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Le blog de Michel Giliberti

  • L'oiseau

Tu ne t’es jamais envolé
Mon air
Pas même une fois pollué.


Tu t’es protégé des trous noirs
Mon air
Adepte des cris en parloirs.


Même si s’infecte ta blessure
Mon air
Je ne peux rien à ta torture.


Va donc crever sur d’autres sables
Mon air
Que je goûte à l’irréparable.

© Giliberti

commentaires

R


Je les préfére au milieu de dame nature,à m'offrir leurs musiques si joyeuses.Ils font partie intégrante de mes bonheurs sur terre. C'est plus jolis que chez un taxidermiste ou là, étrangement me
reviens un dicton qui reste à élucider.Ils parais que les oiseaux se cachent pour mourir.Je vous souhaite dans votre nature environnante de profiter pleinement de leurs chants.Merçi pour cette
jolie photos.



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M


Merci Yves, mais vous savez, dans ce texte et dans cette photo l'oiseau n'est qu'un prétexte. Son chant est muet. Son vol enterré.
@ bientôt
Michel



S


BONJOUR, toujours la bipo, j'adore vos peintures, je peind moi-même, je suis des cours mais je n'arriverai jamais à la hauteur de votre talent.



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M


Il n’est besoin d'arriver à tel ou tel endroit, seul le voyage est nécessaire...
 @ bientôt
Michel



B


J'aurais besoin d'une explication de texte :


Pourquoi va donc crever ???



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M


C'est le terme qui correspond exactemnt  à ce que j'ai  voulu dire... "va donc mourir" et été trop "propre".


 



S


Monsieur GILIBERTI, il y a si longtemps que je n'avais visité votre blog, ce poème me donne des frissons, pour votre gouverne je suis bipolaire, je connais le trés haut et le trés bas, pensez à
nous les BIPO dans vos poèmes, les gens ne veulent pas savoir que nous existons.



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M


Je connais, pour l'avoir écoutée à la radio la terrible situation d'un Bipolaire. Je suis sensible au fait que ce poème vous touche, bien que je dois avouer, je ne suis pas du tout concerné par
cette maladie, mais la sensibilité, les failles d'un "auteur" créent des liens avec toutes les personnes qui, à un moment ou un autre, se reconnaissent dans son écriture et ça me touche beaucoup.
Si les gens ne pensent pas que vous existez, c'est aussi parce que l'on parle très peu de vous. Un homme qui a vécu ce drame en a écrit un livre, mais ça n'a pas été très médiatisé. Bon courage à
vous et merci d'être passé par là.
@ bientôt
Michel



J



 Cher Michel, ta belle photo de ce matin, me donne des ailes, et je sens vraiment mais vraiment frivole
devant une si belle apparition. Que je sois en ville ou ailleurs, cette tenue me trouble et j'ai une envie folle de toucher et de caresser.  Résident pr l'été ds mon bois au milieu des arbres, lacs et rivières, si jamais je rencontre un homme semblable à ta
photo, je serai absent de ton blog pour plusieurs semaines. hihihihi.


Take care Michel.


jack.qué




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M


Hahahaha, Jack, voilà qui me semble de bon augure ! Fais donc la tournée de ton bois, les elfes sont bucoliques.
 @ bientôt
Michel



L


Poème qui prend les tripes (trip?) et pourtant secret, impénétrable.


Hermétique et pourtant clair, dont je me fais deux tableaux lumineux et troublants.

Merci, cher Michel pour ce moment fort. 



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M


Oui, Laura... "Secret et impénétrable" comme tout ce qui est clair dans le fond. On se trimballe des casseroles toute notre vie. Heureusement que certaines d'entre elles vous rendent créatif,
c'est toujours ça...
je vous embrasse
Michel



Y


La photo est belle,le méssage semble clair et dans l'air il flotte comme un parfum!quelque peut énigmatique! se qui renforce l'ensemble.


belle journée à vous cher Michel



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M


Merci Yves... Le parfum est toujours mêlé aux souvenirs. Il en est même le décors. 
 @ bientôt
Michel



E


toujours ce bel oiseau...


Poème envoûtant et mystérieux.



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M


Oui... Toujours, c'est peut-être pour cela que je me suis construit un nid...
 @ bientôt EVa
Michel



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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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