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Le blog de Michel Giliberti

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Articles avec #mon actualite

Hémographie des désordresUn petit aparté dans mes flâneries habituelles…
Mon éditeur vient de m’apprendre que mon dernier livre de photos « Hémographie des désordres » (dont l'objectif est de dénoncer la violence, la souffrance et l’injustice à travers des portraits parfois choquants, accompagnés de textes et de poésies les justifiant) est très souvent refusé chez tous les « bons libraires » !
Dans la foulée, ils associent à ce travail particulier mon dernier roman « lapeaudumonde.com »
 lapeaudumonde.comqui subit le même ostracisme au prétexte que ces ouvrages pourraient choquer les enfants et certaines familles ! Depuis dix ans que je publie, c'est la première fois.
Ce sont ces mêmes libraires qui installent en gondole et en vitrine le calendrier des « Dieux du stade » ainsi que le livre « Big penis book » qui comme son nom l’indique, propose une simple compilation de gros sexes d’hommes dans des slips prêts à craquer…
Eh oui ! ces ouvrages ont l’avantage d’être diffusés par des éditeurs aux épaules et aux arguments économiques suffisamment solides qui imposent leur « production » et écrasent les petits éditeurs qui comme le mien proposent un travail original.
Selon que vous soyez…
Heureusement, il reste les ventes sur le site des éditions Bonobo, à la galerie Benchaïeb (Paris) où je suis exposé, dans quelques librairies alternatives et indépendantes ainsi que dans certaines FNAC et pour ces dernières, ça dépend du goût des responsables !

Difficile d'extraire les photos d'un livre de plus de cent soixante pages...
Chacune d'entre elles participe de l'harmonie de l'ouvrage...
Et si certains portraits dénoncent la dureté de la vie, la violence, la pauvreté...Le suicide...
L'aveuglément...
La torture...
D'autres, comme celle-la, permettent quelques respirations...
Franck, Emmanuel, David... Trois des trente six amis qui figurent dans cet ouvrage et qui, sans détour, en ont accepté le thème .

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Je n'assisterai malheureusement pas à ces toutes dernières représentations du Centième nom mais,
pour les acteurs et toute l'équipe du théâtre L'oeil - La Lucarne qui le mérite tellement, soyez au rendez-vous...






Une fois encore, je remercie Jean Pierre Terracol, qui manifesta si vite l'envie de mettre en scène cette pièce, elle-même écrite dans la plus grande des urgences.
Et puis à toi, Ahmed Alami,
Et puis à toi, Lionel Heches,
Vous qui avez endossé ces rôles difficiles, vous qui êtes devenus Jihad et David, je vous serre dans mes bras et vous embrasse avec tout l'amour que je vous porte.

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Décrire mon bonheur sera chose difficile, je suis plus apte à exprimer mes états d’âme quand ils se parent de mélancolie.
Pourtant, il me faut bien parler de bonheur pour décrire la soirée du 21 juin au théâtre de La lucarne où le solstice d’été et la fête de la musique s’ajoutèrent à la dernière du « centième nom ».

Bordeaux vivait la chaleur et dans la moiteur de la ville il y avait quelque chose d’un roman d’Hemingway…  
La salle était pleine, les acteurs Ahmed Alimi et Lionel Hesches donnèrent tant d’eux-mêmes. Jean-Pierre Terracaol le metteur en scène sut rendre festive la fin de ce spectacle pourtant tragique… Aussi, je n’ai pas les mots pour remercier toute l’équipe de ce « modeste et génial » théâtre pour reprendre la formule de Daniel Mermet à propos de son émission « Là-bas si j’y suis » sur France Inter.
Merci Jean-Pierre, j’espère que notre collaboration continuera à porter ses fruits.
Merci à toi Ahmed, avec qui j’ai partagé des confessions et de tendres et amicales inquiétudes.
Merci à toi Lionel, bientôt papa d’un Roméo dont la maman épanouie et heureuse est aussi belle que ton sourire.
Merci à toute l’équipe pour le souffle que vous avez installé dans ma poitrine.
Merci à Maryse, portraitiste de la poétique des fleurs qui s’est déplacée deux fois et pour qui j’éprouve une douce amitié, merci à Mel qui m’a permis de mettre un visage sur ses magnifiques apophyses.
La vie réserve bien des surprises et cette aventure théâtrale
restera, à tous les coups,  une de mes plus belles.






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Comme promis, voici un petit diaporama du Centième nom. Je remercie le photographe Richard Zeboulon de m'avoir envoyé ces photos prises en direct lors de la première.



