occasion de le voir avant qu’il soit exposé en galerie, se persuadèrent qu'il représentait le Christ. Pour ma part, j’avais simplement fait le portrait d'un ami qui vit à La Réunion...
En savoir plus14 Novembre 2007
« Pris en otage !!! » Ça y est… La harangue est lancée. À chaque grève, ce slogan d’une bêtise sans nom se répand aussi vite qu’une marée noire sur nos écrans et dans nos radios. Pourquoi certains travailleurs se sentent-ils « pris en otage » deux ou...
En savoir plus13 Novembre 2007
U n air de guitare en soirée, quand dehors le vent s’amuse à vous faire peur. Vous êtes là, derrière lui, près de la cheminée, un alcool fort entre les mains, à l'écouter. Le feu incendie sa peau, trop de chaleur. Les quelques notes de gris métal s'arrêtent...
En savoir plus12 Novembre 2007
J usqu’à tard dans la nuit j’abreuvais tes attentes et parais mes révoltes de la nacre de tes yeux. Jusqu’à tard dans la nuit j’espérais un seul mot sur tes lèvres d’arsenic qui me faisaient périr. Jusqu’à tard dans la nuit je parfumais ma peau des odeurs...
En savoir plus11 Novembre 2007
E t s’il fallait courir, plutôt que marcher. Et s’il fallait se perdre plutôt que de se trouver. Il y aurait sans doute le rêve franchi, le rêve à soi comme une capture, une soif de se dépasser. Les chemins pénètrent les forêts et nous les suivons avec...
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