9 Juillet 2007
.../ Une fois seul, Tarek serre les mâchoires. Il s’approche de la fenêtre et colle son front contre la vitre glacée. Dehors, le parking de l’immeuble. Les voitures figées… vernies d’un crachin tenace. Il a fait si beau la veille. Il aperçoit les platanes,...
En savoir plus8 Juillet 2007
.../ Je me réveille brusquement et me relève d’un bond. Ma nuque ruisselle de transpiration et ma bouche est assoiffée. Je bats des paupières pour chasser le sable virtuel qui agace mes yeux. La chambre est obscure et n’offre pas de repère. Je consulte...
En savoir plus7 Juillet 2007
T a peau défait tous mes voyages et tes sourires font chavirer ma barque. Je ne sais plus la lumière, je ne sais plus la nuit. L’été de toutes choses n’a pas brûlé l’instinct mais au silence des soirs nouveaux, j’ai des sursauts de moribond. Je ne sais...
En savoir plus6 Juillet 2007
Quand je pousse la porte et que je rentre chez toi, c’est toujours la même pénombre verte qui m’accueille avant de retrouver la clarté de la cour, toujours la même odeur, celle de la cuisine de ta mère, toujours la même ivresse . Puis il y a ton petit...
En savoir plus5 Juillet 2007
Quand tout ici me retient De l’alliance de nuit À l’embrun du matin, Quand au soleil des nuits mortes La vague est d'un argent À l'éclat sans pareil, Quand déjà je somnole Du repos attendu Sous la courbe d’azur, Quand je t'entends dire encore Que le vent...
En savoir plus4 Juillet 2007
P our changer d'avec les tristesses, amertumes et autre gangrènes habituelles qui polluent ma vie depuis cette nouvelle année, je suis bien heureux en pensant à mercredi prochain. Je reçois l'acteur Salim à la maison. Ce sera une vraie détente, un vrai...
En savoir plus3 Juillet 2007
O mmi ! En arabe, ça veut dire « maman ». Comme ce n’est pas ma langue, il m’est plus facile de le prononcer en gardant une certaine distance. Son sens reste comme un secret, comme un souffle de légende, un conte de mille et une nuit. Ommi ! Quelques...
En savoir plus2 Juillet 2007
P ar les nuits de grand doute, quand le sang n’est plus chaud sous le corps qui l’abrite, quand le lit n’est plus rien qu’une couche déserte, il se crée tout autour de vos peurs des lumières étranges que seul votre œil peut capter. Elles vous éclairent...
En savoir plus1 Juillet 2007
Il est des bleus dans nos nuits blanches Qui m'incendient Des nacres mauves de tes yeux. Il est des bleus sur ma peau blanche Que tu sertis Des marques rouges de tes dents. © Giliberti / 2007
En savoir plus