Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le blog de Michel Giliberti

 

 

Silence-noir

Une simple pause, un regard de buis et puis, l’heure douce s’enfuit bien trop vite, nous prive de la nonchalance, du partage et du geste repus.
Par erreur, par mensonge, le temps définit ses élasticités en fonction de nos enchantements, de nos sottes angoisses.
Mais qu’importe si l’heure ne dure qu’un instant ! L’image s’est imprimée à vie.

Published by Michel Giliberti - - Peinture et Poésie

commentaires

Nanie 28/08/2010 23:19



Bonsoir Michel, je rentre et découvre tes derniers articles ... et déjà ces premiers mots me bouleversent "L'heure douce s'enfuit bien trop vite, nous prive de la nonchalance, du partage et du
geste ..." si tu savais combien ces mots me parlent ce soir particulièrement ... le temps passe si vite quand la douceur est là ...


 



Michel Giliberti 29/08/2010 07:34



Il est difficile d'abandonner le temps des vacances où nos gestes et les heures douces nous appartiennent enfin... Difficile de retrouver nos réalités pour tourner le dos à des bonheurs dont on
sait qu'ils étaient à deux doigts d'ouvri des portes sur l'insouciance et même l'innocence. Je te comprends Nanie, et puis la rentrée (même en août) nous redonne tant de responsabilités et les
veut-on?
je t'embrasse
Michel



eva baila 23/08/2010 23:16



Cette larme de sang est-elle la béquille de ce regard de buis ?


Je vous embrasse Michel. eva.



Michel Giliberti 24/08/2010 08:14



Ah... chère Éva, je ne pense pas que ce beau regard de buis ait besoin d'une béquille, mais il est certain que j'ai eu besoin de lui en proposer une...
je voue embrasse, bonne journée Éva.
Michel



Laura 16/08/2010 16:31



Comme vous nous donnez du bonheur Michel quand vous laissez des traces sur ce blog UNIQUE.


Vous nous plongez dans le Beau, à travers votre peinture, fabuleuse, vos mots si justes et toujours doux même lorsqu'ils traduisent l'amertume, le regret -?- et puis ces deux merveilles portées
par les sonorités particulières de Satie (je ne connais pas cette pièce) deviennent encore plus étranges de beauté.


Merci le poète, le peintre, l'Homme.


Laura



Michel Giliberti 16/08/2010 17:34



Je suis ému de tout ce que vous m'écrivez Laura, d'autant que pour moi, revenir par ici nécessite de la discipline. Je ne veux pas abandonner ce blog, si plein de mes extravagances et de nos
partages, mais hélas, il se détache doucement et l'inspiration (en dehors de mon travail de peintre) me lâche quelque peu. Mais bon, l'hiver devrait me redonner le goût de l'écriture, ne
serait-ce que pour attendre la tardive clarté qui me permet de peindre.
je vous embrasse
Michel



NYCO 16/08/2010 14:50



un bien beau regard aux larmes de sang...


et ,de plus, sur un air d'Eric Satie...


beaucoup de tendresse... de détresse peut être...


et tant pis  s' il est éphémère...


c'est là son secret...son charme...


car il saura trouver sa place dans la boite à douceur...la boite à bonheur..


bisous Michel, ravis de te croiser..


nyco



Michel Giliberti 16/08/2010 17:37



Oui, Nyco, juste un peu de tendresse avant la chute du prochain article (:o) on ne se refait pas... mais je suis heureux de nos "croisements" amicaux.
@ bientôt Nyco, je t'embrasse


Michel



moktarjunior 16/08/2010 14:04



quant on parle de l image,l'idée est bien souvent associée à un bruit une odeur, une émotion .


il reste pourtant des images sans tout ces complements, images qui resultes d'émotions trop intence à jamais gravées 


heures courtes, heures longues, juste un dessin



Michel Giliberti 16/08/2010 17:39



"Heures courtes, heures longues" distance de soi et distance des autres. Images éparses à reconstituer sans cesse...
Je t'embrasse ma biche dont l'image reste intacte.
Michel



François 16/08/2010 12:16



Moment exquis,  qui nous grise et qui s'étire doucement...


(sur l'air de "heure exquise, etc")


Merci Michel pour ces fulgurances partagées...


François



Michel Giliberti 16/08/2010 17:41



Je fredonne, je fredonne François... Merci à toi de passer par là.
 @ bientôt, je t'embrasse
Michel



Yves Roubiére 16/08/2010 11:48



Une Pause assurée jusqu'au regard droit danles yeux,la force des brasjusquau détails des veines qui ressortent.Je montre ma force,ma puissance,je force le respect t'auras bo faire j'assume ma
puissance j'en suis meme fier!.C'est comme çà que je m'aime et que l'ont doit me désirer aussi.Je provoque sans insistance mais t'és obligé de t'arreter tu peux pas détouner ton regard,tu reste
appé par mon maimtiens!je dois te faire fléchir maisje te laisse libre de rester encore à MATTER!.J'en oublie de te demander au moins ton prénom bel étranger!


Merçi de cette rencontre avec cette toile comme souvenir de toi!


Ravis de retrouver un Michel qui a repris le chemin de ses passions elles commençaient à me manquer.bonne journée à vous



Michel Giliberti 16/08/2010 17:45



Entre nous, Yves, heureusement que mon modèle n'avait pas cet état d'esprit, sinon, je ne l'aurais jamais peint... mais le travail d'un artiste appartient à celui qui le regarde et c'est
normal.
Le prénom de ce modèle est David, un être exquis, fin, intelligent et discret.
Marrant n'est-ce pas ?
 @ bientôt Yves et bonne soirée


Michel



Le blog de Michel Giliberti

Mon travail d'artiste peintre, d'auteur et de photographe...

Hébergé par Overblog