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Le blog de Michel Giliberti



Quand il faudra mourir
Dans ce désert sans vent,
Je saurai m’éparpiller
Grains de sable sur ta peau,
Sans crisser…
Sans cris,
C’est… sûr.


© Giliberti / 2008 / bleus d'attente / 2001

commentaires

Z
Redevenir poussière de sable...Le plus tard possible j'espère...
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M

Bien sûr...
 michel


H
Un "ségolénisme" chez vous, Monsieur ?
Répondre
M

Meuh oui... bien évidemment...
Michel


H
J'aime l'ombre du sang ou le sang comme une ombre. Je ne sais.Certains regards sont plus intenses que des cris.
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M


Le sang est de tous les fantasmes, je crois, pour moi il est extrêmement associé à ce que je peins... j'avoue, dans le fond, que je ne sais pas pourquoi malgré quelques années d'analyse... et de
zénitude contemplative...
@ bientôt,

Michel



C
Quand il faudra mourir... On aurait presque oublié qu'un jour il faudra mourir... J'aime tant la vie...
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M

Helas... nous en sommes tous là.
bisous,
Michel


J
JOLIE PHOTO, vraiment ! Un poème... pour une occasion ? Faites appel à mes services... http://poemeperso.over-blog.com/
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M

Ah.... cher ami poète, ne savez-vous pas que la poésie est affaire personnelle, pour ne pas dire de personne?

Michel


M
je n'ai pas souvent remarqué la présence de végétaux dans tes toiles...comme si tu avais  transformé ce corps qui saigne en terre fertile. L'image des grains de sable qui s'éparpillent sur la peau, ultime preuve d'amour, est superbe.
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M


Merci Maryse, c'est vrai que je ne peins pas souvent la nature, comme si chez moi (qui pourtant m'occupe continuellement de mon jardin)elle n'était qu'un simple décor. Mais tout ce que j'essaie
de dire passe tant par l'être humain, alors, difficile de composer avec les paysages. D'autres peintres le font si bien.
@ bientôt,

Michel



F
Je me trompe peut être, mais en référence à la dernière photo de l'article Dougga, ton modèle serait il Jean-Charles....?Amitiés...Jj
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M


Non, Jean-Charles a longtemps et souvent posé pour moi, mais pour ce tableau déjà ancien, c'est Emmanuel, un ami devenu mannequin depuis et qui vit aux USA.
@ bientôt,

Michel



G
Un corps parfait, inspiration du désir et meurtrissure, baie profonde, retour dans le ventre de la mer du désert, s'enfouir et par un coup de vent du sirocco renaître. Fenêtre de l'espoir dans le couchant du soleil, inscription sur les murs, voir ou ne pas voir la plaie celle qui fait mal, partir les yeux fermés et sourir aux rêves. Je suis très touchée par ta peinture, merci Michel
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M

Merci Giselle, c'est si beau tout ce que tu m'écris... et si poétique.
 @ bientôt
Michel


I
comme c'est joli, l'insignifiance de l'infiniment petit et pourtant ... merci poète
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M

Merci à toi Isabelle,
 @ bientôt,

Michel


F
Il y a la mer de sable... et j'avoue n'y avoir jamais pensé. J'aime en revanche l'idée que mes cendres soient un jour dispersées dans les embruns de la cote sauvage du coté de Belle Ile où la mer et son chant ont si souvent conduit mes méditations...Mais vous me faites réver aux dunes, au crissement de leurs mouvements de sable et aux craquements que la chaleur doit offrir à leur vie nocturne.Nouveau voyage intérieur...Plein d'amitié pour vous Michel...  et Merci...
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M


Belle Ile en Mer, est un petit paradis où j'ai passé quelques jours exquis lorsque j'ai rencontré Jean-Charles. Souvenirs impérissables et je vous comprends pour les cendres. Heureusement, vous
en êtes aux braises, n'est-ce pas ?
@ bientôt François,

Michel



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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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