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Le blog de Michel Giliberti

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Articles avec #poesie et societe

black-en-N-&-b-blog

D’écume et de terre
D’ébène et de larmes
L’aube est si libertaire
Quand la nuit se dissipe.
D’amour sans la mort
D’essence et de sens
Que les hommes engendrent
Les fils de demain.
© Giliberti

black-et-argile-blog

Encore un peu de cette argile qui maquille les hommes et les farde d'intemporel.

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Published by Michel Giliberti - - Poésie et société

Mehdi-tete-en-l'air-blog Un peu d’encre et mes mots
Naissent alors du désert
Où les vents sur la peau
  Éteignent mes paupières. 
Un peu d’ocre et ses maux
Meurent enfin du désert
Où les sables sur la peau
Allument ses prières.

© Giliberti

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Published by Michel Giliberti - - Poésie et société

 

profil-tunisien-2

Quels beaux chants que les rites, les errances et les voyages délicieux de l’innocence ! Quels beaux chants que ceux de l’espoir, de l’erreur, du rêve et de la fraicheur piégée par un regard timide, mais prometteur !
Ardents souvenirs et ardentes confusions du printemps de nos vies, quand la chair vibre encore à la moindre brise ; quand le cœur bat si fort qu’il vous plonge dans l’essoufflement et la pire des distractions ; quand les autres n’existent plus ; quand l’univers tout entier se résume à ses seules prunelles qui vous mettent en prison ; quand le souffle essentiel n’est plus le vôtre, mais le sien. Quels beaux chants !

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Alan-6Petit rêve si pâle
Déclic sur fond d'ennui
Heures bruyantes, tristes et sales 
Des poubelles dans Paris.
Un garçon me sourit
Puis regarde vite ailleurs
De peur d'être incompris
Quand il n'est que douceur.
Petit rêve en rafale
Intime espoir des rues
Aux heures trop animales
Des rencontres perdues.
Un garçon qui travaille
Puis s’accroche fataliste
Au camion qui cisaille
 Ses mains d'équilibriste. 
Petit rêve en cavale 
Froid silence qui m'attriste
Tant il rend bien bancales
  Mes beaux désirs d'artiste. 

© Giliberti 
 

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ports-puniques-2

Si présent l’été de mon enfance 

L’herbe folle aux mollets, les sauterelles, les papillons dans les blés.
Si fragile la soie des coquelicots, sa caresse légère entre les doigts rougis.
Si généreux l’étang vert des têtards, le métal turquoise des libellules, le cuivre des lézards.
Si présent l’été de mon enfance 
L’esprit libre de tout, les mains pleines de rien,
Quand le bleu de la terre irisait mon regard de fortunes gratuites.

 

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Jean-François-2

Une banlieue comme ailleurs...

Jean-François

Un sourire et des mots...
 

Jean-François-4

      Puis des bleus à l'âme et des bleus sous les yeux.

 
 © Michel Giliberti 

      

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Pauvres amis, pauvres frères, croyez-vous qu’un ailleurs serait plus favorable ? Croyez-vous que les chemins de mer mènent encore aux rêves ?
Croyez-vous qu’à souffrir, on vous pardonnera et qu’au souffle des rives nouvelles, votre passé vous laissera sauf ?
Nos continents arides sont dotés de plus d’amer que d’amour et vos larmes n’auront pas le pouvoir d’y faire croitre le moindre sentiment.
Pauvres amis, pauvres frères, de tous les héros actuels qui publient leurs mémoires, vous êtes, vous, et vous seuls, les héros d’une époque tragique où l’on parle d’égalité en termes précieux quand il faudrait hurler et se battre pour ne pas crever de honte.

 

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Published by Michel Giliberti - - Poésie et société



I
ncertaine l'ouverture
Si fatal l'obstacle...
Qu'ils sont tristes ceux-là
Qui défont nos audaces.
Imprécis les amours
  Si limpides les haines...
Qu'ils sont tristes ceux-là
  Qui construisent nos peurs.

© Giliberti / 2008

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J’aime à penser que je ne savais rien d’autre que les pluies et les grands soleils qui lavaient et séchaient ma peau.
J’aime à penser que je n’étais rien qu’un jouisseur des choses de cette Terre et que le danger, quand il se présentait, devait me rendre simplement courageux…
J’aime à penser que depuis la nuit des temps, c’était ainsi pour chacun…
Et puis, un jour, certains commencèrent à émettre des idées sur notre devenir et formulèrent ce qui devait nous convenir.
Dès lors, ces « grands éclaireurs » nous ont plongés dans une belle nuit.
J’écris juste quelques mots en l’air, quelques mots venus de mon amertume depuis que j’ai appris qu’il ne restait plus qu’une centaine de lynx au monde, que des milliers d’autres espèces allaient disparaître mais que l’info principale demeurait la crise boursière.
On tente de sauver l’argent qui n’existe pas et l'on tue ce qui existe depuis toujours.
Comment sommes-nous arrivés là ?

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Mon travail d'artiste peintre, d'auteur et de photographe...

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