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Le blog de Michel Giliberti

Moez-avec-foulard-blanc C’est peut-être le sable
            Ou c’est peut-être l’eau             
De ces choses qui parlent
Sans jamais se livrer.
 C’est un trait de noirceur
Dans un rai de soleil
Mais aussi une torche
  Dans les nuits magnétiques.
 C’est le deuil invisible
D’un satin prometteur
Qui expire au matin
Comme un parfum d’amant.
C’est un peu le voyage
Prodigué puis repris
Un retard de toujours
Pour l’ultime Cythère.

© Giliberti

commentaires

L


Que de sens exacerbés grâce à ces quelques mots parfaitement choisis! Le sable qui s'égrène entre les doigts comme les heures, l'eau qui coule le long de ce coeur en forme de corps, comme le
temps qui fuit, le satin qui  caresse mais se fripe comme la vieille peau...


La nuit que le feu rougit pour permettre les ombres d'une silhouette déformée à jamais, détournée du soleil de la vie.



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M


Vous vouez Laura, nous avons tous ici des points communs qui oscillent entre beauté, regrets, réconforts, mais toujours... AMOUR !
Je revendiquerai toujours ce droit un peu désuet de parler du coeur quand tant de choses vont mal en ce monde. C'est un peu égoïste, mais que voulez-vous, j'aime à croire que nous sommes en
attente de plaisirs et de joies, que nos petites vies font encore de grands rêves.
 @ bientôt
Michel



N


ah...souvenir ....quand tu nous tiens...


je vis dans ses abîmes mais le regard tourné vers le soleil...et les papillons...


Moez fait parti de tes soleils ,Michel!


quel bonheur de le retrouver illustrant tes mots si poétiques...


regarde bien autour de toi...


tes papillons ne sont pas loin !


 


bisesss



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M


Je ne sais pas si Moez fait partie de mes soleils, ce serait beaucoup dire, mais très certainement il a le pouvoir d'illustrer certaines de mes poésies.
Merci Nyco pour les papillons :o)
@ bientôt
Michel



J


Michel,


Tu es rapido express... cher ami.


La photo '' Veines au bras '' me laisse songeur et je plane ds mes fantasmes. Pourrais-je en vivre encore de telles joies? je crois que oui. Merci ++++


jack/qué



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M


Ah... je ne vois pas trop cette photo, car mes modèles ont souvent les veines saillantes, c'est quasiment un critère de sélection chez moi... je vais quand même chercher.


 @ + Jack



J


Cher Michel, quelle belle photo ! elle parle par elle seule. J'habite ds un pays où mon désarroi est total devant de telles beautés. Tu es un homme comblé d'avoir pu capter de telles expressions.
Bonne journée à toi.


p.s. j'ai consulté sur ton site les photos, je craque pr une photo, mille compliments.


jack/qué.



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M


Je suis heureux comme tout si depuis ici, je te permets de rencontrer d'autres horizons, Jack... Tu me diras quelle photo tu aimes (je suis curieux).
 @ bientôt


Michel



F


Manétisme, torche et satin : quels beaux mots... !!!


Et quelle belle photo, aussi.


Vive l'incandescence, Michel ! et merci à toi pour cette source de rève !


 



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M


Oui François vivons l'incandescence le plus longtemps possible avant l'éternel refroidissement.
 Plein d'amitié François et bises
Michel



E


pour échapper au morne quotidien, pour refuser la noire violence, il n'y a vraiment que nos pauvres mots... comme une dernière illusion...



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M


Mais oui Eva, alors écrivons, ecrivons, lisons, lisons... j'ose dire cela, moi qui ne lis presque plus.
Plus de temps !
Michel



Y


Comme un parfum d'amant que l'ont respire encore à pleins poumons!ils sont notre oxygène de quels horizons ils viennent. ILS repartent aussi vite qu'ils sont venus cogner à notre porte,emportant
avec eux un quelconque souvenir.De mon coté il traine au fond d'un tiroir une pièce de monais venue de pays lointain,ou un morceau de papier avec un numéro encore visible mais périmé.Au fond
d'un tiroir il flotte un parfum doux é entètant que je ne veux dissoudre au vent.


Merci Michel,merci MOEZ quel! bonheur de vous retrouver.



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M


Ah... Yves la mémoire est un gouffre, mais il est bon d'y tomber de temps à autre... ne serait-ce que pour ne pas avoir à refermer les tiroirs.
@ bientôt Yves et merci
Michel



M


l'éspoire se livre enfin dans cette étendue désérique où le soleil reigne en maitre.


les mauvais jours se melent au sable ballayé par le vent d un jour nouveau



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M


L'espoir fait vivre, mais jusqu'à quand ma biche ? Jusqu'à ce qu'on en ait plus ? Quoi qu'il en soit, j'ose espérer qu'il s'accompagnera de ce sable-là...
Bisous
Michel



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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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