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Le blog de Michel Giliberti

 C’est un conte où l’azur constelle le gris des jours ordinaires, où la peau, douce et d’ambre, absorbe toute crainte dans nos nuits améthyste.

C’est un conte destiné à nos coeurs qui désirent autre chose qu’un matin d’infortune à deux pas des commerces.
C’est un conte aux parfums si puissants qu’il engendre l’oubli et l’amour de l’autre.
C’est un conte où pleurer ne rime à rien, où la seule eau qui compte est celle de sa bouche.
C’est un conte où les formes, impatientes dans la glaise, surgissent entre les mains quand vos paupières de terre vous empêchent de les voir.

C'est un conte de trop, où peut-être de rien, mais les bleus à mon âme n’ont jamais plus d’alliance qu’en ces terres d’enfance où le noir d’un regard peut encore me faire naître.

C’est un conte où l’azur constelle le gris des jours ordinaires, où la peau, douce et d’ambre, absorbe toute crainte dans nos nuits améthyste.

C’est un conte destiné à nos coeurs qui désirent autre chose qu’un matin d’infortune à deux pas des commerces.

C’est un conte aux parfums si puissants qu’il engendre l’oubli et l’amour de l’autre.

C’est un conte où pleurer ne rime à rien, où la seule eau qui compte est celle de sa bouche.

C’est un conte où les formes, impatientes dans la glaise, surgissent entre les mains quand vos paupières de terre empêchent de les voir.

C’est un conte de trop, où peut-être de rien, mais les bleus à mon âme n’ont jamais plus d’alliance qu’en ces terres d’enfance où le noir d’un regard peut encore me faire naître.

© Giliberti / 2009
 

commentaires

N

Pas la possibilité temporelle de m'exprimer aujourd'HUI;

MERVEILLE; je reviendrai dans 2 ou 3 jours.
Comment vous remercier de toutes ces "tendresses"? 
Pardon pour toutes les coquilles et autres: un peu fatiguée. 


Répondre
M

Les coquilles ce sont presque des coquillages et dns les coquillages on entend la mer... :o)

Michel 


E


C'est un conte magnifique qui sensualise le temps de l'amour, un être beau, délicieux par ses esquisses dessinées avec passion. Le bel Apollon ensorcelle le regard d'un désir voluptueux......



Répondre
M

Merci Enigma... tous les contes ensorcellent. C'est pour cela que nous les lisons. (Carla, Nicolas...par exemple )
 @ bientôt,

Michel 


J

amoureux fou du rouge, j'adore ce bleu !
mais j'aime quoi de plus ? sa peau, ses bijoux, son regard, lui tout simplement...
je ne sais pas, je dis simplement "sublime"... 


Répondre
M

Oui, ces photos me troublent assez...
 @ bientôt,

Michel 


F

Je vous remercie de votre visite sur mon blog et attends de vous lire.
 je vous comprends très bien à propos de l'alchimie entre le peintre et son modèle.
 Moi, ça fait 10 ans que j'attends de trouver un nouveau modéle, alors, dans l'attente, je cherche tous azimuts! Mais, rien ne vaut le vrai modèle, celui qui semble sortir tout droit de vos
rêves les plus fous !
Ce modéle, je l'ai rencontré il y a longtemps et j'ai fait un cycle de portraits que vous pouvez voir dans l'album "Jiri".
A bientôt !


Répondre
M

J'ai vu l'album" Jiri". Je vous souhaite bonne chance pour votre prochain modèle.
 @ bientôt Fred,

Michel 


F

Décidément, je ne connais pas bien l'adresse de mon blog, merci à la personne qui a fait une recherche pour le trouver et me rafraichir la mémoire !
ou alors ,  les tableaux et les photos de Michel  me troublent vraiment !


Répondre
M

Oui, Bellelurette a été géniale.
 @ bientôt et encore merci.

Michel 


F

excusez-moi je vous donne l'adresse complète
http://mille-et-un-visages.over-blog.fr
j'ai repensé toute la journée à la beauté de votre travail et à la photo du beau berbère ! allez-vous faire son portrait ?
Encore bravo, j'adore les tons chauds, et la sensualité qui émane de vos tableaux. Vos modèles ont de la chance de vous avoir pour peintre! Vous les magnifiez.


