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Le blog de Michel Giliberti

 

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Quels beaux chants que les rites, les errances et les voyages délicieux de l’innocence ! Quels beaux chants que ceux de l’espoir, de l’erreur, du rêve et de la fraicheur piégée par un regard timide, mais prometteur !
Ardents souvenirs et ardentes confusions du printemps de nos vies, quand la chair vibre encore à la moindre brise ; quand le cœur bat si fort qu’il vous plonge dans l’essoufflement et la pire des distractions ; quand les autres n’existent plus ; quand l’univers tout entier se résume à ses seules prunelles qui vous mettent en prison ; quand le souffle essentiel n’est plus le vôtre, mais le sien. Quels beaux chants !

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Published by Michel Giliberti - - Poésie et société

dates-sauvag0001

Il existe une cache aux murs blancs, un refuge sable et bleu où s’étirent mes paresses, mes mots surs ou sucrés, mon refus des contraintes.
Il existe une cache aux murs blancs où des niches me permettent des images aussi simples que ce panier de dattes qu’un rayon de soleil illumine au matin.
Il existe une cache aux murs blancs, quand ailleurs, le cœur est relégué, le corps si fatigué, la mémoire alpaguée.

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Published by Michel Giliberti - - Tunisie

belvedere-10Charmant sourire retrouvé au hasard de souvenirs pas si lointains. Charmante ambiance, verte et ambrée, à l’ombre de la Koubba du Belvédère, au sommet de Tunis.
Certaines photos traversent les années et vous reviennent en plein cœur, légères comme un jour de printemps qui ordonne à l’hiver qui vous plaque encore au sol d'aller faire ses valises.
Alors, à ce sourire d’un autre été, j’ajoute le mien en pensée.
La vie, joyeuse ou non, réserve souvent de si douces surprises qu'il est bon de les chercher dans sa mémoire en attendant d'en vivre d'autres.

La-koubba--Belvedere 1

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Published by Michel Giliberti - - Photos et poésie.

bignone-et-baieQuand je te regarde de face 
Mes yeux déchiffrent l’obscur enchantement de ta claire promesse.
Je cherche à m’éblouir de chaque détail offert et je te désire, t’attire, t’aspire…

bignone-et-baie-interieure

Quand je te regarde de dos
Mes yeux déchiffrent le clair enchantement de ton obscure profondeur.
Je cherche à m’éblouir de chaque secret offert et je te découvre, t’entrouvre, te couvre.

@ Giliberti

 

 

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Published by Michel Giliberti - - Photos et poésie.

Les-bequilles-rouges

Nous avançons, béquilles de sang aux bras.
Nous avançons plus ou moins bien.
Nous avançons, c’est déjà ça.
À l’autre bout de nos espérances, l’horizon n’est pas ce ciel limpide tant décrit. La vieillesse apaisée, la vieillesse orgueilleuse, n’est pas au rendez-vous.
Alors nos corps balbutient.
Alors nos gestes hésitent.
L’oreille se tend, l’œil déchiffre, mais c’est déjà la fin.
J’allume des veilleuses, je veille mes chagrins, mais tout, dans la nuit noire, reste inerte et le destin, comme un phare immuable, pulse au sommet de cette lointaine côte qu’il me faudra franchir pour rencontrer l’oubli.
MG

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Published by Michel Giliberti - - Peinture et Poésie

bignoneLe soleil est revenu dans le jardin, et avec lui, les couleurs... Les bignones qui commencaient à baisser leur garde semblent se réveiller dans le petit matin.

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Published by Michel Giliberti - - Michel Giliberti

 

 

Silence-noir

Une simple pause, un regard de buis et puis, l’heure douce s’enfuit bien trop vite, nous prive de la nonchalance, du partage et du geste repus.
Par erreur, par mensonge, le temps définit ses élasticités en fonction de nos enchantements, de nos sottes angoisses.
Mais qu’importe si l’heure ne dure qu’un instant ! L’image s’est imprimée à vie.

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Published by Michel Giliberti - - Peinture et Poésie

coucher-de-soleil-1L'autre soir, devant l’horizon enflammé d’un soleil volage prêt à allumer d’autres terres, je pensais à ta peau qui, à si bien envelopper la mienne, prend des allures de suaire. J’ai trop parlé des paradis secrets qu’elle m’ouvre, trop de sa prison nommée. Et voilà que mon imagination m’emportait une fois de plus vers elle, vers cette terre sauvage. J’ai beau m’en éloigner, mettre des frontières supposées définitives, ta peau, telle l’aiguille têtue d’une boussole, témoigne sans cesse de mon abrutissement pour toi. Alors, je balbutie, alors je trébuche, et comme l’enfant farde ses genoux des marques bleues de ses chutes, je farde mon cœur de celles de ton amour de tant d’années.

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Published by Michel Giliberti - - Réflexion

Le blog de Michel Giliberti

Mon travail d'artiste peintre, d'auteur et de photographe...

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