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Le blog de Michel Giliberti



L’indolence des feuilles mortes dans le jardin est le signe que tout s’éteint et ton regard d’enfant meurtri, dans la lumière de cet automne, s’est assombri comme en hiver.

Tes larmes ont encore dit comme tu l’aimais, les miennes, combien je t’aime.

Quand la jeunesse se disloque et qu’aucun mot ne la répare, il est dur de s'accrocher à ses rêves et d’observer la vie en face.

Même si la mort a tant flétri tes jeunes années, même si souvent, elle t’a laissé au bord du gouffre, jamais elle ne froissera ton courage.

Cours au centre de tes chimères et n’oublie pas que dans mes terres d’enfance, là-bas où tout est bleu, il y a place pour ceux que j’aime.



commentaires

Y

Bonjour
Nous avons toutes et tous un petit FRANK qui dort paisiblement
quelque part au fond de nous méme.Neanmoins quand on a envie de se  rappeler à notre mémoire les douceurs que nous partagions du temps de sa présence le temps a s'icatrisé notre douleur et
c'est le sourire d'une émotion ou le souvenir d'un évenement partagé qui renait à notre mémoire pour  s'étonner d'en parler avec une douceur emplie de nostalgie.Se petit FRANK reste à
jamais  là! au plus profond de notre intime aujourd'hui et demain.


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M

Franck est un grand garçon et l'affection amicale qui nous lit tous les deux est très forte. Elle fut toujours de cet ordre et c'est pour cela qu'elle tient toujours. Ce fut mon modèle et c'est
désormais un ami. Ma rigueur (parfois rigide)ne m'a permis de garder que le plus beau pour ne pas avoir à taquiner l’envers du décor qui parfois gâche tout.
Merci Yves @ très bientôt,

Michel
  


R


Bonjour et merçi de me retrouver dans l'ensemble de votre travail(peintures,photos et poesies.)Je retrouve beaucoups de similitudes avec vous et votre oeuvre.Je réve,je m'évade.je me me réchaufe
l'ame et le corps avec vos couleurs de notre Menzel natal.J'ai enfin décidé d'aller revoir mon enfançe,les couleurs,les odeurs,sans oublier les lumiéres et le gout des escargots à la sauce
piquante sur le port de Bizert.J'ai l'impréssion d'étre comme ses vieux oliviers à la recherche de mes racines tout en sachant quelles sont à 2 heures de Paname.



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M

Encore un déraciné? 
Merci Yves, pour vos compliments,  mais c'est vrai que la Tunisie n'est pas si loin de Paris. Il faut y aller (si vous ne l'avez pas encore fait... ) mais attention on n'en revient changé.
Plus rien n'est regardé comme avant. Danger ! Il faut bien le savoir.
 @ bientôt,

Michel


H

Quel bel hommage tu fais à celui qui connaît une telle souffrance, l'échange de larmes sont les seuls mots qui, dans ces moments-là, comptent.
Dis à Frank ma sympathie, s'il te plaît.


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M

Promis, je le lui dirais, mais il te lira, c'est encore mieux.
Merci pour lui,
@ bientôt,
Michel 


N

Je suis contente que les mots que j'ai déposés ici Nabeth vous réconfortent et vous apaisent aussi. Tant mieux si cette communauté virtuelle puisse servir à cela, c'est le meilleur du net.
Courage et ne lachez rien, le temps paye...
Bien à vous.

Bisous et Bonne journée Michel.


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M

Merci à toi Nath

 @ bientôt,

Michel 


E

Bonsoir Michel, merci pour tes écritures qui ont calmées ma douleur, une amie est partie et ce soir je pleure, les souvenirs fappent à la porte qui ne s'ouvre qu'avec une clé de lumière. Bonne
nuit. Giselle


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M

Bon courage Gisèle... je te comprends vraiment et si mes mots ont pu t'apporter un gramme de douceur, c'est formidable.
 @ bientôt et merci

Michel 


B

Naaaaaaaaan, cela ne va pas recommencer le coup de la douche, pffff !!!


