Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le blog de Michel Giliberti

le-choc.jpg
L'acteur Salim Kechiouche que j'ai eu le privilège de peindre et de photographier m'a inspiré une douzaine de tableaux dont quelques uns ont été déjà présentés sur le blog et à la galerie Ben Chaïeb à Paris. Il me restait à montrer  ces trois là... les derniers de la série.




le-choc.jpg
Il y a quelques jours, nous avons discuté de choses et d'autres par télephone et finalement, nous avons décidé de faire quelques séries de nouvelles photos. Ce sera un plaisir car Salim est un garçon d'une grande simplicité et qui garde au fond de lui une part de ses blessures. Comme tous les grands acteurs, il reste pudique et fier à la fois. Je n'oublie jamais q'il fut le sublime Jihad de ma pièce "Le centième nom".
Reste à trouver une date, c'est le plus difficile.

commentaires

P
Hello Michel, interruption du son et de l'image... car débordé. Je squatte ton blog pour savoir si tu as changé de mail car la blonde Alice Telecom Italia me répond vertement que cela ne va pas être possible. A bientôt. Salim va bien, même de mieux en mieux ! Rappelle-le.
Répondre
A
j'aimerai vous exprimer en quelques mots mon admiration pour votre talent de dessinateur et de peintre je suis en contemplation devant votre merveilleuse palette et admiratif de votre coup de crayon il est sensible , les portraits sont magnifiquement rendus vraiment chapi chapo bas c'est ex-ceylan srilankaesque !! :) un vrai coup de coeur !Artea
Répondre
M
Merci infiniment pour vos compliments Artéa, mais comme je l'ai dit, je trouve vos dessins plein de délicatesse, de profondeur et de grande sérénité. L''échange est donc parfait et enthousiasmant. @ bientôt,Michel
A
Merci pour ces belles images de S. Kechiouche ! Trop beau... Comme Zémoi j'ose croire que tu sais déjà ce que je pense de Salim et de sa carrière... Un service SVP : à l'occasion dis-lui tout le bien que tes... que ses admirateurs (dont je fais partie !) pensent de lui (et de toi bien sûr !). Bise !
Répondre
M
Promis. Je le vois bientôt et je dois lui téléphoner ces jours-ci...@ Bientôt,Michel.
I
Merci en tout cas, pour votre "invitation", et votre générosité que nul ne peut prende en défaut...Ikkar, with love
Répondre
M
Alors??? je vous attends?@ bientôtMichel
Z
perso tu sais deja tres bien ce que je pense de salim et de t peintures !!! j'aime tjs autant les 2 :o) ....
Répondre
M
Merci Zemoi, ça me fait toujours plaisir.@ +Michel
I
... vous ser(i)ez ... disons, surpris... lolIkkar, with love
Répondre
M
De quoi??Michel
J
Regard noir, il est beau ce garçon, et je comprends ton plaisir à le photographier et lui donner vie sur tes toiles ! J'admire avec toujours autant de plaisir. Merci !<br /> Puis-je de mettre dans mes liens  sur mon modeste blog ?
Répondre
M
Et comment... bien sûr Josie, c'était même pas la peine de me le demander.@ Bientôt et merci.Michel
B
Je ne sais plus quoi dire, à force. Alors je ne dis rien... mais l'émotion est là.
Répondre
M
Toujours heureux que ça te plaise, merci Belle...@ +Michel
I
Définitivement - mais qu'il est présomptueux d'employer cet adverbe! -, vos oeuvres m'évoquent ces deux mots enlacés: douleur et amour...<br /> Je vous souhaite de belles rencontres au Salon du Livre<br /> Ikkar, with love
Répondre
M
Y serez-vous au salon du livre? ça me ferait plaisir de vous rencontrer... et merci encore pour vos partages.@ +Michel
J
Il est beau, et tu le peins... tout aussi beau. Ce qui est assez rare.
Répondre
M
C'est vrai que j'aime redonner ce que je vois et c'est facile de faire beau avec Salim.@ +Michel
M
trois très beaux tableaux que tu nous montre là ,avec ce modèle tout en finesse. J'ai un sentiment particuliers en regardant "le choc" parce qu'il me renvoie très bien en miroir un choc vécu, que j'ai écrit récemment. Bonne  journée
Répondre
M
Tu sais je suis resté très gamin et le choc vient de celui que j'ai eu quand en rentrant au théâtre et en prenant ma place parmi les autres spectateurs, je vos sur scène Salim allongé en chien de fusil dans une lumière crépusculaire avec le chant des grillons et une musique arabe très lointaine comme venant d'une ville  proche. C'était le jeu de scène très intéressant du metteur en scène qui avait installé le son, la lumière et le personnage joué par Salim sur place pendant que dans une presque obscurité, nous nous asseyions tous.Et voir Salim immobile comme mort, dans ce dénuement (décors de ruine) habillé comme un mendiant, ça m'a fait un choc, car j'avais l'impression que c'était vrai. Comme j'aime vraiment ce garçon, j'avais une peine incommensurable. (C’est pas très sérieux, mais je crois ce que je vois) je m'étais dit alors, je ferais un tableau qui s'appellera ainsi, même si le tableau par lui-même n'est pas choquant et n’a pas de rapport avec la pièce.

Le blog de Michel Giliberti

Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

Hébergé par Overblog