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Le blog de Michel Giliberti


passage-II

Un passage dépouillé de code et de porte, un passage symbolique, tout juste évoqué, avant de franchir le pas.
Un filet de sang sur le mur signe l’hésitation et la difficulté du personnage à s'échapper de l'encadrement contre lequel il se maintient encore, mais son regard est franc. Il vaincra.
Des braises intimes d’une vie ne restent souvent que les cendres… Plus de couleur, à peine le geste, à peine sa marque.
Marcher, sans se retourner.

Published by Michel Giliberti - - Mon actualité

commentaires

Chris-Tian Vidal 06/04/2010 21:59



Et se souvenir d'un sexe qui a aimé.



Michel Giliberti 07/04/2010 09:28



Je ne sais pas...



Henri-Pierre 03/04/2010 13:35



Comme toi.
Reste à trouver la complémentarité dans les interférences. Nous y arriverons.



Michel Giliberti 03/04/2010 13:47



J'espère, j'espère...
Attendons.
 @ +


Michel



Henri-Pierre 03/04/2010 10:28



L'un des ennuis de Facbook c'est que je t'en ai déja dit un peu sur ce que ce passage m'apportait en esprit.
Pas de candeur donc ici, un retour et toujours la même émotion qu'éveille chez moi l'ultime trangression du passage, de l'autre côté du miroir, de l'autre côté de la vie quitte à s'y écorcher les
mains ou plus exactement l'âme, le sang est l'assassinat de ce que l'on laisse derrière.
Mais ne pas se retourner, non, surtout pas, Orphée nous le fait bien comprendre.



Michel Giliberti 03/04/2010 12:18



L'un des ennuis... l'un de tous les ennuis... FB me perturbe beaucoup si tu savais, car mes réflexes de blogueur se sentent terribleent frustrés, mais peu importe, tu me permets de te
lire et c'est ça qui compte...
 @ bientôt Henri-Pierre 


Michel



NYCO 25/03/2010 10:09



euuuuuh bizzzz...pas bezzzz!!!



mdr!


Michel Giliberti 25/03/2010 14:00


"Baiser", c'est du vieux français pour faire la bise... je te re-baise, donc... et plus si affinité :o)

Michel 


Jj 25/03/2010 06:48


ce qui me ferait le plus plaisir un jour c'est de voir tes mains dessiner un de tes tableaux....



j'ai suivi ton conseil sur un des commentaires, j'ai poussé la porte de chez Maryse, mais quelle déception de ne pouvoir mettre de commentaire, ce Périgord qui m'est cher... et qui m'est si triste
aussi...

Jj


Michel Giliberti 25/03/2010 08:19



Tu t'ennuierais très vite à me voir dessiner, mais c'est possible, bien que je sois d'une timidité maladive quand on me regarde travailler... Cependant, quand il m'arrive de donner des cours de
dessins (très rarement) je suis bien obligé d'être démonstratif, mais là, ça me gène beaucoup moins.


Pour Maryse, je sais que c'est un peu embêtant  qu'on ne puisse mettre de commentaire... Mais je crois qu'il y a un livre d'or. le Périgord est magnifique et s'il t'est cher, tu trouveras
chez Maryse des trésors...


 @ bientôt Jj 



Michel 



NYCO 24/03/2010 18:41


tu vois Michel,tu suscites de jolies analyses sur tes nouvelles toiles...
celle ci évoque beaucoup de choses mais le fil conducteur reste le même :l'aprés!

quand au terme "à tête ouverte",j'aime bien l'expression "à coeur ouvert" et la jolie signification que j'en ai trouvé...je pense qu'on peut en dire autant des tes "têtes" et le fait que l'on
puisse y voir "clairement"....

Cette expression apparue en 1605 signifie que l'on parle avec franchise. En effet, le "coeur" symbolise le siège des émotions et du ressenti, et le fait qu'il soit "ouvert" sous-entend que
l'on peut y voir clairement. "Parler à coeur ouvert"
signifie que l'on se confie, que l'on parle avec sincérité.




Michel Giliberti 25/03/2010 08:14



Bien sûr, l'expression "à coeur ouvert" est lourde de sens et peut s'adapter à la tête. 


Ce que je voulais dire, c'est qu'une tête inachevée représentait (dans la mienne) quelque chose d'imprécis et que "ouvert" donne au contraire le sens qu'on y voit tout. 


Les deux sens ne sont jamais que des interprétations personnelles, et c'est ça que j'aime... 


