Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le blog de Michel Giliberti

Mohamed-G-el-M
Si peu de chose pour parler de l’émoi.
Si peu de rêves au bout des sens et de l’absurdité.
Habits de fêtes, costumes de cirque, musiques et rires d’alcool, rien… Rien n’y fait quand le cœur n’est plus à sa place.
Tout devient absurde... vase sans fleurs, véhicule immobile ! Que dire d’autre des sentiments et des mots qui vous mettent dans des états inutiles quand échange et négoce ne se conjuguent plus.
Écorces parfumées, vanille et bourbon…  autant de saveurs qui vous mutilent.
L’urgence n’est pas qu’un fourgon et des hommes dans la nuit au service de vos douleurs, c’est aussi le verbe qui ne joint pas le geste et s’empêtre dans le vide. C’est le corps et le cœur qui crèvent de ne pouvoir palpiter ensemble.
Moi, j’aimais voir l’eau sur la peau, le sable sur la joue, le rire dans mes larmes… moi j’aimais l’absurde dépendance.


commentaires

Henri-Pierre 02/03/2010 18:42


Tout devient absurde cher Michel devant la beauté transcendante de ce visage qui s'impose et ne laisse rien à désirer.
Il est rarement donné de voir des visages comme celui-ci où il n'y a aucun détail, pour aussi minime qu'il soit, à retrancher ou ajouter sans faire injure à la Beauté.
Miracle de l'homme lorsqu'il est  expression de la perfection.


Michel Giliberti 02/03/2010 21:36



Oui, Mohamed est très très beau, c'est lui sur la couverture "d'Hémographie des désordres", quelques années plus tard, encore plus beau, plus mystérieux.


Dans le soleil, à la sortie de l'eau, à l'ombre des murs de la médina, j'étais toujours en train de lui dire. "Ne bouge surtout pas, je te prends une photo" 


 @ bientôt Henri-Pierre,



Michel 



Giselle de la Sarraz art 18/02/2010 17:59


Oui, vrai j'ai tendance à te donné comme prénom Gilbert, mais non pas de confusion Michel, mon compagnon se nomme aussi Michel peut-être que je change....J'aime t'écrire, je m'envole, je m'évade
car en ce moment plus de calins!!!! Je ne sais pas si tu lis mes poèmes, ils sont dans la tristesse et la colère. A bientôt mon cher Michel. Bises depuis la suisse avec un rayon de soleil. Giselle


Michel Giliberti 18/02/2010 20:23


Pourquoi plus de câlins, Gisèle? je te lirai promis. C'est vrai que je n'ai pas souvent le temps d'aller sur les blogs, car j'ai une vie très mouvementée sur le plan travail et que je cours après
le temps, mais je prendrai le temps.
Merci pour ce que tu me dis Gisèle,
 @ bientôt,

Michel 


eva baila 18/02/2010 08:58



La vie est une énorme farce (de très mauvais goût) ! J'aime votre réponse au dernier com... J'ai moi-même compris cela vraiment très tôt, excepté que la création ne m'a été d'aucun secours
(contrairement à vous). N'est pas un artiste qui veut, il faut quand même du talent !..
C'est vrai, on s'habitue à tout avec le temps : même à la pire douleur, même à l'absurde dépendance...C'est humiliant !



Michel Giliberti 18/02/2010 09:35


Oui, Eva, je pense que sur ce plan de la "connaissance " et des désillusions, nous devons avoir quelques points communs... mais l'absurde dépendance nous prouve aussi comme la parenthèse imprévue
est de toute beauté. cela fait oublier un peu la petite humiliation.
 @ bientôt Eva

Michel 


Henri-Pierre 17/02/2010 17:48


Mais Michel le coeur est toujours à une place, pas forcément là où l'on voudrait le ranger, mais il est et se rappelera à nous, à propos ou mal à propos, comme il l'entendra.
Il te montrera sa place comme les fleurs refleuriront le vase et le pot à lait redevient toujours le pot au lait.
Évidemment à vingt ans, tout cela on ne le sait pas, le coeur y a plusieurs places et elles se bousculent trop pour savoir qu'il n'y en a pas vraiment.


Michel Giliberti 18/02/2010 07:51



Je sais tout cela depuis longtemps... je ne me souviens pas d'avoir eu des pensées d'enfants une seule fois quand je l'étais, même si j'étais joueur et vif, j'agaçais tout le monde de mes
réflexions sérieuses. J'écrivais toujours, je peignais, et tout de me paraissait d'un ennui mortel s'il n'était pas en rapport avec la création. Heureusement, avec le temps  j'ai beaucoup
rajeuni, et je me laisse emporté avec délice par l'émotion et notamment l'immédiate écriture que peuvent provoquer des photos.


 je suis sûr que tu dois bien comprendre cela, Henri-Pierre, car je crois te sentir en rajeunissement perpétuel:o) 


 Je t'embrasse,



Michel 



Catharsis 17/02/2010 14:34


Rupture... une mort de plus, un autre deuil... parce que l'un pense possible l'avènement illusoire de sa pleine liberté.

Il est dit qu'elle s'arrête où commence celle des autres.  Néanmoins elle n'existe que par le degré d'ouverture que nous concèdent ces mêmes autres..., du moins je le pense.

Mais nos rêves sont tenaces...


Michel Giliberti 18/02/2010 08:21


"Nos rêves sont tenaces..."
Oui, j'adore ce mot "tenace". Il donne toute la densité de la volonté. La volonté de recommencer, la seule qui nous fasse survivre. Etranges hommes que nous sommes, pétris de toutes nos faiblesses
qui nous rendent forts.
 merci H, @ bientôt,

Michel 


François 17/02/2010 14:26


quelle déchirure peut expliquer la distance entre un visage aussi sublime et un "imparfait" si lourd, si "gros" de douleur muette ?
Comment ne pas être troublé à son tour ?
Plein d'amitié pour toi, Michel.


Michel Giliberti 18/02/2010 08:25



La douleur aveugle dans le coeur a le souvenir pourtant précis des beautés qui le perturbèrent. Mohamed, ici âgé d'une vingtaine d'année était d'une beauté spectaculaire. Aujourd'hui un homme il
a fait la couverture d"Hemographie des désordre". Beauté et douleur muette.


@ bientôt François (il le faut) 



Michel 



Eauvive de Giselle et michel de artlaSarraz 17/02/2010 14:14


Bonjour Gilbert, des émotions et encore des émotions, les larmes coulent sur un visage, un coeur qui se serre dans la douleur. Tes paroles, Un reflet dans mon propre miroir. Pense bien à toi.
Giselle


Michel Giliberti 18/02/2010 08:28



Ma chère Gisèle, ça me fait toujours drôle quand tu m'appelles Gilbert... Mon prénom est Michel.


 En tout cas, merci Gisèle de passer par là, et si tu te retrouves un peu dans ce miroir, c'est que le reflet de la sensibilité est notre.



Michel 



réjane 17/02/2010 13:55


tu parles au passé, alors je ne sais...
cette dépendance est humaine
rejane


Michel Giliberti 18/02/2010 08:29


Les photos sont prétexte à inspiration... Passé, présent, tout s'emmêle.
 @ bientôt Rejane.

Michel 


Le blog de Michel Giliberti

Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

Hébergé par Overblog