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Le blog de Michel Giliberti

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Il te disait « non » quand tu lui disais « oui »… Et il gagnait comme tu perdais.
Qu’attendais-tu de la beauté sinon l’intox de sa formule ? Les vieux matous ont plus à faire dans les poubelles qu’au fond des boîtes où le poil terne séduit si peu.



Il te disait « va » quand tu lui disais « viens »… Et il partait comme tu restais.
Qu’attendais-tu de sa beauté sinon l’offense des différences ? Les vieux matous ont plus à faire dans les poubelles qu’au fond des lits où leurs caresses engendrent peu.

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La solitude est  lourde à supporter et cet ancien tableau témoigne de celle d’une amie qui vivait mal sa condition de femme divorcée devant élever son jeune garçon .
À l’époque, je la rencontrai souvent.
Des soirées entières, nous parlions de son manque charnel et mental d’un homme à la maison.
Chaque détail de cette toile pour lequel elle eut la gentillesse de poser insiste sur cette désertion de l’amour qui l'enfermait lentement et fragilisait son épanouissement.

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D
ans les années 80, cette toile fit partie d'une série de tableaux exposés dans la ville d'Osaka. Si par hasard, son propriétaire se promène sur ce blog, pourrait-il m’en donner son titre ? Je ne m’en souviens plus… Début d’Alzheimer ?


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abdoul-maison-bleue

D'abord, vous arrivez aux portes de la maison qui anime vos mots et comble vos chimères... la maison qui garde vos secrets.abdoul-maison

Et là, surprise ! Vous le trouvez assis sur les marches, le sourire ironique et le regard aiguisé, à vous accuser d’un retard de quelques minutes…

abdoul-marché-bVous lui expliquez alors qu'à vous promener sous le soleil, vous l’aviez presque oublié pour quelques fruits…

abdoul-fruit-b
... De simples bananes et des bergamotes que vous posez au centre du plat en terre cuite garni de fleurs de bougainvillier... des fleurs cueillies d'une main heureuse, presque enfantine.
abdoul-maison-1-bPuis, vous le regardez faire la gueule de n'être pas prioritaire à vos yeux et s'affaler sur les coussins pour téléphoner à ses amis en attendant que vous le remarquiez enfin...
Et ça... ça vous amuse tellement... ça vous redonne vingt ans.

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"Ville arabe" in Jerusalem / Jordi Savall
les-charmes-de-la-guerre-blDes casques anciens jusqu’aux missiles, les charmes de la guerre auront toujours séduit les hommes . Il faudrait le pas d’un chat botté pour dépasser la distance qui les relie à la barbarie, mais en ces temps de guerre et d’atrocité, les contes demeurent des histoires à dormir debout.

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I
l neige dehors… Le jardin perd peu à peu de ses couleurs et semble s’évanouir dans une ouate humide. Le ciel lui-même n’a plus de corps…
Juste l’immobilité.
Juste le silence.
Dans ces moments-là, je me sens toujours éloigné de mes repères, de tout ce qui réveille ma peau, mes sens, mes yeux.

Dans ces moments-là, les bleus et les visages de la Tunisie s’imposent.


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De ces hommes d’alors…
Il me vient quelques rires et des mots
Un regard, deux ou trois notes en prélude des fugues sur ma peau.
Puis des cheveux d’automne et des pourpres de lèvres comme autant de  fruits rouges au matin du jardin.
De ces hommes, encore…
Il me vient quelques larmes et des maux
Un soupir, deux ou trois trêves en dimanche d’été ou d’attente.
Puis un sourd appétit de clarté et d’obscur comme autant de zébrures sur la toile de mes nuits.
© Giliberti / 2008

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S’il fallait au fil de ses cils
Qu’une larme signe ses yeux
  Cette goutte serait-elle un asile ?
S’il fallait une vie obscure
À moisir au fond d’un cachot
  Ce repli serait-il une armure ?

Et je regarde
Qui...
N’a pas d’yeux pour son drame
Qui...
N’a pas d’yeux pour sa flamme
Qui...
N’a pas d’yeux pour son âme
Qui...
 
Ne donne pas l’alarme.

S’il fallait que se pointent les juges
Pour ces loups en manque de caresses
Les robes seraient-elle leur refuge ?
S’il fallait s’occuper de ces êtres
Qu'on traite et commande comme des chiens
L’homme serait-il un bon maître ?

© Giliberti / 2008

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Pétri de tant des problèmes de notre malheureuse planète, j'avoue que prononcer des voeux pour 2009 est un casse-tête, aussi, dépouillé de tout et riche de rien, je savoure quand même le premier jour de cette année nouvelle qui se trimballera au rythme des silences et des musiques, au son des pleurs et des rires, au vif des erreurs et des vérités.
Belle année de violence et d’amour.
Belle année de doutes et de certitudes.
Belle année d’instinct animal.
Belle année de rugissements pour balayer les systèmes établis et se rappeler que le point d’eau se partage, même s’il est dangereux.

Belle année 2009

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Mon travail d'artiste peintre, auteur et photographe...

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