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Le blog de Michel Giliberti


La-porte

Vous aviez au matin, quand le soleil embrasait votre grand corps, un sourire complice et amusé qui en disait long sur le poète distrait qui, en soirée, vous assommait de tous ses mots.
Vous aviez au matin, quand l’odeur du café montait de la cuisine, un air affamé qui aiguisait mon appétit de vous. 

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Published by Michel Giliberti - - Photos et poésie.

 

L'amour-

C’est ici, sur tes lèvres, que l’eau donnait la soif
Et par là, dans mes yeux, la blessure d’un été.
C’est de toi que naissaient tant de contes
Et déjà, l’âme grise de mes fables.
Il te fallait si peu pour récolter beaucoup...

L'amour-2       Être à temps chaque nuit quand tant d’autres tardaient
 À tort, chaque jour quand chacun raisonnait
Vivre ailleurs s’il fallait être là
Vivre l’autre avant de vivre soi.
 Il me fallait beaucoup pour te saisir un peu...

L'Amour La jeunesse, terreau vif sous les reides qui croissent
Son sang neuf, sans souci, qui se barre par un drain
Blanche, la sève, héroïne de nos siestes
Noire, la Parque qui s’invite, discrète
Il nous faudrait si peu, mais nous avons tant eu.

© MichelGiliberti 

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Published by Michel Giliberti - - Photos et poésie.

crane-et-miroirÀ l’écoute de Satie me viennent de sottes idées, noirs sursauts comme ses notes dans l’abîme serti de mes soubresauts ; noirs assauts de mes sautes d'humeur et de mes maux tressés.
Satie… Si ses blanches et ses noires conjuguent autant mes ressauts et mes creux, si comme des satellites, elles tournent autour de mes vanités satyriques ou salutaires, c’est le signe que Satie essaime et sème dans la soie de mes sens assagis.
 

 

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Published by Michel Giliberti - - Poésie


Franck-et-la-pendule-
Pendant les longues séances de pose, Franck, l'enfant terrible, l’enchanteur de tant de mes tableaux, mon Salaï, croquait le temps sous toutes ses formes. 
 

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Published by Michel Giliberti - - Mes modèles...

Comme certaines "prestations télevisuelles", alors que j'étais chanteur, circulent sur Youtube, Facebook et d'autres sites facétieux de la toile...
Comme on n'est jamais si bien servi que par soi-même...
Comme nous rentrons en hiver et qu'il faut se détendre, voici donc ma première apparition à la télévision aux "Rendez-vous du dimanche", l'émission de Michel Drucker.Ça ne nous rajeunit pas.
Je n'en mets qu'une, les autres sont sur Youtube.

 

                                                                     Il y a chez elle
Des parfums troubles d'encens 
Il y a chez elle
Des pavots de papier blanc
Il y a chez elle 
Des lumières bleues voilées
Il y a chez elle 
Des fenêtres fermées
Qu'il fait bon chez elle
Que j'aimerais vivre chez elle !
Il y a chez elle
Des fruits mûrs un peu partout
Il y a chez elle
Des livres qui traînent partout
Sur son tapis ciel
Des boîtes multicolores
Vides, irréelles,
Juste pour le décor
Qu'il fait bon chez elle
Que j'aimerais vivre chez elle.
Il y a mon coeur qui reste accroché à ses gestes
Il y a mes yeux qui cherchent ses traits, les caressent
Il y a mes mots qui s'envolent en pensée.
Il y a les phrases d'amour que j'invente en rêve
Il y a les lettres d'amour que j'écris sans trève
Et qui finissent toujours jetées dans un panier.
Il y a chez elle
Un grand lit tout blanc de plumes
Il y a chez elle
Des bougies noires qui fument
Il y a chez elle
Des vins d'Italie
Des photos du ciel 
Quand il devient tout gris
Qu'il fait bon chez elle
Que j'aimerais vivre chez elle.
La, la, la....
La, la, la...
Il y a chez elle
Des lumières bleues voilées
Il y a chez elle
Des fenêtres fermées
Qu'il fait bon chez elle
Que j'aimerai vivre chez elle. 

 Paroles & Musique M Giliberti.
 

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Published by Michel Giliberti - - Musique

 Mosquée-

Juste avant la nuit, juste avant le sommeil, quand tout devient silence et que les belles pensées se réveillent, je me dis que les hommes sont à l’image des sources claires qui alimentent les fleuves avant que ces derniers ne se jettent à la mer. Rien d’autre.
Les minarets, les églises, les synagogues, et autres lieux de cultes, ces fleuves bouillonnants qui font grossir tant de creuses conversations sur nos différences d’identités, ne devraient-ils pas plutôt alimenter notre unité terrienne, cette mer unique, cette tache bleue encore vivante dans un univers si noir où seul "l’esprit" devrait prendre la parole?

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Published by Michel Giliberti - - Réflexion



De tous nos combats fratricides, de cette promiscuité des sens, de cette alliance des divorces, je garde au cou les marques mauves de tes dents, comme des perles inestimables et comme autant d’azur dans les heures noires de nos délires.
J’ai tant aimé te voir m’aimer, te voir sourire, te voir dormir.
J’ai eu si peur de tes silences, de mes secrets, de nos colères…
Comment te dire la beauté de ces combats d'amour ? 
Je suis né de tes mots et c'est des miens que je mourrai, mais avant, comme la pluie parfume les jardins aux heures chaudes de l'été, mes larmes sur tes joues sauront embaumer ton sommeil.


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Published by Michel Giliberti - - Peinture et Poésie





L
a lumière, sur ton visage, palpitait comme celle des fougères dans les forêts profondes.
Tes yeux, élytres de méloé, miroitaient dans l’éclairage vert des halogènes.
Ta bouche brulante comme une liqueur d’anis donnait envie de tout piller, tout saccager et mettre fin à l’or de ce vert incandescent qui, comme la tache de jade à l’œil de la sarcelle, focalisait toute l’attention sur ton regard.
Alors, préférant le cyan aux sentiments, je décidai de fuir l’excès si vert de mes désirs sous cantharide et comme une malheureuse cétoine dans le ciel bleu, je me contentai de quelques roses sauvages dont l'absinthe des tiges ne parvint pas à m'ennivrer.

 

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Published by Michel Giliberti - - Photos et poésie.


 

C’est un satin docile,
Un enfant de l’exil,
Mais un rebelle aussi
Et ça lui va si bien.

 

C’est un oiseau subtil
Un prince sans aigrette
Mais un sujet pour d’autres
Et il s’en moque bien.

 

C’est une eau fraiche et claire
Une eau qui désaltère
Mais les remparts d’ici
L’empêchent de fluer.

 

C’est un satin docile
Qui scintille dans la nuit
Quand nos mots font tomber
Les entraves inutiles.

© Giliberti 

Et surtout n'oubliez pas ce petit refrain... Do, ré, mi, Fa, Sol, La...Sida

 

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Published by Michel Giliberti - - Photos et poésie.



La porte de la mer
La porte de l’amer
  La porte de la mère.
 

Ce matin, je sui tombé sur la photo de ce tableau des années 80 et son titre m’évoqua "La Porte de France", à Tunis, dont le nom originel est "Bab el Bahr",("La Porte de la Mer", justement). Sans tomber dans le pathos, me sont venues aussitôt à l’esprit ces trois interprétations…


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Published by Michel Giliberti - - Peinture et Poésie

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Mon travail d'artiste peintre, d'auteur et de photographe...

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