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Le blog de Michel Giliberti

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Articles avec #peinture et poesie

Confidencesjpg

Que se disent les femmes ? Quelles sont leurs confidences ?
Ces voyageuses en pays d’hommes savent tant sur nous…
Elles veillent sur l’ardente mémoire de notre destinée, se penchent puis s’épanchent sur tous les souffles de vie dont elles peuplent la terre.
Et quand, à l’âge des fins, elles épousent cette terre, c’est un peu de nous-mêmes qui s’écroule et retourne à la mer…

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Terre et mer réunies
Bruits d’amour sur le sable
Vent et sel mêlés
 Cris d’oiseaux dans le ciel...
Marbre et bronze accouplés
Embruns chauds sur nos joues
Sueur et fruits sucrés
 Souffle et sève marine...
Terre et mer réunies
Bruits de chaînes sur ta peau
Mémoire encore meurtrie
Amère et si fragile.

© Giliberti / 2009

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S’il fallait au fil de ses cils
Qu’une larme signe ses yeux
  Cette goutte serait-elle un asile ?
S’il fallait une vie obscure
À moisir au fond d’un cachot
  Ce repli serait-il une armure ?

Et je regarde
Qui...
N’a pas d’yeux pour son drame
Qui...
N’a pas d’yeux pour sa flamme
Qui...
N’a pas d’yeux pour son âme
Qui...
 
Ne donne pas l’alarme.

S’il fallait que se pointent les juges
Pour ces loups en manque de caresses
Les robes seraient-elle leur refuge ?
S’il fallait s’occuper de ces êtres
Qu'on traite et commande comme des chiens
L’homme serait-il un bon maître ?

© Giliberti / 2008

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Quand il faudra mourir
Dans ce désert sans vent,
Je saurai m’éparpiller
Grains de sable sur ta peau,
Sans crisser…
Sans cris,
C’est… sûr.


© Giliberti / 2008 / bleus d'attente / 2001

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Se trouver nu devant un mur avec en soi tout le fracas des heures fragiles
Puis, espérer de vastes temps...
Se trouver nu devant un mur avec en soi tout le désir des jours faciles
Puis se saouler de maigres vins...
Se trouver nu devant un mur avec en soi tout le silence des pensées mortes
Puis se donner de quoi survivre
Et s’envoyer en l’air...
Contre le mur

© Giliberti / 2008

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À coups sûrs, ressortir les vieilleries et les entasser ici a un sens précis, mais je veux l’occulter et croire que c’est simplement comme à la veille d’un voyage, quand on remplit un peu trop ses valises.
Ainsi, toutes ces photos d'anciens tableaux qui me touchent encore et témoignent de mes  passions d'autrefois sont autant de choses inutiles à transporter.
Mais si le voyage s’avère éternel, il faudra bien l'habiller de souvenirs.



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D’avoir tant volé
Et si haut

Il m’est possible d'abandonner les plumes d’aigle de mes ivresses.
D’avoir tant aimé
Ici-bas

Le seul voyage que j’envisage reste celui de la rencontre d’une faux sous un drap noir pour commencer l’ouvrage mortel de toute une vie.

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Mohamed-detail.jpg 
Les vents défont les sables
Comme les ans, nos corps...
Mais l’eau des idées sages
Balaie toutes ces plaies.
Elle offre aux hommes d’âge
Tout le limon des mots
Qui, à leur bouche amère
Donne encore le miel.
Les vents défont les sables
Comme les ans, nos corps...
Mais la vertu des mots
Dans la douceur du soir
Fait scintiller les ans
Comme l’or de ta bague,
Sait distraire les regards
Et les priver de voir
Tes blessures bien trop jeunes.

© Giliberti / 2007

Mohamed3-copie-1.jpg

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Les-demeures-opiacees.jpg

  O
piacées, si opaques...
Les demeures d’épices
Où tu passes tes nuits
Ne te protègent en rien
Elles consacrent tes rêves
Et enferment les miens
À l’écart du soleil
Aux écarts de midi
Dans ces mauves instants
Qui te clouent à ta couche
Ton regard est en deuil
Sous tes paupières en larmes
Il emporte avec lui
Mes si vastes secrets
Tes sourires de jadis
Et tout autant mes rires
Ces voyages Immobiles
Où tes ailes sont de bois
Ne t’apportent jamais
Que l’écume à tes lèvres
Opiacées, si opaques...


© Giliberti / 2007


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En-verre-et-contre-soi.jpg
Comme un éclat de verre
Transparent et fragile
Je suis là immobile
À traîner sur tes terres.
Comme au coeur d'une guerre
Quand s’installe le désordre
Je ne sais plus que mordre
Dans ton ciel qui m’atterre.

Comme un éclat de verre
 À l’encontre de mes veines...

© Giliberti / 2007


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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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