Répondre
M


Merci pour l'adresse. Je vous écrirai personnellement pour vos peintures car je suis allé voir sur votre blog. Je n'ai pas trop le temps ces jours-ci mais c'est programmé.


Merci pour tout ce que vous me dites. Quant à mes modèles, il faut qu'ils aient autre chose que la beauté pour les peindre, sinon c'est impossible. C'est une alchimie particulière qui me donne
des ailes, mais qui est rare. Voilà plus d'un an que je cherche un nouveau modèle qui me redonnerait des ailes, mais rien... le vide.


 @ bientôt,



Michel 



B

C'est un conte où celui qui pose ferait presque peur parfois... et puis non !
Aaaaaaaah et les bijoux, magnifiques.
Et pour finir, j'ai fait une petite recherche pour l'URL de Fred, la voici :
http://mille-et-un-visages.over-blog.com/
Et oui, c'est com au lieu de fr à la fin.
Je t'embrasse mon Michel.


Répondre
M

Merci Bellelurette pour l'URL, c'est très gentil. je pourrais donc aller voir le travail de Fred, dès que j'ai un peu de temps.
@ bientôt, bises,

Michel 


E

oui, il était une fois des yeux d'encre au bord du chèche, des mains habiles sous les bijoux berbères, un corps d'ambre et de mystère... C'est un conte des mille et une nuits... (je veux tout de
suite un bain de lait d'ânesse !)


Répondre
M

Attendez-moi pour le bain d'ânesse, j'arrive tout de suite... vous me connaissez. :o)
 @ bientôt Eva,

Michel 


F


je viens de découvrir votre blog et votre travail,  ce que vous faites est très beau, vos toiles comme vos photos exaltent les modéles et ceux qui vous inspirent. Votre travail est un réél
hommage à la beauté masculine.
 Merci et bravo.
Je vous invite à venir visiter mon blog où vous découvrirez les portraits que je peinds et je pense que vous comprendrez pourquoi je suis sensible à votre travail.
cordialement



Répondre
M

Merci Fred pour ces compliments. Je voulais visiter votre site mais à l'adresse que vous m'indiquez, le site n'existe pas. Il y a sûrement une erreur dans l'adresse.
@ bientôt,

Michel 


E

Frôler vos mots du bout des doigts et caresser cette peau dont l'ambre emprisonne son grain... un délice.
Merci M.
Elle


Répondre
M

Merci, merci pour lui... vous réveillez mes sens :o)
Merci M, @ bientôt,

Michel 


H

Bleu de noir, noir de bleu, plénitude des seins tendus sous la lourde prison de ces bijoux barbares d'argent. Ou d'argent barbare.
Expression faussement impénétrable : vibrations de sensibilité à fleur de peau.
Mensonge du repos attribué à l'améthyste, ce bétyle a les profondeurs dangereuses des fonds marins.
Ce n'est pas un conte, Michel, c'est un rêve du désir qui flirte avec le cauchemar de l'irréalisable.
C'est très beau.


Répondre
M

Ah... Henri-Pierre, je reconnais bien là ta prose précise et ciselée. Oui, un conte doit être excessif, sinon comment nous endormirions-nous?
Merci Henri-Pierre, @ bientôt,

Michel 


N

Ce n'est pas un conte de trop ... ce n'est jamais trop ! Vous lire est toujours un plaisir. Votre conte est merveilleusement illustré, votre modèle est magnifique et votre regard le rend plus beau
encore. Merci. Nanie


Répondre
M

Merci Nanie, j'en suis heureux... mais il y avait matière à être inspiré, je crois :o)
@ bientôt

Michel 


G

c'est un conte qui manquerait à la terre s'il n'était pas raconté.


Répondre
M

C'est trop Gazou, mais je suis bien heureux que tu le penses ainsi.
 @ bientôt et tellement merci...

Michel 


F

Avec dans le noir du regard, cette étincelle si bien saisie et si simplement partagée..
Oui, c'est un rève, un doux rève...
Merci Michel


Répondre
M

Vous êtes d'accord qu'il nous faut des rêves, même si actuellement, tout est joyeux autour de nous. Il suffit pour s'en convaincre d'ouvrir une radio ou un journal :o)
 @ bientôt François et merci

Michel 


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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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