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Le blog de Michel Giliberti


De ces heures avec toi
J’ai gardé la lumière
Et puis l’or
Dans tes cheveux de cuivre.

De ces heures avec toi
J’ai gardé le silence
Et le bronze
 Dans tes yeux d’enfant triste.

© Giliberti / 2008






commentaires

M
Magnifique photo de l'instant du questionnement.Marc
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M

Merci Marc,
 @ bientôt,

Michel


B
Parlons-en du fatalisme.Il est étrange ce mot ; "fatal".D'autres diraient aujourd'hui : c'est le karma.Comme-çi on aurairt une destinée et que l'on n'y échapperait pas.Et bien oui, je peux dire que c'est vrai.Tu es artiste, peintre, homo, tu resteras arstiste, peintre et homo. Dans ce sens, c'est fatal.C'est ton karma mon gars.Tu as pu, jusqu'ici, vivre de ton art.Tes livres se vendent, tes peintures aussi.Mais tu vieillis, tu voudrais prendre une retraite méritée.Tu as des doutes.Et tes doutes t'amènent à produire.Si tu étais à mes côtés, et si tu étais moins proche des hommes, j'aimerais que tu tu me prenne en photos, sous toutes les coutures. ent train de chanter où en en train de  chier
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M

Le mot retraite n'est pas vraiment à l'ordre du jour... Je suis trop passionné par l'art en général (avec une préférence pour l'écriture), mais je voudrais changer de vie, ça oui... Faire tout ce
que je fais ailleurs. Vieillir ne me pose pas de vrais problèmes en dehors de ceux liés au temps imparti qui se rétrécie... mes doutes (s'ils viennent à la surface) sont de l'ordre de la sagesse
que j'essaie de dompter, car ce n'est pas chose facile d’apprendre à vieillir, et cette qualité me paraît essentielle pour négocier ce dernier virage, mais je trouve ça passionnant dans le fond. La
dégradation (pour l'observateur exacerbé que je suis) est grisante, même quand il s'agit de la mienne qui s'installe au galop. Quant à te photographier, ça ne serait pas un problème. Seule la
distance l'est. J'ai photographié beaucoup de filles dans ma vie, même si je ne les mets pas sur le blog et je pense notamment à Marie, qui se reconnaîtra si elle lit ce texte... Bisous, Michel


B
Soyons simplesJe viens de voir, de nouveau, que c'est dans la simplicité que tout nous est acquis.Réliogisité mise à part. On n'y croit. On n'y croit pas. On veut croire, et cça se décline à tous les temps.L'euss'-tu-crûes
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M

Je crois effectivement. C'est un peu ma philosophie bien qu'elle me fasse perdre un temps fou... car elle est proche du fatalisme.
 @+

Michel


F
Et votre signature : ce point d'éclat lumineux qui brille sur une pupille qui reste dans l'ombre.L'éclat d'une lumière au milieu de la nuit pour un visage d'enfant...C'est pour moi l'esprit même de la fète qui vient. Pas de consommation. Juste un éclat de lumière improbable.Plein d'amitiéFrançois
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M


Merci François pour l'acuité de votre regard... je ne sais si la fête s'annonce, mais je veux croire que oui, je veux croire à l'immortalité des désirs et des passions ; je veux croire que ce
point de lumière improbable restera éternel cependant...
 Toute mon amitié,
 @ bientôt,

Michel



C
je vous salue Michel, je viens de créer un blog et comme je ne comprends rien à internet je rencontre beaucoup de problèmes pour communiquer avec les autres blogueurs. Je fais moi-même de la peinture qui comble ma vie, j'aimerais me rapprochez de vous et mieux connaître vos oeuvres. Je suis également écrivain à mes heures. Une chipy qui attend de vos nouvelles.
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M

Que puis-je faire pour vous chipy?
Dites-moi...
 @ bientôt,

Michel


Le blog de Michel Giliberti

Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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