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Le blog de Michel Giliberti

 

 

les-vertes-enviesLes chevaux du passé sont venus jusqu’à moi, écumants et brillants dans le petit matin. Ils ont dit à mon père d’aller voir dans la grange si l’amour est bien là, tout au chaud de la paille. Et mon père a dit « oui », puis au plus énervé, il a posé une main sur son flanc, comme on touche une femme qui attend : « Tout va bien, calme toi, c’est l’ardente du matin, l’étoile de Bohème !  Tu ne peux avoir peur. » 

Moi, j’ai vu dans ma main l’oiseau tiède se mourir et j’ai vite jeté le petit sac de plumes.

 

© Giliberti

Published by Michel Giliberti - - Peinture et Poésie

commentaires

apprenticeships 09/01/2015 12:07

Très loin, au plus profond du secret de notre âme, un cheval caracole, symbole de force déferlante, de la puissance du mouvement, de l'action...

Laura 27/03/2011 13:22



Les voici revenus, ce matin, ces chevaux du passé.


Ils sont ici pour vous redire tout l'amour dont vous fûtes entouré et qui vous entoure encore. Ils vous rappellent bien sûr que l'amour peut être mensonge, mensonge protecteur et maladroit.


Protection et maladresse forment souvent une paire...


Que l'Homme est complexe!


Comme souvent, la musique que vous avez choisie me happe et dit les mots qui ne me viennent pas.


Merci, cher Michel, pour tout. Je vous embrasse.



Michel Giliberti 27/03/2011 15:07



Eh oui Laura... "Ce petit trot des grands" qui me fut si particulier...
je vous remercie pour tout Laura et vous dis à bientôt
Michel



Jean-François Valentin 27/03/2011 10:43



quel texte, toujours et encore ... et quelle musique aussi, oui !!


je t'embrasse, cher Michel.



Michel Giliberti 27/03/2011 15:08



Merci Jean-François... texte quasi incontrôlé dois-je dire. Mais contrôle-t-on ses souvenirs ?
 @ bientôt
Michel



Chris-Tian Vidal 07/06/2010 23:12



Je comprends. Je pensais vraiment que cette musique était tienne. Je t'embrasse, mon Michel.



Michel Giliberti 08/06/2010 10:14



Ben, elle est mienne en quelque sorte...:o)



Chris-Tian Vidal 07/06/2010 15:42



Non, non, ne fais pas de procès. Fais des bisous et j'en veux bien. Tu veux ? Ton Chris-ami qui t'adore.



Michel Giliberti 07/06/2010 20:33



Non, bien sûr, je ne ferai pas de procès, mais entendre cette mélodie si identique à celle que j'ai composée quand j'avais 15 ans me trouble tout à fait. Je t'envoie plein de bises...@ bientôt
Christian


Michel



Chris-Tian Vidal 07/06/2010 15:27



O je l'aurais acheté car je ne compte pas m'arrêter à "Linconséquence"... Pourras-tu me dire quels sont tes tableaux disponibles via mon mail et dont tu sais qu'ils me plairont car je pense que
tu me connais. Bisous très doux. C'est la musique de ta chanson que j'ai adorée !



Michel Giliberti 07/06/2010 15:37



Christian, cette musique ressemble comme deux gouttes d'eau à la mienne, effectivement, c'est pour cela que je l'ai mise, ça m'a amusé... dois faire un procès ? Je t'enverrai des photos de
tableaux promis...


 Bisous et merci mon Christian.



Chris-Tian Vidal 07/06/2010 13:15



Cette toile, je la voudrais... Comme je suis resté enfant, mon Michel !



Michel Giliberti 07/06/2010 14:43



C'est une toile en métaphore sur un pan de mon passé... toile depuis longtemps vendue...
 bisous


Michel



Chris-Tian Vidal 07/06/2010 13:06



Ce tableau est magnifique mon Michel, où se trouve-t-il ? Je l'aime. Les êtres du passé souvent me parlent, tu sais, tant pis si l'on me prend pour un fou. Avec le passé, je dialogue. Merci de me
tenir informé sur mon mail perso. pour ce tableau. Je t'embrasse.



