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Le blog de Michel Giliberti



     Sur ses joues, la poussière
                  Ces parcelles d'enfance
                         Qui lui donnent ses ans.
                                  Dans ses yeux, la lumière
                                                    Cet intime soleil
                                                           Que lui offrent ces ans.
                                                                    Sur ses lèvres, un aveu
                                                                                Ce regret d'être amer
                                                                                        Si près de ses seize ans.

                                                                                                                                  Giliberti / 2008

Published by Michel Giliberti - - Photos et poésie.

commentaires

Michel Lambert 20/04/2010 10:29



Encore une fois Michel, tu as l' art de produire, par le texte et la photo de ce visage d'adolescent tellement beau, tellement expressif, des émotions qui me remplissent de nostalgie,
de souvenirs... Souvenirs parfois brûlants, souvenirs de doutes et d'angoisses face à l'avenir, face à soi-même...


Et cette fois encore un texte et une photo que j'aimerais ajouter à l'album qui te concerne...


 



Michel Giliberti 22/04/2010 18:26



Merci Michel, je suis ravi que cette photo associée à mes quelques phrases t'apportent des émotions si belles.
 @ bientôt Michel


Michel



Henri-Pierre 09/10/2008 13:51

Ambigüité d'un âge ni enfant ni adulte.Domaine trouble de l'entre-deux.Que reste t'il de nos seize ans ? des souvenirs lavés des angoisses si fortes d'un monde qui ne nous donnant pas encore une place nous enlève celle, confortable, de l'enfant.Et puis, ces élans vers des ailleurs non définis, cette fragilité et cette exigence qui nous gardent au coeur les riches et vains combats qui ne nous quittent pas.

Michel Giliberti 09/10/2008 22:16



Mes seize ans sont de toutes mes années, celles qui m'ont le plus marqué, car depuis déjà trois ans que je prenais conscience de ma capacité à peindre, j'en étais enfin convaincu et ce pouvoir
pour le jeune garçon timide que j'étais était grisant.
Tout ce que tu dis rejoint mes pensées,

Michel.



Chris-Tian Vidal 27/09/2008 09:17

Il est beau, ce jeune homme avec ses taches de rousseur et puis, dans le regard, déjà tant de désirs.

Michel Giliberti 27/09/2008 09:56


Le désir a toujours trouvé refuge dans les regards. Ces derniers sont de vrais détecteurs de sentiments...
 @ bientôt,

Michel


JC 26/09/2008 20:21

Très beau ce qu'à dit Khem !

Michel Giliberti 26/09/2008 20:52


khem est un poète. Sa pudeur lui permet, toujours en peu de mots, de dire l'essentiel... Je sus très heureux quand il passe par ici.
 @ bientôt,

Michel


Khem 25/09/2008 11:26

On regrette, on insulte, on meprise nos vies...et c'est quand on se pose à regarder le ciel le soleil nos mains nos amour mon amour que l'on se rend compte de la beauté du temps qui passeje t'embrasse...

Michel Giliberti 26/09/2008 07:22


On s'agite beaucoup, c'est vrai, alors que nous devrions être simplement attentifs aux choses qui nous font grandir… mais nous sommes si bousculés notre époque que ce devient un luxe.
Le soleil, les mains… oui, mille fois d’accord !
@ bientôt,

Michel



François 25/09/2008 11:08

Comme les cercles concentriques qu'on peut observer dans un arbre coupé permettent de lire son age, nous avons en nous, par cercles concentriques, tous nos ages cumulés. L'enfant, l'adolescent que nous avons été sont toujours vivants en nous même si une écorce rugueuse le cache au fil du temps au regard des autres...Alors quelle responsabilité de rendre amer un jeune homme de seize ans et de créer en lui une cicatrice intérieure qui demeurera longtemps, peut être même inconsciemment...Il y a dans les Vosges des forêts  inexploitables, des forêts dont les arbres cachent intérieurement la mitraille reçue pendant la première guerre mondiale...Votre photo si belle, votre poème poignant me raconte tout cela. Et comme disent les québécois, je suis poigné !Plein d'amitiéFrançois

Michel Giliberti 26/09/2008 07:33



Ce que vous dites sur les arbres de certaines forêts dans les Vosges m’émeut beaucoup. Elle me rappelle brusquement la réalité de notre monde dont les cicatrices côtoient toujours la beauté.
Impossible d’oublier que nous sommes porteurs de la destruction autant que de la création. En cela, notre pouvoir est immense. Comment dans ces cas-là canaliser nos énergies pour éviter les
erreurs et notamment celles, commises au cours de l’éducation de nos enfants ?
Comme vous dites l’homme garde tout de lui et s’il fut un enfant heureux, il aura toutes les chances d’être un homme équilibré et ouvert aux autres… hélas, tant de fois, l’enfance est le terreau
de toutes les douleurs et des injustices, ou pire de l’indifférence.
Merci François et merci,
 @ bientôt,

Michel



bellelurette 25/09/2008 08:51

Gloups, tu as vu que le dernier mot "ans" se balade à gauche !!!! Ce qui, je suis sûr, n'est pas l'effet que tu voulais !

Michel Giliberti 25/09/2008 09:00


Je n'ai pas ce problème sur mon écran. C'est embêtant, mais je ne sais pas à quoi ça tient... En tout cas merci Bellurette. Une vraie rédactrice en chef!!
 bisous,

Michel


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Mon travail d'artiste peintre, d'auteur et de photographe...

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