Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le blog de Michel Giliberti

Cahier-de-dessin

Je vous aurai tant donné
Je vous aurai tant volé
Mais à l’approche de jours plus sombres
Mon impatience de l’absolu
Se lasse de votre port d’attache
De son anneau à ma frégate.
L’ivresse est là, encore intacte
Mieux vaut la vivre que vous aimer…

© Giliberti

Published by Michel Giliberti - - Photos et poésie.

commentaires

Kaïkan 13/06/2010 15:37



Un retournement comme un sursaut de vie ...


Rompre la corde et redéployer les ailes ...



Michel Giliberti 13/06/2010 23:49



Il le faut parfois... juste pour entretenir ses ailes justement :o)
@ bientôt


Michel



nadouce 12/04/2010 16:57



Ne bougez pas… Ne respirez plus… Je vous veux.. Là… Prisonnier de vos objets de vie..


Pourtant…Je les repousse… Ces fusains qui tracent les traits de votre pensées.. Car…c’est votre geste que j’emporte dans
le cœur même de ma vie… Je ne veux pas d’objets qui retiennent.. Je ne veux pas l’encre qui sèche dans l’encrier…


Je ne veux me remplir que d’instants furtifs.. Pris là sur le vif…


Je vous veux dans le geste du peintre… Et garder en moi l’effleurement du pinceau sur les toiles de votre imagination…
.


Ne bougez pas… Ne respirez plus… Je vous veux.. Là… Libre de toutes contraintes…


 


Instant de rêverie sur vos mots qui retiennent et qui me bercent jusqu’à l’apaisement…


Qu’il est doux aussi de vous découvrir, dans le regard de ceux qui vous lisent et qui laissent des commentaires… On
apprend tant des Autres… Quel chemin merveilleux que ce chemin que vous nous permettez de parcourir à l’intérieur de ce qui vous fait…


Et comme votre Maman est belle de tous les mots que vous dites d’Elle… Vos paroles sur votre enfance.. Sur votre pays de
cœur.. me bouleversent toujours… Il y a tant de vous dans cette sincérité profonde… C’est un grand cadeau que vous nous faîtes en nous ouvrant vos portes secrètes… Celles qui s’ouvrent vers
l’infini…. Merci…


Nadouce



Michel Giliberti 13/04/2010 06:57



Je suis particulièrement touché, ému par ce que vous dites de mon travail et surtout pour les sentiments qu'ils vous inspirent. C'est un immense bonheur d'avoir de tels échanges. C'est si
particulier, si étrange, si insaisissable. Comment vous en remercier dignement ? J’avoue ne pas le savoir, aussi, je vous embrasse, c'est encore la marque d'affection la plus parlante.
Merci infiniment Nadouce,


Michel



Chris-Tian Vidal 06/04/2010 21:50



Vis ton ivresse comme amour pour nous qui t'aimons tant Michel.



Michel Giliberti 07/04/2010 09:38



je t'aime aussi Christian :o)



Catharsis 05/04/2010 16:52



Essayer d'en faire enfin un agréable souvenir (et alors j'écrirai dessus comme toi tu écris sur la Tunisie...)



Michel Giliberti 06/04/2010 17:04



J'attends...



Catharsis 05/04/2010 15:24



Peu de mots, certes, mais tout est dit.


Si n'était la photo qui les accompagne, ils pourraient être ma lettre de rupture avec chacun de mes passés...


Amitiés.



Michel Giliberti 05/04/2010 16:12



J'étais dans cet état en écrivant cela... C'est pas marrant.
As-tu une idée de ton futur passé?
 @ bientôt


Michel



Henri-Pierre 03/04/2010 10:09



Enchanteur Michel, on ouvre ta porte et l'esprit de Baugin revit sous ton objectif.
Cet univers m'est d'autant plus parlant que j'ai toujours tenu les objets usuels pour messagers des sphères intimes et dépositaires de l'esprit qui leur a donné vie, et ce n'est pas Chardin qui
me contredirait.
On retrouve aussi le message des "vanités" chez toi, certes pas de chandelle mourante ou de tête de mort, mais ce regard sur ces objets-accompagnateurs qui ne vivent que par qui les fait
vivre et ne survivront plus que sous forme de témoignage.
Remains of days...
Texte profond et dense, mais là, je frise le truisme.


