9 Septembre 2007
Aux matins d’émeraude S’arrimait le satin De vos gestes de bronze. Il m’était impossible D’en ignorer les chants Quand à l’heure de vos danses Vous signiez mes journées. Vos épaules et vos bras Votre ventre et vos cuisses Agitaient ma conscience De leurs...
En savoir plus8 Septembre 2007
L e soleil se couchait déjà. Déjà il fallait rentrer. L’air était jaune à l’approche de la nuit ; les bruits de la mer avaient pris l’habitude de nos silences tout au long de la journée. Comment lui dire d’un regard, d’un geste, que je voulais que ce...
En savoir plus8 Septembre 2007
L es dieux du stade sont déchus… Nos beaux chippendales n’ont pas tenu leurs promesses, mais pourquoi aurions nous cru en eux, quand mère Teresa, elle même, doutait bien d'un Dieu unique ?... ce qui, en soit, mérite qu’elle soit canonisée au plus vit...
En savoir plus7 Septembre 2007
D e l’obscur de tes yeux Jusqu’au clair de tes mots Tu passionnes mes heures Et safranes mes soirs. De l’ardente nuit noire Jusqu’au frais de l’aurore Tu souffles sur ma peau Plus de braises qu’un enfer. © Giliberti / 2007
En savoir plus6 Septembre 2007
F acile de rester assis, facile de fermer les yeux. Tout éveil est douleur. Se tenir debout n’est pas chose donnée… À l’orient des matins incendiés, sur le sable éternel, les boucliers reposent près des hommes ployés. Il suffirait d’un geste, d’un cri...
En savoir plus4 Septembre 2007
J ’ai toujours aimé les poésies persanes…Ommar Khayyam en écrivait une par jour. Depuis peu, grâce au cadeau somptueux d’une amie, je me replonge dans celles de Nezâmî… Alors, je côtoie les ramiers, les colombes, les faucons ; je respire le musc de la...
En savoir plus4 Septembre 2007
U n tableau bercé d'un peu d’humour qui met en scène une improbable famille animale abordée par un homme, lui-même, improbable . Si cette toile déjà ancienne s’appelle « Le masque radieux de la maternité », c’est que la mère, qui protège ses petits, est...
En savoir plus2 Septembre 2007
J e serai toi et je serai moi dans ces temps de chaos. Je serai nous jusqu’à ce que la boue qui recouvre ton corps redevienne poussière légère et se débarrasse des amères suées de la peur et du cri. J’ai bâti ma vie sur tes terres et la fuite de nos mots...
En savoir plus1 Septembre 2007
Pétrifiées, les mains Calcinés, les yeux Resterons-nous amants dociles Charmants fossiles Au lit des sédiments? In Bleus d'attente © Giliberti / 2007
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