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Le blog de Michel Giliberti




commentaires

Chris-Tian Vidal 18/09/2008 14:18

J'aime tant, justement, ce temps suspendu, entre chien et loup.

Michel Giliberti 18/09/2008 21:26



Dans ces moments, je suis personnellement comme la chèvre de Monsieur Seguin (histoire qui me marqua tant quand j'étais enfant), c'est à dire inquiet, téméraire, passionné et tout conte fait
suicidaire.
 @ bientôt Christian,

Michel



Chris-Tian Vidal 18/09/2008 14:17

Que ces yeux sont beaux. Et les yeux, miroir de l'âme, nous disent tant de choses. Je t'embrasse, Michel, en te souhaitant une bonne après-midi. Chris.

Michel Giliberti 18/09/2008 21:23



Les yeux sont des feux pour éclairer nos doutes, des balises dans nos rencontres, des soleils dans nos vacances, de la tendresse chez nos proches...
 @ bientôt

Christian,

Michel



Maryse 17/09/2008 17:46

Solitude du petit matin, quand la nuit a passé la porte, définitivement....J'aime ce poème, dense et bien rythmé, pas un mot de trop, ce qui lui donne toute sa force .je suis tentée de dire "dense comme le corps du modèle", mais qu'est-ce qu'elle en sait, hein ??? rien, car elle ne l'a pas touché !!!

Michel Giliberti 17/09/2008 17:57


Il lui racontera... promis :o)
Merci Maryse pour ton avis sur ce poème. Je suis heureux qu'il te plaise.
 @ bientôt

Michel


Henri-Pierre 17/09/2008 10:35

Que ton poème m'a touché, cher Michel !Combien sont vraies les peines des amours qui passent, que la porte claque après une nuit où que le coeur s'enlise après des semaines, des mois ou des années, et si les Charybde ne mènent pas forcément en Scylla, la mort se charge de rompre les liens ; en ce sens le commentaire de ton ami Jj est bouleversant.Mais ausi que ce soit pour une heure furtive, un printemps lumineux ou la reconstruction quotidienne de ce qui reste d'une existence, quelle richesse dans une extase ou une vie d'amour.

Michel Giliberti 17/09/2008 17:55



Oui, Jj a vécu beaucoup de drames et je suis admiratif quand je vois sa résistance. Je ne sais pas si j'aurais de tels courages et ne veux pas le savoir, car depuis que moi-même suis à deux pas
de toutes les douleurs, je vis au jour le jour refusant de me projeter dans l'avenir, ou alors pour faire illusion.
Merci Henri-Pierre de passer par là, c'est comme si tu venais à la maison,
 @ bientôt

Michel



François 17/09/2008 05:01

Je me relis dans la nuit et je vois que je m'emmèle les mots.C'est le poeme qui me parle de fulgurance résignée. Surtout pas vous. Et je vous "reconnais" dans votre capacité à décrire le fil du rasoir entre deux sentiments qui semblent s'opposer. Comme par exemple dans vos tableaux la splendeur d'une beauté et sa blessure si proche, des éclats de verre près d'un corps parfait...Je ne voudrais surtout pas vous avoir blessé par des mots malheureux... mal tricotés et ambigus.Plein d'amitiéFrançois

Michel Giliberti 17/09/2008 07:36



J'avais interprété tout ça François, croyez-le bien, mais de toute façon le mot « résigné » a quelque chose de puissant ; il donne tout le poids, toute la dimension d'un travail artistique ou
artisan, comme vous voulez.
Et puis, celui qui « fait » est de toute façon résigné.
Je n'ai jamais eu vraiment le choix, vous savez.
Je me penche sur les feuilles de dessin depuis l'âge de deux ans et demi, à tel point qu'on m'acheta un tableau noir pour compenser un peu avec les frais de papier...
Cher François, l'artiste crée et ce qu'il crée est toujours un peu lui-même. Donc, vous aviez raison.

Je vous embrasse et merci pour votre amitié.