Je souhaite bonne chance et belle continuité à Ahmed Alimi et à Lionel Heches, et je remercie une fois de plus toute l'équipe qui a su mettre en lumière, en musique et en décors ce petit bout de moi qui me tenait à coeur et que Jean-Pierre Terracol, le metteur en scène, a su si bien traduire.





















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Je suis de retour de Bordeaux.
La gentillesse de ses habitants m’a séduit tout comme la grandiose beauté de son incomparable architecture.
J’ai passé là-bas de bien délicieux moments et de belles émotions en compagnie de tous ceux qui ont permis à ma pièce de se jouer.
Émotions toujours quand j’ai rencontré Maryse que je ne connaissais que par les fleurs et les poésies de son blog et par nos mots et mails échangés, émotion d'un bouquet de roses envoyé par Mel.
Le thème de la pièce a interpellé les spectateurs. Le jeu des acteurs, le décor, la mise en scène la musique ont séduit tout le monde. Qu’avais-je à demander de plus ?
C’est donc à regret que j’ai quitté l’équipe tout entière du Théâtre La lucarne qui m’a permis de vivre ces beaux et forts moments d’amitié. Je reviendrai certainement à Bordeaux pour la dernière représentation le 21 juin.

Dès que je récupérerai des photos de ce spectacle (je n'en ai pris aucune personnellement) , je tenterai d’en faire un petit diaporama.






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Omar Faruk Tekbilek / One truth (1999) / I Love You


     Encore un peu de mon actualité... après promis, je m'arrête.
Je serai sur place à Bordeaux pour asister à la Première, ainsi qu'à la réprésentaion du lendemain soir. Entre temps les vins de Bordeaux auront toute ma gratitude...

Photo / Richard Zeboulon

U
n soir de grande chaleur, quelque part en Israël...

Deux garçons du même âge se rencontrent par hasard. Chacun est réfugié dans sa douleur quotidienne, son errance et sa peur du lendemain.
L'un est Palestinien, l'autre Israélien.
Tout ce qui les différencie, tout ce qui les oppose est prétexte à nouer un dialogue imprévu, parfois dur, parfois tendre, à la lisière de la détresse, mais toujours proche de la concorde, de l'amitié des hommes... du désir.
Une trève pour l'intégration.
Un répit dans la fatalité.

Voici quelques photos du spectacle aux dernières répétitions... Bonne chance à toi, Ahmed Alami, bonne chance à toi, Lionel Heches et bonne chance à toi, Jean-Pierre Terracol et tous mes remerciements.


Jehad, le Paslestinien


Jehad sur les lieux où son jeune frère a été tué.

Jehad et David, l'Israélien... la rencontre.


Jehad et David... La réconciliation ?

Extrait:

David.
... tu vois nos dirigeants n'ont pas su nous unir dans la joie, mais ils auront bien su nous balancer la même peine... la même poussière à avaler... la même douleur dans nos regards. Nous sommes des victimes... Le monde est fait de victimes ou d'esclaves, comme tu veux... Nous sommes tellement manipulés.
Jihad .
Dommage que tu ne sois pas mon frère.
David.
Mais, je le suis Jihad... en tout cas, nous l'avons été... Nous sommes un...
© éditions Bonobo / 2003


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Un peu d’eau pour la soif,
Un peu d’eau pour laver…

Je remercie tous ceux qui sont venus à mon vernissage et plus particulièrement Joëlle, Laurent, François, Selim parce qu’ils représentent des amitiés nées du blog.
Je trouve ça étonnant et rassurant ; le net n’est donc pas une simple toile, un simple piège virtuel.
Les commentaires ont une âme et un visage et hier soir j’en ai eu une belle preuve.
D’autres amis blogueurs seraient bien venus, mais hélas la France est grande et les rencontres ne peuvent pas toujours aboutir.

Un peu d’eau pour la soif,
Un peu d’eau pour laver…

J’ignore dans le fond pourquoi je parle de l’eau pour évoquer hier soir ; et bien, je laisserai l’eau couler et je la laisserai laver pour devoir tout recommencer.
Merci à vous tous, du fond du coeur…

Et quand l'eau est donnée avec ce sourire...

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Pendant des années, alors que nous nous appartenions par les mots, entre deux séances de pose mes amis se sont laissé capter, abandonnés, détendus.
De ces instants si particuliers, j’ai gardé des milliers de photos, des traces argentiques débarrassées de toute sophistication.
Ces clichés m’ont brusquement donné l’envie de réaliser un travail inspiré par une note ensanglantée qui déjà dans mes peintures signait mes blessures.
Alors, dans une presque hémorragie des souvenirs est née une œuvre associée à ma phobie de la violence, une œuvre qui commerce avec ma poésie… une hémographie des désordres.



