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Le blog de Michel Giliberti


Le soleil embrase ta peau depuis plus de vingt ans et le sable la polit.
Tous deux t’ont fait comme tu es, sombre cuir à mes yeux, parangon sous mes doigts.

De ces choses d’une vie, de ses incertitudes, ton sourire serait bien celui qui compterait si l’amour magnifique qui m’attise aujourd’hui menaçait de s’éteindre.

Published by Michel Giliberti - - Photos et poésie.

commentaires

Chris-Tian Vidal 14/07/2009 17:50

Ces choses de la vie en commun qui comme ça, on sent sans que personne ne se rendre compte. Cette complicité au-delà des doutes, de ce que l'on a cru des trahisons... Je les aime ce spetites choses de la vie de la vie de couple qui dure.

Michel Giliberti 15/07/2009 08:52


Bien sûr... :o)
 je t'embrasse,

Michel


ENIGMA 10/06/2009 23:31

A l'aube d'un jour nouveau où le temps n'a pas de prise sur sa beauté d'un orient magnifique. Un visage au couleur sable d'un rêve de plaisir éternel. Des mains si belles caressant le destin. Une bouche sensuelle qui embrasse le bonheur de vivre. Une photo très belle. Amicalement.

Michel Giliberti 11/06/2009 07:08


Merci Enigma...
"Sable ", "Sensuel " "Beauté d'Orient " voila bien des mots qui collent à cet ami.
@ bientôt,

Michel


eva+baila 10/06/2009 17:21

Le garçon est beau, il a de belles mains, comme il se doit, et les mots... ah ! les mots... Vous écrivez plus bas, ne pas connaître le Maroc Michel, il faudra vite réparer cela ! Le Maroc est comme les zelliges, une mosaïque de petites pièces multicolores assemblées et formant un ensemble extraordianaire : une mosaïque multi-culturelle du Nord au Sud, et des paysages extrêmement variés, très colorés et sauvages dans le Sud... 

Michel Giliberti 10/06/2009 17:52


Je me dis toujours que j'irais là-bas. j'ai en plus beaucoup d'amis marocains, mais voilà dès que j'ai un peu de temps (jamais assez) je cours vers mon ancrage tunisien... mais une fois, celui-ci
tout à fait établi, je chercherai d'autres ports.
Merci Eva pour mon texte. Quant au garçon, c'est celui qui revient si souvent allumer le noir de mon blog.
@ bientôt,

Michel


François 10/06/2009 09:02

Comme si il voyait l'infini...Comme si la flamme qui à cette vue le consume n'iradiait qu'au bout de ses doigts...Comme si il restait absorbé par l'infini...Plein d'amitié pour vous Michel

Michel Giliberti 10/06/2009 10:59


"Comme s'il voyait l'infini"... celui-là même qui bouscule à force d'être trop grand, celui qui fait craindre l'orage. Mais la vie, la flamme, tout se confond dans l'infini que je veux
préserver.
@ bientôt François, merci encore...

Michel


bellelurette 10/06/2009 07:23

Je viens de chercher parangon dans le dico de wikipédia.Il a tellement de sens que j'aimerais bien savoir lequel tu appliques dans ton texte.

Michel Giliberti 10/06/2009 07:51


Le parangon est (entre autres) du marbre noir qu'on trouve en Égypte et également (mais je n'en suis pas certain) en Grèce. Donc du marbre noir sous mes doigts... (inspiration très matinale :o)
Bonjour Bellurette,
 @ bientôt,

Michel


Jj 10/06/2009 06:59

tes modèles sont tooujours aussi beaux, ainsi que tes mots,l'an prochain, nous retournons au Maroc,j'attends...bonne journée,bisesJj

Michel Giliberti 10/06/2009 07:53


Merci Jj
Je t'envie. Je ne connais pas le Maroc.
Bonne journée à toi aussi.
@ bientôt,

Michel


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Mon travail d'artiste peintre, d'auteur et de photographe...

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