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Le blog de Michel Giliberti

 

La-cour-des-mauxEnvie de revoir cet ancien tableau par ici.
Pour les maux peut-être... pour la cour, qui sait ? Ou bien pour le linge au soleil si près de Mohamed... Pour les ans qui sclérosent les souvenirs ? Certainement. Ces derniers si suaves renforcent l'idée d'un voyage éclair dans la vie. Un voyage sans lendemain.

commentaires

C


Toujours ce sang des hommes. Mon ami, je t'embrasse.



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M


Toujours Christian... Vieille blessure...
je t'embrasse
Michel



C


Il se peut que je m'avance, mais je crois comprendre parfaitement ton sentiment, cette impression de sclérose du souvenir, jusqu'à se demander parfois si tout cela fût bien réel, nous plongeant
ainsi dans une grande perplexité lors du moment présent, un peu comme si nous doutions de notre propre réalité du fait de l'absence de notre perception habituelle de l'espace et du temps.


C'est comme devenir un oiseau aspiré par le souffle du vent, planant dans un ciel infini au gré des divers courants d'air rencontrés, là où le haut et le bas se confondent, comme se mélange dans
notre esprit les joies et peines d'aujourd'hui et d'hier...


 


Bien à toi, vraiment.



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M


C'est tout à fait ça... les souvenirs sont capricieux comme les humeurs et le temps ne leur donnent aucune jeunesse, hélas... aussi parfois, les plus beaux d'entre eux se diluent comme nos forces
et si, ceux de l'enfance restent exactes par l'alchimie de la découverte (à l'époque) le reste de souvenirs devient parfois un magma de joies et de douleurs confondues. Et pour peu que votre
"aujourd'hui" soit médiocre, votre "lendemain" ne peut se contenter d'un"hier" confus.
Bien à toi aussi mon ami.
Michel



N


courage Michel...


même si la situation te parait bloquée...


tant qu'il y a de la vie...il y a de l'espoir...


on est bien placé pour le savoir...


alors pose toi un moment et ...rebondis!


 


on t'attend!


 


bises du sud...



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M


Merci Nyco... tout va bien, je t'assure. Ce n'est que du vague à l'âme et ce qui est vague ne dure pas, je pense. La distance future entre mon quotidien et moi devrait suffire à me rappeler que
la vie n'est jamais qu'une suite de montagnes russes.
 Merci encore pour tout,
 je t'embrasse
Michel



F


Rue mazarine, pas rue dauphine...



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M


:o)



F


C'est cette série de tableaux découverts un jour de promenade et de flanerie rue Dauphine qui m'a fait découvrir ta peinture, Michel... et le charme subsiste tout aussi fort
aujourd'hui... un charme envoutant et si particulier !



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M


Et oui... belle époque quand j'y pense. J'ai un mal fou à réaliser que cette galerie ferme après 12 ans de collaboration intense avec elle ; j'avais déjà eu un mal fou à accepter la fermeture de
la maison d'édition... Qu'est-ce qui se fermera encore, bientôt ? Que me restera-t-il ?
Il va être temps de vendre des cacahuètes en Tunisie. Tu viendras m'en acheter François ?
 @ bientôt
Michel



Y


Ah!OUI sa me fais un bien fou!! cette lumiére,elle me réchauffe le coeur et le corps.J'en profite pour installer mes souvenirs de gamin sur la corde à linge.Portes et fenétres grandes ouvertes
sur cette cour inondé de chaleure et le carrelage éalement brulant.Zoras etais des seaux d'eau pour rafréchire un peu en prenand bien soin de m'en versser une bonne dose aussi! De mon coté 
j'ai aucun souvenir du nombre d'heures à m'amuser avec mes ououx par milliers(rires)! des fois j'avais la visite de mes petits voisins avec une pose pour la citronade de maman.Merçi Michel et
bonne journée.



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M


Ravi que ce tableau et mes quelques mots vous évoquent tout ça Yves. Au moins, la sclérose de ssouvenirs n'a pas lieu chez vous...
 @ bientôt
Michel



N


Michel tu as bien fait de poser cette toile magnifique, tes mots, tes doutes. Tes souvenirs te semblent éteints, sclérosés, mais ils sont là, bien présents, juste un peu chiffonnés ce matin, mais
pas perdus ... Nous sommes là près de toi et prenons toujours autant de plaisir à t'accompagner ... Bisous



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M


Comme je ne vais pas peindre pendant un petit moment, hélas, je vais être obligé d’extirper de petits et grands bonheurs d'autrefois. J’ai parfois l'impression que chaque toile a eu un geste
amical pour moi, alors je cours après...
 Merci Nanie, je t'embrasse et à bientôt
Michel



E


Je vois l'éclat de verre brisé dans la main de Mohamed... Comme le sang, comme l'oiseau, le verre est un détail récurrent dans vos tableaux...


C'est chez vous que j'ai découvert le Trio Gibran, c'est chez vous que je l'ai aimé.


Comme vous, je trouve que le temps sclérose les souvenirs, et je le regrette infiniment. Je préfèrerais qu'il en soit autrement... Je vous embrasse Michel.



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M


Oui, Eva, le verre, l'oiseau et le sang... énigme pas tout à fait résolue, mais qu'importe le sens après tout dès lors que ces trois ingrédients me faisaient avancer ou croire que j'avançais.
J’ai besoin de parler de la peinture au passé pour faire une cassure que j'espère salutaire, car mon pessimisme a toujours su côtoyer un optimisme débridé. Nous verrons cette fois-ci. Quoi qu'il
en soit Eva, merci pour votre visite.
je vous embrasse
@ bientôt
Michel



L


Vous avez très bien, cher Michel, que le temps sclérose les artères, parfois, mais sûremrnt pas les souvenirs... Je pense plutôt qu'il exacerbe les moments les plus vifs, les plus intenses...
C'est d'ailleurs bien là un danger: le temps donne le désir de revivre des heures qui n'ont plus aucune saveur, qui n'émeuvent plus.


Il faut alors se tourner vers un ailleurs qui, à son tour, engendrera des souvenirs doux, très doux.


Votre amie.



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M


Ah Laura... moi j'ai l'impression que le temps sclérose les souvenirs... En tout ce matin ,où tout s'embrouille dans ma tête et où les pensées deviennent tentaculaires au point d'étouffer toute
logique. Le charme d'antan a parfois l'air si éteint... mais vous avez raison, ailleurs reste la porte ouverte aux futures émotions. Nous verrons bien.
 je vous embrasse, à bientôt
Michel



Le blog de Michel Giliberti

Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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