 



Michel Giliberti 03/04/2010 12:32



Tu soulèves là une de mes grandes angoisses (autant que les étoiles dans le ciel qui me traumatisent)  et qui a fait que je n'ai presque rien gardé de ma mère ou de mon père... C'est nous
qui insufflons la vie aux choses et c'est une vraie tristesse de s'entourer de ces objets opportunistes qu'ils maltraitent souvent notre mémoire.
 @ bientôt


Michel



Jean-Christophe 03/04/2010 09:42



Je boucle sur le commentaire que vous avez laissé sur mon dernier billet, cher Michel, où vous parliez du vide qui se dégage des natures mortes contemporaines. Votre photographie confirme ce que
je pensais : vous avez ce regard qui rend sensible (dans tous les sens de cet adjectif) cet au-delà des objets, qui, investis par la poésie que vous leur insufflez, cessent d'être in-animés. Si
la main est encore ici, l'âme vogue déjà au loin, aspirée par les horizons aux scintillements aussi attirants qu'incertains qui s'échappent des pages du carnet.



Michel Giliberti 03/04/2010 12:56



Mon enfance fut bercée par la renaissance italienne qui me donna l'envie de peindre avec fougue et passion. La Joconde fut mon tableau de travail si j'ose dire. J’en ai peint
une centaine juste pour comprendre le sfumato, la lumière, le clair obscur, bref, tout ce que ce papa Léonard m'apporta en soirée alors que j'avais 12 ans. Plus tard, je consommais les
tableaux comme on consomme des pâtisseries... avec gourmandise et sans crainte de l’indigestion. Les tableaux figuratifs des grands
maîtres furent donc ma nourriture de tous les jours et même si volontairement je m'en éloigne, je suis toujours à deux doigts de basculer en arrière et partir dans
des compositions qui parlent à mon âme. Quand j’avais vingt ans je voulais faire d’immenses fresques dans les églises (moi l’athée) c’est dire... les objets font parti de choses qui
m'inspirent aussi, mais je me défends d'en faire donnant, avant tout, vie aux hommes et aux femmes qui allument mes instincts de créateur. Je ne veux pas les perturber d'un décor autre que leur
présence.
 Merci , et encore merci Jean-Christophe,

Michel



eva baila 03/04/2010 08:07



"Je vous aurai..." Je vous dirai cette envie folle que j'ai de tout planter là et de voler vers le Soleil....


 



Michel Giliberti 03/04/2010 08:21



Mais oui Eva... il y a des jours où les efforts ne font pas tout. Où la bonne conscience ne suffit plus et où l'appel de l'air déchire vos poumons...
 @ bientôt


Michel



bellelurette 02/04/2010 08:34



il est mimi ton carnet de croquis...



Michel Giliberti 02/04/2010 18:43



Merci Bellelurette, c'est un carnet de papier chiffon. j'aime beaucoup dessiner à l'encre sur de tels papiers


 @ bientôt


 


Michel



François 31/03/2010 19:06



"Mon impatience de l'absolu".. : je crois connaitre cette impatience et cela me fait peur...


Plein d'amitié pour toi, Michel...



Michel Giliberti 31/03/2010 21:39



Généralement les impatiences sont de courtes durées. Si elles persistent, une consultation s'impose. je suis ouvert tout les jours de 9 h à 19 h... :o)
@ Bientôt François


Michel



NYCO 31/03/2010 17:45



...



Michel Giliberti 31/03/2010 19:04



Meuh... non,


Il n'avait qu'à être gentil...


 @ +


Michel



Le blog de Michel Giliberti

Mon travail d'artiste peintre, d'auteur et de photographe...

Hébergé par Overblog