
Aucun regard n’était plus dense
Aucune danse n’était plus rare
Que ses dérives reverdies
Aux rives vertes de son rire.
Aucun repères dans ses suites
Aucune fuite dans ses terres
Rien qu'un silence au bout des cris
Et qui décrivait ma violence.
© Giliberti / 2007
J'ai toujours éprouvé une fascination pour les mains ; mains d’hommes, mains de femmes. Quand elles accrochent mon attention, quand elles savent me parler, je suis en état de séduction aussi intensément que je le serais avec l’être tout entier.
Ces mains-là sont faites pour les bagues d’argent, pour ces miroir imparfaits qui les enserrent le temps d’une photo, le temps d’un mariage avec la pellicule. le temps d'une union argentique.
Les ongles pâles et presque roses


À l’ombre de tes gestes
Le front n’était pas lisse








Je n’esquisserai plus…
Je ne vieillirai plus…










/image%2F1296833%2F20200627%2Fob_d643a5_michel-site-n-b.jpeg)