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Le blog de Michel Giliberti

Never-again-b

Travail : du latin populaire " Tripaliare", qui signifie "Tourmenter, torturer avec le trepalium".
Trépalium :  Instrument formé de trois pieux, deux verticaux et un placé en transversale, auquel on attachait les animaux pour les ferrer ou les soigner, ou les esclaves pour les punir.
BONNE FÊTE DU TRAVAIL EN CE 1er MAI.

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l'autel-blog-1Le tout premier tableau de Florian. Impossible d'en parler avec logique ou réflexion. Il me faut le digérer, si je puis dire. Je sais que je l'aime, ce qui n'est pas toujours d'actualité quand je termine un travail. Pour l'instant, dans ce flou parcheminé de cette grande toile, je vois l'assise de l'avenir personnel de Florian, le tumulte des années neuves, l'ouverture compliquée d'une vie à tracer et ma dilution dans le temps.

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homme-du-sud

Amis touristes, ne vous privez pas des grandes choses… ne boudez pas la Tunisie. N’ayez pas peur des désordres d’une révolution qui recèle des trésors d’avenir. Soyez de ceux qui verront naître les jours nouveaux. Vous aurez la joie, peut-être la fierté, d’être sur place pour autre chose que la simple odeur du jasmin, les plages alanguies sous le soleil, les pâtisseries, vous serez là, pour l’histoire... 

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Encre-b

Une petite encre préparatoire… juste pour voir, entrevoir, le tableau qui en naîtra.

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Berbere-sud-tunisie.jpg

Un regard, juste un exil de quelques instants et oublier l’usure du temps…

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Bermudes-II

Médiocrité des idées qui divisent ! Vaste camouflé pour dénoncer l’islam ! Sordides arguments qui exaltent les bassesses en tout genre ! Infâmes propositions quand existent des lois ! Je pourrais tant  dire de cette machination qui bouscule nos élans et incite à nous désaimer.
« Libérer, fraterniser, égaliser »… tout est à revoir.
La copie est mauvaise, les acteurs en dessous de tout.
Cette pièce élyséenne et pourrie, nommée pompeusement « Débat sur la laïcité » va tenter encore un peu d'entretenir le théâtre français aussi vermoulu que son directeur.

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Elie-2

Je me tais, vous embrasse et me sauve.
Votre peau n’a qu’à mieux se tenir sous l’orage des chambres.
Mes sirènes ont bien trop ameuté vos forêts et aux festins de l’aube, je préfère le jeûne des nuits.
Les faubourgs m’attendent et avec eux, le souffle gris des voitures et la peau jaune des passants… Tout, plutôt que la verveine de vos yeux et le poison de votre bouche.

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PEAU-D-AME-blog-

À l’écart de vos rêves, je retrouve les miens et même si le vide ensorcelle la chambre de nos leurres, il parvient cependant à faire vivre de la mort née d’un soir, des mots noirs, vrai venin sur vélin.
Est-ce à dire que c’est juste ? Je l’ignore.
Tout réflexe porte en lui ses victoires et ses chutes, mais à l’ombre du passé, poudroie le beau présent, comme autant de poussière dans un rai de soleil.

 

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bizerte-Blog

Quand le matin fait scintiller l’argent de l’eau du port de Bizerte, j’aime à me dire que la vie commence avec un clapotis contre la pierre moussue où les filets de pêche se reposent, le rouge sang d’une frêle barque et le ballet au ralenti des habitants.
Rien de plus… Peut-être un café ?
Oui, juste un café, les yeux fermés sous le soleil, en attendant que, demain, tout recommence.

bizerte-3-blog-

  Et puis, devant l'adresse des enfants, devant leur insouciance matinale...

Bizerte-2...se souvenir que c'était vous, autrefois, qui, dans le soleil, vous mesuriez aux éléments .

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  • sefseri

Le Sefsari, ce voile tunisien en coton, en soie ou en lin, demeure un de mes plus chers souvenirs d’enfance. Rencontrer, au détour des rues, des femmes âgées qui le portent encore m’émeut infiniment. Chacune d’elle fait renaître mes jeunes années, au point de la suivre des yeux, jusqu’à ce qu’elle disparaisse. Parfois nos regards se rencontrent et font vibrer nos mémoires respectives. Le mien traduit que je l’aime, que je la respecte. Le sien… qu’elle connaît l’histoire !
Dans ces moments nous nous comprenons.
Tant de ces femmes ont eu un enfant français accroché à leurs jambes et tant de Français de cette époque sont un peu des orphelins de ces femmes qui sentaient la « helba », (fenugrec) une épice qui continue de me poursuivre dès que je vais en Tunisie. Dès que je la sens flotter dans l’air, je marche au radar et retrouve celui ou celle qui en est imprégné.
"Sefsari et Helba", la clef des souvenirs...

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Le blog de Michel Giliberti

Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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