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Le blog de Michel Giliberti

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Articles avec #reflexion

automne-4

Si le soleil est au rendez-vous...

automne-2

et si les grèves réchauffent mon coeur...

automnel'automne n'en est pas moins là et l'hiver, à deux pas.

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Xavier-1-copie-1

Vague à l’âme et clair obscur des souvenirs. Martèlement du temps qui passe. Questions sans réponses
Sommes-nous si peu pour tant attendre de nous ?

 

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coucher-de-soleil-1L'autre soir, devant l’horizon enflammé d’un soleil volage prêt à allumer d’autres terres, je pensais à ta peau qui, à si bien envelopper la mienne, prend des allures de suaire. J’ai trop parlé des paradis secrets qu’elle m’ouvre, trop de sa prison nommée. Et voilà que mon imagination m’emportait une fois de plus vers elle, vers cette terre sauvage. J’ai beau m’en éloigner, mettre des frontières supposées définitives, ta peau, telle l’aiguille têtue d’une boussole, témoigne sans cesse de mon abrutissement pour toi. Alors, je balbutie, alors je trébuche, et comme l’enfant farde ses genoux des marques bleues de ses chutes, je farde mon cœur de celles de ton amour de tant d’années.

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Porte-et-sang1

Être en exil ou bien être en exit, tout se construit autour des départs, des retours, des recommencements. Mille fois franchies, les portes de nos violences ou de nos inerties restent solides. Impossible de les abattre. Elles se ferment sur nos névroses, s’ouvrent sur nos équilibres, puis se referment sur l'étouffement jusqu'au prochain oxygène de fortune.
Je t’ai percé ma douleur, je t’ai bercé ma douceur, mais ouvertes ou fermées, mes plaies sont belles, parce qu'elles sont nées de la durée de l’amour et la seule beauté d’une histoire d’amour, n’est-elle pas sa durée ?

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luneÀ recevoir et ressentir de toute part les erreurs grossières, les mensonges et les doutes, il  me faut bien avouer que la fragilité de la vie, autant que ses déceptions, reste le moteur de toute chose terrestre. Ma recherche d'une supposée perfection rend la course absurde, truquée, et nécessite des drogues trop subtiles pour  bien peu de résultats. Aujourd’hui, je sais enfin que rien n’est parfait. Cela peut sembler évident, mais voilà, l’enfant que je suis, l'enfant damné sous le cuir tanné des années avait encore tant à croire, tant à vivre de ses illusions.
Désormais, il lui faudra composer avec un monde souvent terne et mensonger, même s'il peut briller aux yeux des autres et participer d'un négoce ordinaire ou solitaire.
Désormais, il lui faudra se réfugier ailleurs que dans ce sud "sucré sacré" de l'enfance. 
Désormais, il lui faudra admettre que sa petite musique intérieure est griffée de fausses notes qui en appauvrissent ses accords et font des couacs au coeur de ses nuits.

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michel-berbere

Après toutes ces péripéties sur mon enfance tunisienne dans l'article précédent et histoire de me détendre, je me suis dit, ce matin, qu'une projection dans le futur s'imposait... Un futur orienté, certes, mais on ne se refait pas... « Allez, le bleu! »

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Nu-profil-rose

Sans se retourner, partir et disparaître… Les bras chargés de rien, la tête vide de tout.

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fleur-Dougga
Je marchais dans Dougga au centre des ruines romaines… C’était à l’automne de l’année dernière. Je m’étais un peu éloigné, recherchant une solitude qui m’est souvent nécessaire, quand, au milieu de nulle part, ces quelques fleurs me sont apparues.
La photographie des choses et des lieux ne me passionne pas, mais je ne sais pourquoi, ce bouquet isolé, un peu comme je l’étais alors, me donna l’envie de capter sa fragile image.
Depuis plus d’un an, ces fleurs mauve pâle étaient rangées aux oubliettes comme dans un herbier, et voilà que je les redécouvre.
Aussitôt, je ressens l’émotion, la douceur de ce jour, le silence alentour et les parfums fanés de la campagne après la pluie, alors, je laisse l’herbier ouvert, encore un peu.
 

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verres-bleus-au-jardin
Être un soleil encore un peu, être un félin jusqu’au point d’eau, puis les mots à la bouche, se dire qu’aimer est le seul verbe qui vaille la peine d’être conjugué.
Poète ou bien voyou, ne pas hurler avec les loups, dénoncer la tiédeur et faire de l’ennui un feu immense dans les nuits chaudes des sentiments.
J’aime les éclairs, j’aime la pluie, le vent qui gifle et qui réveille. J’aime le soleil et sa brûlure, la flaque d'eau et le désert, j’aime nos bleus, j'aime nos rouges, j'aime t’aimer... 
J'aime, c'est le plus sûr moyen de ne pas vieillir.

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le-papillon
Ma mère, pétrie de toute son âme corse, était une grande superstitieuse.
Un parapluie ouvert dans un intérieur la mettait en émoi, une bouteille d'huile cassée la troublait tout à fait, du sel renversé sur la table lui faisait présager une dispute familiale imminente qui, à force d'être appréhendée, arrivait fatalement.
De toutes ces superstitions dérisoires, deux seules me convenaient, charmantes et poétiques. La première venait des abeilles qui lorsqu’elles pénétraient la maison étaient supposées apporter du bonheur, si au bout d’une sorte de litanie formulée en toute hâte par ma mère, l’abeille décidait de rester dans la maison. La deuxième venait des papillons qui, eux aussi, s’invitant chez nous par inadvertance, voletaient un peu partout à la recherche de la sortie. Là, nul besoin de prière, ils annonçaient une bonne nouvelle avant trois jours.
Et ce matin, en rangeant des papiers concernant ma pauvre mère, j’ai retrouvé cette photo maladroite que j’avais prise en toute hâte, l'été dernier. J’ai eu un pincement au cœur.
Est-ce que ce papillon sur une fenêtre de l'atelier m’apportera du bonheur dans les trois jours comme s’il était vraiment venu voleter autour de moi ?
 

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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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