Michel



François 16/09/2008 23:03

Michel,Entre chien et loup..., ce poème et cette photo de MedhiComme une forme de fulgurance résignéePuis-je dire que je vous y reconnais pleinement..Avec toute mon amitiéFrançois

Michel Giliberti 17/09/2008 07:29



Merci François...
Être reconnu de ses amis est bien une des choses essentielles dans ce monde.
 @ bientôt

Michel



TERRACOL Jean-Pierre 16/09/2008 20:50

Bonsoir Michelje te sens trop triste ... comme je le fus il y a quelques semaines ... sans aucun exutoire !  La vie est toujours plus forte et l'amitié la soutient avec les projets, les espoirs, les doutes exprimés ... Je suis avec toi, tu le sais, ma maison t'est ( vous) est grande ouverte si besoin de changer "d'air" "de soleil" d'horizons ... et toute ta famille de notre Oeil, Lucarne de passions t'ouvre ses bras, son coeur ... Donc pas d'hésitation, il fait encore un peu beau à Bordeaux et encore plus tous ensemble ...Je t'embrasse trés fort et je pense beaucoup à tout ce que nous avons vécu, ce que nous devrions revivre encore trés bientôt ...J.P

Michel Giliberti 16/09/2008 21:24



Je viens de t'envoyer un mail Jean-Pierre pour parler un peu avec toi et prendre de tes nouvelles. Moi ça va, même si ce poème semble indiquer le contraire. La poésie, chez moi, passe souvent par
la mélancolie,  je ne la conçois pas vraiment autrement, mais souvent elle n’est qu’un ingrédient déclencheur d’inspiration. Ce qui était le cas ce soir...
Je t'embrasse Jean-Pierre et à bientôt j'espère,

Michel



bellelurette 16/09/2008 19:23

J'espère que je ne suis pas hors sujet et que ton texte n'est juste qu'un texte.. comme tu sais si bien les écrire quand tu es morose...Je n'étais pas sûre de l'orthographe de "gifle", alors j'ai tapé bêtement sur mon moteur de recherche et je suis tombée sur la vidéo qui suit.Si je tombe mal à propos, ne m'en tiens pas rigueur, ou fais-le moi savoir...Amicalement,



Michel Giliberti 16/09/2008 21:27



Tu as bien tu vois, au moins ça fera rire, quoique ce ralenti n'est pas du tout amusant en fait, je le trouve même horrible à y regarder de près.
De toute façon, tu ne peux pas être hors sujet... ce n'est qu'un blog et tout le monde dit ce qu'il pense ou veut.
Je t'embrasse et @ bientôt Bellurette,

Michel



Jj 16/09/2008 19:10

Ces mots me rappellent mes maux, lors du décès d'un ami, tahitien, mort à 18 ans, quelques semaines après mon fils, parti trop tôt, lui aussi... texte en français qui fut traduit en polynésien, merveilleuses paroles d'un texte transformé au pays en danse souvenir et chanson d'adieu...Magnifiques paroles une fois de plus, que tu oses mettre en ligne, pas comme moi, réservé ou pudique que je suis, que je garde jalousement dans un classeur à la maison... Un jour peut être les liras tu, en ligne, sur un de mes blogs, quand je serai moins meurtri de ce décès lointain mais encore tellement frais en ma mémoire...J'ai écrit pour d'autres, les textes ont été lus, à Strasbourg, au théâtre national, par un maître expert en la matière, grand musicien, chef d'orchestre aussi et professeur de musique, avec qui j'avais eu de très beaux moments entre hommes, mais l'histoire s'arrête là, il est resté là bas, dans le gris de sa vie, j'ai opté pour le Pink de la ville Rose où j'ai fait le pas de mon outing...Vivre mieux avec ça, oui, je le crois, je dois dire que je suis en période de guérison, et c'est je pense la première année où le mal de la perte de mon enfant ne me fait plus pleurer !Alors oui, un jour, je mettrai en ligne... pour lui, mais aussi pour moi, et pour ceux qui les voudront lire !Amitiés,Jj

Michel Giliberti 16/09/2008 21:34



Je n'ose rien Jj, je t'assure, rien du tout. « Oser » impliquerait « aller contre ma nature », ou « avoir du courage » or, ce n'est pas le cas. Je trouve simplement que la poésie est un pont jeté
entre les gens et de toutes les disciplines créatives que j’aime, c’est de loin celle que je préfère. J'aurais adoré ne faire que ça. Par contre, l'inspiration est souvent triste, mais c'est ce
que j'aime quand j'écris. Je suis suffisamment rigolo quand je vis pour me permettre ces petits drames d'écriture.
Tu as beaucoup plus de courage, toi, avec tout ce que tu as vécu, crois-moi.
 Je t'embrasse, merci pour tous tes mots,
Je retiens que ta douleur t'a fait écrire, t'a permis d'en faire un travail collectif, en cela, la douleur est une cruelle amie qui fait qu'on se dépasse.

 @ bientôt,

Michel



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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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