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Le blog de Michel Giliberti


Gliese 581c, première planète extraterrestre compatible avec la vie

Par Jean Etienne, Futura-Sciences, le 25/04/2007 à 16h04

.../ La découverte autour de l'étoile Gliese 581 (Gl 581) d'une planète extraterrestre marque une étape importante car, pour la première fois, celle-ci réunit toutes les caractéristiques considérées comme indispensables à l'apparition éventuelle d'une forme de vie.../


Oui, mes frères, c'est bien là, depuis cette planète que je vous écris.
C’est formidable,tout est comme sur Terre!
Les cons se sont expatriés, il y a quelques millénaires, et continuent... à faire les cons!
Heureusement, sur cette Nouvelle Terre inespérée, il y a Dominique Vannée avec ses petits hommes Verts pour nous annoncer que tout va mal, qu'ici aussi, ça se réchauffe...
Heureusement, il y a aussi la droite bien pensante et répressive dont le seul objectif est de maintenir l’ordre pour continuer à faire des profits.
Heureusement, il y a bien sûr Nicolas Bulot, le grand initiateur du pacte écologique universel, qui se tait quand la droite défend le tout nucléaire.
Heureusement ! il y a même Yann Fucking Bertrand qui s’enrichit en vendant ses livres pour nous montrer que nous sommes dans la merde... mais vue du ciel.

Heureusement !… Il y a une candidate socialiste.

C'était en direct de Gliese 581c

Quelle misère !


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Aujourd'hui je suis à Paris, je vous confie les clefs du jardin ; de quelques-unes de ses niches que j'aime particulièrement et qui me donnent tant de travail et de bonheur.
Il en est des jardins comme des rivages, ce sont des havres de paix où le désordre intérieur se répare doucement au fil des saisons.
Il vient de ses parfums alourdis de soleil, des souvenirs métissés et tissés d'avenir.
Il vient de ses abeilles aux pattes chargées d'un butin de polen, des berceuses qui vous happent et vous endorment.
Il vient de ses perpétuels chants d'oiseaux, des envies de les connaître pour enfin croire aux hommes.


Les pivoines et les rhododendrons, à deux pas des bambous...


La glycine arbustive est ses grappes blanches géantes si odorantes...


Les rondeurs féminines des orangers du Mexique et celles des spirées...


À l'ombre du feuillage et posée sur les galets, la poterie japonaise pleine d'eau fraîche pour les oiseaux et pour arroser les bonzaïs...


Derrière la baie... le canapé de l'observateur...


 La clématite qui envahit d'année en année le vieux pommier...


La table des repas du midi et le ginkgo biloba dessus...


Le vieux banc sous l'arbousier qui invite à la lecture...


L'entrée sous l'arche des bambous qui ploient...


Je suis l'eau
Comme tu es la terre
 Et nous enfantons des jardins bleu d'attente.

Giliberti © In Bleus d'attente / 2001


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Qui n’a pas souhaité se réveiller un matin et être un autre devant son miroir ? Qui n’a pas rêvé de changer de peau une seule fois dans sa vie et oublier les signes de ses faiblesses ?
Parfois, un simple regard dans la rue nous fait croire que nous ne sommes plus les mêmes, puisqu'on nous a remarqués. L’illusion est aisée jusqu’au retour chez soi où, chaque objet, chaque geste nous rappelle qui nous sommes, et le rêve s'arrête là.

C'est pour cela qu'il est bon de partir, de voyager... Les ailleurs permettent de s'oublier et de se réinventer. Ils vous rendent neuf, et neuf aussi votre regard.
Personnellement, j'aime enlever mon masque et vivre en saison découverte... Vivre comme on ne m'a pas programmé.

Parfois ça va plus loin...

Ce tableau « Masque » a servi la couverture de Marie-Pierre Pruvot pour son livre « Marie parce que c’est joli » paru aux éditions BONOBO.
Un livre qui raconte le parcours difficile, mais toujours positif d’un petit garçon qui, dès son plus jeune âge rêvait d’être une fille ; un jeune homme qui devint une femme épanouie... Marie. Cette autobiographie pleine de tendresse raconte ce parcours initiatique qui conduisit Marie de son Algérie natale jusqu’en France où elle devint une star des cabarets parisiens en compagnie de Coccinelle ( autre grande meneuse de revues des années cinquante ) et plus tard professeur de français.



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Juste pour le souffle...
Juste pour l'instant...

U
n papillon à visage humain. Un rendez-vous débarrassé de toutes les différences.
Un papillon sur une épaule, une errance d'argent mat et de poudre dorée, une aventure d'écailles et de pollen dans l'arène des grands.

Comme tous les magiciens, faisons croire à la supercherie des rencontres possibles, des alliances possibles...
Jetons à terre nos boucliers de corail et nos mots distanciés et ensemble, regardons les sentiers incendiés de soleil, à l'orée des bois.


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Pas trop d'inspiration ce matin...
Même si tout n'est pas défintif et que les urnes doivent reparler le 6 mai... pour le moment, celles qui ont récolté 31 % des voix pour Sarkozy sont à mes yeux, simplement funéraires.

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Allez, nous avons encore une journée pour rire de ce qui nous attend... après, dès vingt heures, rien ne sera moin sûr
(merci à Loïc qui m'a rappelé ce grand moment d'humour)




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J'ai fait ce tableau, il y a déjà pas mal de temps, pour montrer qu'il faut arrêter de croire en ce qui nous tue, sortir de cette boue qui englue les peuples et enferme les esprits... laisser derrière nous cette usine à rêves, ce meilleur des mondes, cet au-delà bien hypothétique, et enfin, trouver du temps à consacrer au nôtre, le monde des réalités.