Vernissage Peinture et photos / Art Galerie Benchaieb
29 Mai à partir de 18 heures
64 rue Mazarine 75006 Paris. Tel 01 56 81 03 30
http://www.galeriebenchaieb.com

*
Les éditions Bonobo présentent à cette occasion mon livre de photos et de poésies "Hémographie des désordres". (Lire la quatrième de couverture de l'éditeur dans l'album "Bibliographie").

Une photo-collection à tirage limité, intitulée : « Ateliers Secrets » est éditée par Arts Galerie Benchaieb et déclinée en quatre portfolios :
— Blessures personnelles
— Promesses d'Orient 
— Profils intimes
— Fragments

Elle regroupe une partie des photos originales du livre ainsi que des photos inédites.

*
Quelques photos extraites d' hémographie des désordres /Bonobo






Merci à mes modèles qui, dans ce livre, sont presque tous réunis.

*


Dans la foulée je vous annonce la sortie en juin de mon nouveau roman,
"lapeaudumonde.com".
 
*





Extrait du livre


... Il commençait à se réveiller.
Il  angoissa à l’idée que s’opérerait bientôt sa transformation ; viendrait le jour où il n’aurait plus de répit, le jour où cet appétit morbide ne se contenterait plus de le visiter en soirée, le jour où sa peau souffrirait en permanence à épouser la tragédie du monde.
Cette hypothèse lui rappela que Nico lui avait conseillé de changer de pseudo pour son blog et sa désespérance nouvelle lui en souffla un :
« La peau du monde ».
Oui, sa peau ne refléterait que la souffrance du monde.
Il parut libéré, comme si nommer son mal, le cautionnait enfin.
« La peau du monde ».
Oui, sa peau absorberait toute la souffrance des hommes… mais pourquoi ?

www.edtions.bonobo.com

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Je n’ai pas eu le courage de me consacrer au blog ces derniers temps.

Entre un travail excessif et le moral un peu en berne, j’avais là quelques raisons suffisantes.

Pendant tout ce temps, j’ai dû mettre sur pied ma prochaine exposition (peintures et photos), terminer les corrections de mon dernier roman et suivre toute la mise en pages d’un livre consacré à mes photos et poésies (merci à mon éditeur pour sa patience), le tout devant être bouclé avant le 29 mai, date de mon vernissage à la galerie Benchaieb, à Paris, où l’ensemble de ce travail sera présenté.

Même si « travailler plus pour gagner plus » (harangue ô combien détestable de notre cher président) est dans l’air du temps, moi qui rêve de tout arrêter enfin et prendre de la distance avec ce qui use, je vous le dis, cette phrase est la plus stupide que je connaisse.

À mon sens, nous sommes faits pour jouir de la vie sans la perdre à la gagner ! Le moral se retrouve dans les choses vraies... celles qui n'ont aucune valeur marchande : l’observation, l'écoute de l'autre, l'écoute de la nature.

Bref, histoire de renouer nos échanges, je viens par ici, errer dans le noir de ce blog, un peu comme j'entrais dans les trains fantômes de mon enfance, mais là, les fantômes sont les miens et j’en connais toutes les ficelles.

Bientôt je posterai la couverture du livre de photos et celle du roman.

Je parlerai aussi de ma pièce de théâtre « Le centième nom » qui se jouera à partir du 5 juin au théâtre La Lucarne, à Bordeaux et qui me transporte de joie.

Je vous parlerai plus précisément de Jean-Pierre Terracol, le metteur en scène, des acteurs, Ahmed Alami et Lionel Heches, mais je m’appliquerai à le faire, dès que je pourrai réellement souffler et trouver les mots pour le dire. Si je n’en parle pas moi-même, qui en parlerait n’est-ce pas ?

Je reviens bien vite… à bientôt.

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st-michel-et-la-dragone.jpg
J
e n’allais tout de même pas laisser passer ma fête sans un cadeau.
Alors, voilà… Je m'offre mon "Saint Michel terrassant le dragon", un thème souvent traité par les artistes...
La plupart d'entre eux l'ont représenté se battant contre des dragons extraordinaires, parfois démesurés, mi-homme mi-bête, à l'image du mal (le Diable).
Cette version manichéenne ne convenait pas à ce que je cherchais à peindre.
Je voulais juste donner un sens ludique à cette lutte en faisant du dragon un petit être qui nargue gentiment un garçon pas du tout effrayé et à qui il semble plus venir à l'idée de le chasser comme un moustique, que de le terrasser.
Pourquoi ai-je féminisé mon dragon en l'appelant dragone...? Je laisse le soin à chacun de se livrer à cette réflexion... mais quand on sait combien la femme mène les hommes par le bout du nez ou du reste...


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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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