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Le blog de Michel Giliberti

 Quand l'ennemi avance, nous reculons ;
Quand l'ennemi recule, nous avançons ;
Quand l'ennemi s'enfuit, nous le pourchassons.
                                                                                      Mao Tsé-Toung


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commentaires

R
et tbien que d'éloges a mon sujet.. je suis très touché de ces commentaires, mais n oublions pas que tout le merite revien a Michel, lui arrive a faire ressortir cette "innoscence" et cette beauté. Je ne te remercierai jamais asser pour cet hommage et cet honneur que tu mas donné en me peignant. dans l attente de te revoirRomain
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M

Plaisir partagé Romain... très heureux de te lire.
 je t'embrasse

Michel


N
Et quand l\\\'ennemi s\\\'installe que faisons nous?
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M
Je crois que l'on peut (doit?) vivre avec et s'en faire un ami... En tout cas, on peut essayer. @ bientôt,Michel
N
Et quand l'ennemi s'installe que faisons nous?
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M
Nous nous révoltons, j'espère!!Michel
F
Ce modèle, comme beaucoup de vos modèles d'ailleurs, est "innocent" (c'est le seul mot que je trouve qui colle assez à ce que je veux dire). Je me souviens lors de ma première visite à la galerie Benchaïeb les premières impressions que j'ai eu sur vos toiles. Le fait est que vos modèles sont touchants, et en quelques secondes on s'y attache, on leur invente une vie, une histoire, on les aime, et on aimerait qu'ils nous aiment en retour. Leur peau est tellement pleine de vie qu'on aimerait presque pouvoir en sentir l'odeur. Et de tous un sentiments d'innocence se dégage, comme si le mal n'était jamais parvenu jusqu'à eux.
A bientot. Fabien
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M
Vous avez tout à fait raison. j'ai souvent peint des garçons sensibles et  très intelligents qui aimaient à découvrir des pans cachés de leur personalité au fil des jours et des rencontres que necessitent un tableau. Ils étaient souvent étonnés de leur capacité à me donner, ne voulant pratiquement ne plus arrêter de poser.Mais j'ai aussi peint des voyous qui avaient une personalité aux antipodes de ce qu'on pouvait imaginer d'eux au premier regard et qui étaient la génerosité même.J'avoue avoir assez le flair pour ces choses, mais pas suffisement de courage pour les aborder. J'ai toujours une immense apprhénsion et difficulté à demander à quelqu'un de poser, de peur qu'il interprète mal mes intentions. Ce n'est pas évident. Si vous saviez le nombre de modèles  dont la personalité m'aurait convenu et que je laisse passer bêtement en maudissant ma timidité assez ridicule je trouve. Heureusement que le hasard m'a souvent aidé ainsi que les amis courageux pour prendre le relais et parler pour moi.@+Michel
L
Je n'en doute pas !! je suppose que " le centième nom " a été édité..avant sa présentation au théâtre !! Pourrais tu nous en donner l'info stp !!
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M
Oui, la pièce est sortie aux éditions Bonobo en 2003. (voir dans bibliographie sur le blog). Elle fut jouée en 2006 avec Salim Kechiouch et Samuel Ganes dans une mise en scène de Stéphane Aucante, mais  lorsque je l'ai vue sur scène, j'ai eu très envie de la bousculer si je puis dire.  Désormais si elle doit être jouée, ce sera dans une version remaniée mais beaucoup plus interessante, plus nerveuse, plus vraie en fait. Et puis j'en ai fait une version romanesque qui me séduit tout à fait, me comble même et là... je voudrais la faire publier, et même, la voir à l'écran, mais c'est beaucoup pour un seul homme... et je ne sais pas trop frapper aux portes. Je suis assez fataliste. @ +Michel
L
Je l'aime toujours autant ce modèle...
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M
Romain avait dix sept ans à l'époque, il doit avoir 21 ans aujourd'hui . Comme pour un autre de mes modèles, je le verrais bien jouer le rôle de David, l'Israélien dans ma pièce " Le centième nom". J'ai déjà l'acteur le palestinien Jihed, ( Hicham Nazzal) reste à trouver le théatre et surtout le metteur en scène. En fait, c'est fait, c'est à la Comédia  mais pour des raisons particulières et imprévues, le projet est remis à plus tard.Quoqu'il en soit, Romain est très attachant.@ +Michel
M
les couleurs sont magnifiques.. j'aime beaucoup le coté velours...la phrase de Mao ma rappelle celle-ci " Suis moi, je te fuis ; fuis moi, je te suis"...@+ Michel, bonne journée
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-
J'avoue que ce résultat a été assez long, car je travaille avec la méthodes des glacis, donc à l'ancienne ; pour arriver à ce rouge il y a eu plus 15 couleurs transparentes posées les unes sur les autres, donc des orages, des prunes et même du vert et j'en passe. Quand la phrase de Mao, je la trouve à l'exemple de la plupart de nos réactions...merci Maryse,Michel

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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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