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Le blog de Michel Giliberti

 

L'amour-

C’est ici, sur tes lèvres, que l’eau donnait la soif
Et par là, dans mes yeux, la blessure d’un été.
C’est de toi que naissaient tant de contes
Et déjà, l’âme grise de mes fables.
Il te fallait si peu pour récolter beaucoup...

L'amour-2       Être à temps chaque nuit quand tant d’autres tardaient
 À tort, chaque jour quand chacun raisonnait
Vivre ailleurs s’il fallait être là
Vivre l’autre avant de vivre soi.
 Il me fallait beaucoup pour te saisir un peu...

L'Amour La jeunesse, terreau vif sous les reides qui croissent
Son sang neuf, sans souci, qui se barre par un drain
Blanche, la sève, héroïne de nos siestes
Noire, la Parque qui s’invite, discrète
Il nous faudrait si peu, mais nous avons tant eu.

© MichelGiliberti 

commentaires

Laura 05/01/2011 14:43



Oui, je m'appelais "Nabeth" à l'époque (com' n°1)


Je ne regrette rien de ce que j'ai écrit.


Profitez du moindre instant de bonheur, attrapez au vol les promesses furtives.


Je vous embrasse, comme au 1er de l'an!



Michel Giliberti 06/01/2011 20:27



On recommence tout alors
Bisous Laura :o)



Chris-Tian Vidal 26/12/2009 12:59


Blanche la sève des nourritures terrestres des corps des hommes qui se partagent et donnent leurs semences. Beau est l'amour et belles sont les étreintes que tu nous offres ici, Michel. De toute
façon, avec toi, on est dans le beau, toujours. Merci d'exister.


Michel Giliberti 26/12/2009 13:36


Merci Chrisitain, mais je suis aidé par tout ceux qui je connais, tout ceux qui m'entourent.
 Bisous,
Michel 


Henri-Pierre 21/12/2009 16:13



Du texte, je ne dis rien, je le goûte et suis revenu m'y replonger. Je ne trouve pas de mots à la hauteur



Michel Giliberti 21/12/2009 22:26


J'en suis très ému, Henri-Pierre, vraiment.
 Je t'embrasse,

Michel 


Henri-Pierre 21/12/2009 16:10


J'aime la douce cruauté de cette main incrustée dans la chair, juste au haut des reins, comme un lien inachevé, mais néanmoins imparable


Michel Giliberti 21/12/2009 22:27


Oui, ce fut un ballet pendant de longues minutes...
 @ bientôt Henri-Pierre,

Michel 


nyco 15/12/2009 23:01


oh oui Michel!
il faut réiterer encor et encor!
une pincée de sucres rapides,une poignée de sucres lents... 
quelques fossettes,quelques sourires...
des couleurs chaudes,des corps d'éphébes...
des mots fragiles,des mots magiques...
de l'amour tout simplement...

merci Michel...

bien amicalement ...

nyco


Michel Giliberti 16/12/2009 07:32


Bon, alors il va falloir faire de l'émotion "durable". Serais-je assez "équitable"?
Merci Nyco, merci infiniment.
 @ bientôt,

Michel 


Nanie 15/12/2009 09:07


Humm, si doux réveil de lire tes mots, "Vivre l'autre avant de vivre soi ..." quelle belle quête. Et ces bras qui enlacent si bien, ces mains qui étreignent avec tant de passion. Texte et photos
sont une merveilleuse symphonie de tendresse.

Merci encore une fois de nous offrir tant de beautés.


Michel Giliberti 15/12/2009 11:21


Mmmm!!! tu me donnes envie d'aller sur mon blog :o)
Merci Nanie, tu me donnes aussi envie de réitérer.
 @ bientôt,

Michel 


Remi 15/12/2009 04:57



Merveilleux  le texte et les images!



Michel Giliberti 15/12/2009 07:34


Merci Remi, très heureux,
@ bientôt,

Michel 


eva baila 14/12/2009 22:28


PS : j'ai lu quand même... C'est... flamboyant !


Michel Giliberti 15/12/2009 07:35


Je le savais Eva... je vous connais un peu et vous remercie beaucoup.
 @ bientôt,

Michel 


eva baila 14/12/2009 22:25


Bon, Nabeth a tout dit (bellement) de ce qu'il faut de mots rassurants et de consolations...
Moi je n'ai vu que les deux fossettes au creux des reins... (il ne faut pas assortir votre poésie de si belles photos si vous voulez qu'on ne lise qu'elle...)


Michel Giliberti 15/12/2009 07:37


Deux fossettes, ça fait un beau sourire, non ? je voulais en apporter la preuve :o)
 @ bientôt chère Eva,

 Michel 


nabeth 14/12/2009 16:21


Blanche sève, je suis certaine que vous n'en manquez pas: je vous sens infatigablement jeune.
Et même si devant vous le chemin se raccourcit, l'essentiel est bien que vous ayez "tant eu" et que, dans les jours noirs, puissent émerger des flots de souvenirs que vous choisissez ou écartez,
pour mieux rêver.
Bise de Nabeth.
 


Michel Giliberti 15/12/2009 07:59



Les souvenirs ont toujours été chez moi mat!ère à créer. Une fois le texte "pondu", je reviens instantanément dans le présent qui est la seule chose qui compte dès que je l'associe au
futur. Le passé, pour moi, c’est comme les friandises qui sont des sucres rapides, nécessaires à la combustion des idées. Comment leur résister ? Mais pour avoir de
l'énergie durable, il faut des sucres lents, et rien ne vaut le présent qui dure, dure, dure...


 je vous embrasse Nabeth,


Michel 



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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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