Le poème qui suit n'a rien à voir avec ce que je viens d'écrire...


Je sais que c’est assez, mais si
Je le sais…
Alors pourquoi vouloir avoir
Tant à voir.
Est-ce si violent
Ce viol lent que je vous tends ?
Je vous croyais
En croix et vous voyez…
Vous n’avez pas su dépasser mon pas.

Je sais que c’est assez, mais si
Je le sais…
Mais je n’empêcherai jamais
Mes péchés.
Est-ce déjà l’heure
Des leurres pour rien et pour des larmes ?
Je vous croyais
En croix et vous voyez…
Vous n’avez rien perdu que je ne perds.


© Giliberti / 2007

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J'ai toujours eu conscience du temps qui passe et c'est pour cela, que très tôt, j’ai appris à mémoriser tous les détails des évenements exceptionnelles qu’il m’arrivait de vivre pour être certain de n'en jamais rien oublier.
Inlassablement, dans ces cas prècis, je citais intérieurement chaque chose offerte à mes yeux, comme un acteur apprend un texte afin de le restituer sur scène.
Oui, j’apprenais par cœur les gestes, les mots, les ambiances du décor de mes futures évocations.

C’est ainsi, que parmi tant de souvenirs, j’ai en mémoire un petit matin de mes dix-huit ans, où, alangui et fatigué d’avoir fait  longtemps l’amour dans la nuit, je me reposais tout contre D.M…

J’avais conscience de vivre quelque chose qui ne se reproduirait plus, tout au moins dans ces conditions… Il avait escaladé jusqu'au premier étage le mur extérieur de mon immeuble et par la fenêtre ouverte de ma chambre, avait pu
directement me rejoindre  après minuit, pour que mes parents n’entendent rien.
C’était donc particulier et exaltant, je vivais une situation risquée qui pouvait mal tourner, puisqu’il était déjà quatre heures et demie du matin et qu’il fallait bien que mon beau vampire d’après minuit s’échappe avant le lever du soleil.
Je déclenchai donc jusqu’au plus profond de moi, toutes mes ressources, tous mes mécanismes de mémorisation pour pouvoir, le jour venu, me rappeler ces moments magiques et être certain de les avoir bien vécu.
Alors, tout en écoutant les premiers oiseaux qui annonçaient le jour, je caressai sa peau alors qu'il était à moitié endormi et je me disais : « Voilà, je touche sa peau, là, je remonte jusqu’à son épaule… là, ce sont ses cheveux et la moiteur de sa nuque… maintenant je sens son odeur de tabac et de miel... Je suis en train de vivre cet extraordinaire moment qui ne reviendra peut-être plus... je veux m’en souvenir au plus près, quand je serai vieux.
J’ai tant réussi ce marquage du temps, cet exil indélébile pour mon futur, qu’aujourd’hui je n’ai qu’à fermer les yeux et je revois tout, au point de croire que c’est arrivé hier… Le profil de D.M.. À contre-jour, ses cils… ses lèvres charnues, émouvantes, sa chevelure épaisse et blonde, sa voix basse et son accent suédois… ses mains.
Je retrouve intacte la pudeur de cette première rencontre de nos corps,  la chaleur d’un mois d’août à Toulon, les gestes hésitants puis précis, notre souffle retenu sur les draps brûlants.
Oui, j’étais un parfait caméscope à moi tout seul… je me suis offert des DVD plein la tête qui mélange mon temps et restitue mes bonheurs.


Aujourd’hui, mon bonheur immense est bien à l'abri de trente cinq ans de sentiments durables et pour continuer à collectionner des souvenirs plus perrissables, quelques photos suffisent à rappeler les plus imprévus...


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Il y a quelques années, alors que la gueule patibulaire de Le Pen s’agitait sur un écran de télé en affirmant de son discours xénophobe, qu’être français « ça se méritait », j’avais répondu par ce tableau. Oui, être d’Afrique, ça se méritait aussi.
Ce tableau fut exposé peu de temps après, lors d’une grande soirée dans un lieu branché de la région parisienne et beaucoup de jeunes Africains, hommes et femmes mélangés, vinrent me remercier d’avoir répondu avec les mêmes trois mots à la bête immonde qui déblatère encore et toujours avec le même discours, avec la même hargne.

Dès le premier tour des élections, foutons-lui, une fois pour toutes, un bon coup de pied au cul, et dans la foulée n’oublions
pas de dégager sa triste copie, Sarkozy, et Bayrou le prétendu fédérateur qui distille dans le pays le consensus mou qui finira par nous rendre aussi dociles que des moutons.

Pour vivre, il faut lutter. Le combat est utile, et seules les idées justes qui en naissent doivent rassembler.

Oui, dimanche prochain, offrons au monde le visage radieux d’une France Présidente…


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Quelle ne fut pas ma surprise en apprenant que sur You Tube, il y avait un diaporama des répétitions de ma pièce "Le centième nom". On y voit Salim Kechiouche et Samuel Ganes en compagnie du metteur en scène, Stéphane Aucante.
Bien sûr ce n'est pas très vivant ; la pièce était si physique, si violente parfois, mais ça m'a bien plu de revoir ces petits bouts de travail autour de cette pièce dont j'attends toujours un possible retour.

Dommage que pour habiller ces images de travail on y entend une musique grandiloquante, "une musique d'antiquaire", alors qu'au final, il y en avait une autre, orientale et magnifique, plus adaptée au lieux où ce drame se déroule, c'est à dire en Palestine ou en Israel...

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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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