Nyco, je te baise les joues... "Baiser" ayant ici son sens premier... embrasser :o) 


 


 @ bientôt,



Michel 



Maryse 24/03/2010 10:41


Très beau tableau qui me semble être la suite immédiate de "l'attente"
Les passages se font toujours dans une grande solitude, lorsqu'il faut quitter le connu pouravancer vers l'incertain qui ne montre jamais vraiment son visage ! Ton personnage est jeune, il a l'oeil
lucide et semble chercher à bien voir là où il va. Je vois aussi dans la position de ses bras avec l'intensité de la couleur du vêtement dans cette partie , manteau qui recouvre bien ses épaules,
un oiseau qui chercherait  à prendre son envol ..(.ou alors quelqu'un de bien "épaulé".
J'aime beaucoup tes toiles récentes, dépouillées, il s'en dégage quelque chose de dramatique qui ne saurait laisser indifférent . Et toujours la présence du sang...la touche colorée signant la
vie,  bien présente malgré ce qui semble déjà être ailleurs. 
Elle te félicite ! et t'embrasse


Michel Giliberti 24/03/2010 14:01



Heureux de te lire Maryse... merci pour tout ce que tu me dis, c'est gentil comme tout . je profite de te dire que je suis passé par ton site et j'espère que ceux qui viennent par ici auront la
curiosité d'aller sur ton site, ne serait-ce que pour voir (au moins) ta 203 rouillée, c'est un peu chef d'oeuvre, digne d'un tableau, j'adore particulièrement celle où on la voit de face !


Bravo Maryse, je t'embrasse et encore merci d'être passée par là. 


 @ bientôt



Michel 



réjane 24/03/2010 10:23


sans se retourner, c'est difficile, quel courage, regarder devant, et au loin ...
rejane


Michel Giliberti 24/03/2010 13:57


Oui, je le sais, c'est en moi depuis toujours.
 @ bientôt

Michel 


eva baila 24/03/2010 08:39



Autant vos photos sont toujours tournées vers la lumière, la clarté, (même dans la mélancolie, leur message est toujours limpide et rassurant), autant à mon regard, vos toiles sont un abîme
de questions sans réponse... 
Ainsi je me demande si ce "passager" est happé par le mur, devant mes yeux impuissants, ou bien s'il a traversé ce mur pour venir vers moi...
Ce qui est certain, c'est qu'il est déjà "ailleurs" ou encore ailleurs, selon qu'il part ou selon qu'il revient... 
Toujours le sang... qui scelle l'amitié ou l'amour, (l'échange du sang selon un rite ancien...).
Je suis revenue pour regarder (trois pages en arrière) votre toile intitulée "le mur"... j'avais déjà trouvé un parfum de passe-muraille (à cause du titre) mais le personnage
ne semblait pas aussi lointain... Le passager de ce jour est vraiment en partance, ou bien sur le point d'arriver... (selon que l'on se place d'un côté ou de l'autre du "miroir")...
Un Orphée sans Eurydice ?   



Michel Giliberti 24/03/2010 13:57



Je réalise que c'est terriblement vrai. Je n'ai pas le désir de "noircir" une photo, tout au plus de la dramatiser... mais quand je peins,je suis dans un monde qui m'aspire. Je vous assure que
j'obéis à quelque chose qui m'échappe. Il ne peut pas (ou presque pas) ne pas y avoir du sang; il ne peut pas ne pas y avoir de blessures, de meurtrissures et le pire, c'est que je sens en
moi des réserves infinies dans ce sillon. Aucune chance, je crois, d'avoir un jour, des toiles radieuses, où peut-être, faudrait-il que je peigne en plein air, au soleil, en
improvisant, mais on n'a qu'une vie ; je sais que tout artiste (je n'ai pas d'autre mot, hélas) refait cent fois la même toile, le même livre, la même sculpture, le même film. C’est certainement
une névrose ou une béquille...  je ne sais pas, mais je suis bien obligé d’accepter l’une ou l’autre ou les deux.


 En tout cas merci Éva pour ce grand commentaire.


 @ bientôt



Michel 



NYCO 23/03/2010 22:26


quel regard triste...
franchir le pas...passez le cap...un pas de plus...LE pas...décisif!
beaucoup de symboles au travers de ce tableau!
un trés beau corps en tout cas...
et toujours ta marque ,Michel...le filet de couleur sang...pour rappeler la vie,la douleur,la mort peut etre...
ce tableau me fait beaucoup réfléchir sur l'aprés....

merci du partage...la jolie série "à tête ouverte" continue...pour notre plaisir!

bises


Michel Giliberti 24/03/2010 13:48



La beauté (pour moi) passe souvent par la profondeur d'un regard, par sa mélancolie. Tous mes modèles (ceux que j'ai gardé longtemps) ont toujours eu ce détail primordial. 


Merci Nyco de prendre la patience de décrypter mon travail.. la série" tête ouverte" m'amuse beaucoup, c'est très drôle, car là où je ne voyais que des têtes "non finies", toi, tu vois des têtes
ouvertes.


 @ bientôt Nyco, je t'embrasse,



Michel 



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