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M

Mais si, mais si, ça tonifie... :o)
@ bientôt Bellurette

Michel 


N

Si vous le permettez, Michel, je remercie Nath, qui, grâce à vous, me donne du courage dans l'épreuve que je traverse. Ses mots, comme les vôtres sont beaux: merci, Nath.
Quant au fiston, il est génial... Ces prémices de poèmes sont de formidable augure.
Votre blog, cher Michel, est ce qu'il y a de plus exceptionnel sur cette toile: MERCI.
Nabeth 


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M

J'aime bien l'idée que les amis d'ici s'échangent des idées... Rien ne peut me faire davantage plaisir. Quant à FRanck, je sais qu'il sera sensible à ce que vous dites Nabeth.
Nous vous embrassons tous les deux,

Michel


E

comme toujours, les mots ne servent à rien...
comme toujours vous avez su saisir la vraie beauté de ce regard... la véritable innocence dans la tristesse...


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M

Merci pour lui, Eva. Franck est un pur cristal et il a su m'inspirer tant et tant de toiles...
 @ bientôt,

Michel


N

Il n'y a pas plus grande douleur que l'épreuve qui frappe, que celle qui nous met à genou, nous fait toucher le fond mais qui nous pousse à croire en la vie et à lutter encore. Celle qui
nous grandit...
Il n'y a pas plus grande douleur que celle de nos enfants, celle pour laquelle nous sommes impuissant et que l'on ne peut qu'accompagner en de telles circonstances.
Bon courage à Franck...
Bon courage à toi Michel...
Tendresse


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M

S'il n'est jamais facile de voir souffrir quelqu'un, il est vrai que cette difficulté s'accentue dès qu'il s'agit de quelqu'un de jeune.
je pense que Franck sera heureux de lire de telles gentillesses.
Merci pour lui et à bientôt Nath

Michel


J

tout ceci est très enigmatique, sa grâce est plus sereine, peut être est ce là aussi sa  force,  est il un autre ou un nouveau "laurent" ?


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M

C'est une histoire très simple. Une histoire de la vie... Franck a été un de mes modèles favoris. C'est une vieille histoire, c'est un fils.
 @ bientôt Jack

Michel


M


Doucement, à ne plus vouloir croire, le regard s’éteint .


Les couleurs se dispersent dans un brouillard qui s’épaissit au file du temps .


On s enferme peu à peu dans ce que l’on avait à offrir


On s’enferme dans l’habitude de souffrir


Chaque rue devient semblable à celles jusque là parcourues


Le temps passe dans cette triste vie qui ne nous appartient jamais .


Pourtant chaque jour l’espoir que tout a un sens nous garde debout


L’idée que tout peu changer puise tellement dans ce qu’il nous reste de force


Que l on plonge dans une sorte de folie où l’on se perd .


Avec le temps seuls les joies , les peine sont reconnu de notre esprit malade


Ce qu’il peu y avoir au milieu est instantanément oublié .


Le décalage ne nous est bientôt plus visible car déjà parti trop loin ,,,,papa



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M

C'est beau mon bébé.
 @ bientôt, je t'embrasse,

Michel


N

Dans ces heures douloureuses, Franck peut trouver un grand réconfort, une douce chaleur, malgré ce foutu mois de novembre, grâce à la présence d'un ami attentif, au grand coeur: vous, cher
Michel.
Et quoi que vous en disiez, vos mots toujours choisis avec tact, ne sont pas vains et savent apporter le soutien dont certains ont bien besoin.
Très bonne soirée à vous, à....
nabeth 


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M


Je fais ce que je peux, mais je sais trop que l'on reste seul face à la vraie douleur, mais Franck est fort. Il en a vu d'autres, si je puis dire. Il rebondira et côtoiera de nouveau le bonheur.


Mais une fois encore, Nabeth, je vous remercie pour votre doux commentaire et vous dit à bientôt,



Michel










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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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