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Le blog de Michel Giliberti

 

 

Silence-noir

Une simple pause, un regard de buis et puis, l’heure douce s’enfuit bien trop vite, nous prive de la nonchalance, du partage et du geste repus.
Par erreur, par mensonge, le temps définit ses élasticités en fonction de nos enchantements, de nos sottes angoisses.
Mais qu’importe si l’heure ne dure qu’un instant ! L’image s’est imprimée à vie.

commentaires

N


Bonsoir Michel, je rentre et découvre tes derniers articles ... et déjà ces premiers mots me bouleversent "L'heure douce s'enfuit bien trop vite, nous prive de la nonchalance, du partage et du
geste ..." si tu savais combien ces mots me parlent ce soir particulièrement ... le temps passe si vite quand la douceur est là ...


 



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M


Il est difficile d'abandonner le temps des vacances où nos gestes et les heures douces nous appartiennent enfin... Difficile de retrouver nos réalités pour tourner le dos à des bonheurs dont on
sait qu'ils étaient à deux doigts d'ouvri des portes sur l'insouciance et même l'innocence. Je te comprends Nanie, et puis la rentrée (même en août) nous redonne tant de responsabilités et les
veut-on?
je t'embrasse
Michel



E


Cette larme de sang est-elle la béquille de ce regard de buis ?


Je vous embrasse Michel. eva.



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M


Ah... chère Éva, je ne pense pas que ce beau regard de buis ait besoin d'une béquille, mais il est certain que j'ai eu besoin de lui en proposer une...
je voue embrasse, bonne journée Éva.
Michel



L


Comme vous nous donnez du bonheur Michel quand vous laissez des traces sur ce blog UNIQUE.


Vous nous plongez dans le Beau, à travers votre peinture, fabuleuse, vos mots si justes et toujours doux même lorsqu'ils traduisent l'amertume, le regret -?- et puis ces deux merveilles portées
par les sonorités particulières de Satie (je ne connais pas cette pièce) deviennent encore plus étranges de beauté.


Merci le poète, le peintre, l'Homme.


Laura



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M


Je suis ému de tout ce que vous m'écrivez Laura, d'autant que pour moi, revenir par ici nécessite de la discipline. Je ne veux pas abandonner ce blog, si plein de mes extravagances et de nos
partages, mais hélas, il se détache doucement et l'inspiration (en dehors de mon travail de peintre) me lâche quelque peu. Mais bon, l'hiver devrait me redonner le goût de l'écriture, ne
serait-ce que pour attendre la tardive clarté qui me permet de peindre.
je vous embrasse
Michel



N


un bien beau regard aux larmes de sang...


et ,de plus, sur un air d'Eric Satie...


beaucoup de tendresse... de détresse peut être...


et tant pis  s' il est éphémère...


c'est là son secret...son charme...


car il saura trouver sa place dans la boite à douceur...la boite à bonheur..


bisous Michel, ravis de te croiser..


nyco



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M


Oui, Nyco, juste un peu de tendresse avant la chute du prochain article (:o) on ne se refait pas... mais je suis heureux de nos "croisements" amicaux.
@ bientôt Nyco, je t'embrasse


Michel



M


quant on parle de l image,l'idée est bien souvent associée à un bruit une odeur, une émotion .


il reste pourtant des images sans tout ces complements, images qui resultes d'émotions trop intence à jamais gravées 


heures courtes, heures longues, juste un dessin



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M


"Heures courtes, heures longues" distance de soi et distance des autres. Images éparses à reconstituer sans cesse...
Je t'embrasse ma biche dont l'image reste intacte.
Michel



F


Moment exquis,  qui nous grise et qui s'étire doucement...


(sur l'air de "heure exquise, etc")


Merci Michel pour ces fulgurances partagées...


François



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M


Je fredonne, je fredonne François... Merci à toi de passer par là.
 @ bientôt, je t'embrasse
Michel



Y


Une Pause assurée jusqu'au regard droit danles yeux,la force des brasjusquau détails des veines qui ressortent.Je montre ma force,ma puissance,je force le respect t'auras bo faire j'assume ma
puissance j'en suis meme fier!.C'est comme çà que je m'aime et que l'ont doit me désirer aussi.Je provoque sans insistance mais t'és obligé de t'arreter tu peux pas détouner ton regard,tu reste
appé par mon maimtiens!je dois te faire fléchir maisje te laisse libre de rester encore à MATTER!.J'en oublie de te demander au moins ton prénom bel étranger!


Merçi de cette rencontre avec cette toile comme souvenir de toi!


Ravis de retrouver un Michel qui a repris le chemin de ses passions elles commençaient à me manquer.bonne journée à vous



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M


Entre nous, Yves, heureusement que mon modèle n'avait pas cet état d'esprit, sinon, je ne l'aurais jamais peint... mais le travail d'un artiste appartient à celui qui le regarde et c'est
normal.
Le prénom de ce modèle est David, un être exquis, fin, intelligent et discret.
Marrant n'est-ce pas ?
 @ bientôt Yves et bonne soirée


Michel



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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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