Michel Giliberti 07/06/2010 14:50



Comme je te l'ai dit dans un autre commentaire, Christian, ce tableau est vendu depuis longtemps hélas...
Je t'embrasse mon Christian.
Michel



DomAry 04/06/2010 22:50



Cher Michel,


Ces quelques lignes sur une toile magnifique me touchent particulièrement et me renvoient vers un texte (poème dialogué) de Francis Jammes "Le poête et l'oiseau"... allez savoir pourquoi?


Vos textes hermethiques? NON, en tout cas surement pas pour moi.


Je vous embrasse...Merci


Dominik


 



Michel Giliberti 04/06/2010 22:57



Dominik, que vous me faites plaisir ! Francis James, vous le rappelez soudainement. Merci infiniment et je suis toujours heureux quand vous passez par là.
 @ bientôt Dominik, je vous embrasse


Michel



NYCO 31/05/2010 22:31



et comme dirait nanie...


encor une preuve du Gi.....libertisme!!!


;-))))



Michel Giliberti 31/05/2010 23:19



Ah... ben, on s'refait pas:o)... Grosses bises, Nyco, je file me coucher.


 Michel



Nabeth 31/05/2010 18:28



Je relis ce texte pour me détendre d'une journée-rangements, avec de petites récrés sur FB.


Ici, tout n'est que paix, harmonie, amour... Bien sûr, j'avais retrouvé notre échange. 


Je vous embrasse, Michel.



Michel Giliberti 31/05/2010 22:32



Ici, c'est moins bruyant que sur FB, je vous l'accorde, Nabeth et je suis  toujours heureux de vous retrouver. je vous embrasse.
@ bientôt


Michel


 



eva baila 31/05/2010 11:29



ah le point G ? vous voulez dire le point Giliberti !



Michel Giliberti 31/05/2010 11:35



Ah... Eva vous m'associez à un point imprévu... j'ai bien ri



NYCO 31/05/2010 07:44



c'est vrai Michel que cette musique résonne dans notre tête comme tant de questions sans réponses sur notre passé..notre vie...notre devenir...


je sais que pour toi ,le cheval est un "personnage" récurant du plus profond de ton esprit...


peut etre une vie antérieure...


moi aussi,j'ai une crainte incontrolée de cet animal mais suis si admiratif de sa force,ses galbes et son regard qui me trouble que je reste subjugué...à distance..


j'aime beaucoup cette écriture spontanée...


il m'arrive parfois d'avoir des mots à poser ..puis..mes doigts effleurant les touches du clavier ..changent d'intitulé et vont plus loin que mon idée premiere...


la magie d'internet m'a souvent permis d'exorciser des idées ou arriver à "verbaliser" un ressenti caché au plus profond de soi et qui permet de gagner quelques grammes de sereinité....


merci Michel de nous faire partager tes joies...tes peines...tes craintes...


une bien  belle complicité régne sur ton blog...un pur bonheur..


bisous...



Michel Giliberti 31/05/2010 08:54



Nyco pour ce délicat et poétique échange. C'est vrai qu'il règne par ici une belle ambiance. Des dizaines de fois, j'ai voulu mettre fin à ce blog, et au bout de quelques jours (parfois des mois)
je revenais, car j'avais l'impression d'avoir abandonné une espèce de petite planète dans le noir sidéral de la toile. Le ciel et les étoiles sont les choses qui m'impressionnent le plus, donc il
me fallait sauver ce blog.
Oui l'écriture spontanée est un vertige... je ne connais rien de plus exaltant que l'écriture, sinon l'écriture sur des notes de musique. Dans ce cas de figure, la jouissance est double. C'est
pour cela que j'aime écrire et composer des chansons. C'est mon point G, à moi ... Nyco, je te souhaite une bonne
journée, caresse bien ton clavier (cette phrase me semble douteuse) je rectifie donc... caresse modérément ton clavier... (c'est toujours douteux) tant pis, je dois avoir les idées tordues ce
matin.
 Bisous et à bientôt


Michel



Nanie 30/05/2010 21:45



Que j'aime ces mots instinctifs, ce tableau de vertes envies, l'étrange osmose qui se crée entre eux et les divines notes du Trio Joubran ... Atmosphère envoutante. C'est beau. Merci Michel.



Michel Giliberti 30/05/2010 22:48



Cette musique est trop belle et en plus commence exactement par les notes d'une de mes compositions "Te dire je t'aime" chanson que j'avaisi composée à 15 ans... identique !!! Procès ? J’ai la
preuve dans une des vidéos de YOUTUBE. Je rigole,tout le monde a le droit d'avoir les mêmes notes en tête. Merci Nanie,
@ bientôt.


Michel



mamiekeke 30/05/2010 19:42






Dans le même texte tu parles de la vie et puis de la mort , pauvre petit oiseau était il obligé de mourir ainsi comme un petit sac de plumes ? ce jour là tu devais être bien triste
pour écrire ça .


 


Mais aujourd' hui c' est la fête des mamans et je suis sûre que tu dois bien penser à la tienne , elle doit être fière d' avoir un tel fils , un si grand artiste qui comme tous les
artistes à souvent du vague à l' âme .


 


Gros bisous d' une maman ... et d' une grand' mère aussi ha ha ha . Que du bonheur .


RENEE (mamiekéké).






Michel Giliberti 30/05/2010 20:07



Ce sont des thèmes qui me sont chers, Renée... c'est ainsi, mais tout va bien heureusement, mais pour ma mère, c'est la première année que je n'ai pas à lui souhaiter sa fête... hélas. C'est la
vie.
 @ bientôt et merci Renée


Michel



Nabeth 30/05/2010 19:36



Comment vous exprimer ma propre émotion?


Vibrante, comme la mélopée qui accompagne le texte.


Je vous embrasse, cher Michel.


Nabeth



Michel Giliberti 30/05/2010 20:12



Merci chère Nabeth, ce texte un peu hermétique m'est arrivé comme ça... je pense que vous en avez un peu les clefs, car il s'agit bien de ce dont nous avons parlé la dernière fois, à Paris...
Je vousembrasse chère Nabeth,


MIchel



eva baila 30/05/2010 19:23



C'est un texte étrange... Etrange et beau !


Je vais vous faire une confidence : j'ai peur des chevaux, j'ai peur des oiseaux... (j'aime regarder les oiseaux mais j'ai peur de les toucher...)


Le personnage du tableau a du sang bleu dans les mains...


Ce texte est-il extait d'un livre (un poème, ou une nouvelle, ou un roman ?) ou bien a-t-il été écrit juste là pour accompagner la toile ?



Michel Giliberti 30/05/2010 20:05



Ah... Eva, comment dire? Ce texte est sorti sans que je le veuille en quelques dizaines de secondes... je n'ai pas cherché à le comprendre, car il me parlait énormément au point de me troubler.
Il est vrai qu' à l'intérieur, vivaient mes deux problèmes analytiques "Le cheval et l'oiseau", thème récurant dans mes toiles. Alors, j'ai cherché le tableau qui était au plus près de cet
étrange jet de mon inconscient et je me suis souvenu de celui-ci qui traitait du cheval et d'un de mes souvenirs d'enfance... voilà. Trois ans d'analyse et il faut encre gratter...Vous voyez le
sang bleu chère Eva ? En fait, il est vert.Vous voyez, d'un ordi à l'autre, les couleurs font ce qu'elles veulent sans se soucier de rien :o Merci Eva,


@ bientôt


Michel



Maryse 30/05/2010 19:12



On dirait que le père pose la main sur le flanc du cheval pour l'apaiser, et quelle est donc cette frayeur que seule la lumière de l'étoile du matin peut rassurer ?


J'aime beaucoup ce texte, il est profondément touchant. Et si je n'en comprends pas le sens, qu'importe... il emporte par sa force, par ses images riches  et par la vérité masquée qui se
devine en lui. Comme c'est  souvent le cas chez ton poète préféré, et ce texte s'apparente à son style, vraiment. Bises.



Michel Giliberti 30/05/2010 20:17



Ah Maryse, les mystères de l'écriture sont sans fond, je devrais dire les mystères de l'inconscient...C'est une espèce d'écriture directe, sans retouche, j'en aurai été incapable, tant ce texte
me remuait... Le pire, c'est que je s'en écrire un autre, mais celui-là je ne le placerai pas, car il est plus qu'hermétique... Je suis heureux que tu y voies de la poésie, car bien sûr c'est
quand même l'intérêt de ce texte.
Merci Maryse, à bientôt


Michel



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